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Bernie du SCRIBE

Ici, plusieurs plumes de personnes meurtries dans leurs chairs par les blessures, les maladies, écrivent sur des sujets divers,donnent aussi leurs avis. D’autres narrent les anecdotes, légendes, balades dans les régions de France ou d’ailleurs.
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Noura -wrote:
Tendres pensées d'une amie... de longue date maintenant, d'une amie pas lointaine. Belles pensées pour vous, amis du Scribe. Je n'oublie rien. A bientôt. Noura
Nov. 6
Cher Bernie, je te remercie vivement pour tes passages sur mon blog, j'y suis toujours très sensible !
Porte-toi bien ! J'espère que ta pratique du Qi Gong, profite à ta santé !
Amitiés
Oct. 11
Rappel : "un Xavier-sourire est un sourire porteur de pensées positives"
Définition : un Xavier-bisou est un bisou chargé d'énergie positive" http://bracbres.spaces.live.com/blog/cns!3AF4C0D394A26DAE!5810.entry 
Oct. 1
Moyotwrote:
Bonne fête à toi Bernie ...
et à tous les Bernie...
Chmacks
Aug. 20

SCRIBE 2044

Aujourd'hui est le premier jour de l'avenir
Ce blog est un blog communautaire
November 15

Visiterez-vous la Provence ?…au pays de la Tuffette….

Notre amie Tuffette a déjà beaucoup écrit sur sa région. Plusieurs de ses billets vous incitent à vous rendre et visiter cette magnifique région. Nous aussi, nous avons voulu aller sur ses traces…
Aïoli, bouillabaisse, lavande, olive, tapenade, pétanque, Jean Giono… autant de mot qui racontent et sentent la Provence ! Qui vous accueille dans ses nombreux petits villages.
La légende provençale :
Tarascon-chateau La Tarasque, le monstre de Tarascon. Jadis, un monstre, la Tarasque, terrorisait les familles de Tarascon : « moitié poisson, plus épais qu’un bœuf, plus long qu’un cheval avec des dents semblables à des épées et grosses comme des cornes, qui était armé de chaque côté de deux boucliers », décrivent les légendes médiévales. Ce dragon, dont le nom dérive de la ville de Tarascon, enlève les enfants et, tapi dans sa grotte au bord du Rhône, les dévore. Dotée de pouvoirs surnaturels, sainte Marthe, venue en l’an 48 évangéliser Tarascon, maîtrise et livre la bête aux habitants qui la mettent en pièces. Devant ce miracle, les gens de Tarascon se convertissent à la religion de la sainte. La bête trône encore aujourd’hui sur les portails des églises et les chapiteaux des cloîtres.
La fête de la Tarasque : durant quatre jours, le dernier week-end de juin, Tarascon fait revivre la légende de la Tarasque. Déjà au XVème siècle, le roi René, duc d’Anjou et comte de Provence, inaugure une tradition de jeux et de courses pour célébrer le combat mythique entre Marthe et la Tarasque.
Les beaux villages :
Gordes et ses bories :
Gordes Près de Gordes, au-dessus de la Vallée du Coulon, on peut admirer le village des Bories, un hameau restauré. La région compte environ 3 000 constructions en pierres, qui autrefois, abritaient les animaux ou servaient de remise agricole.
Borie :
bories-6 Au XIXème siècle, le provençal bori désigne une masure, dans un sens péjoratif. Le mot qualifie ensuite la construction de pierres sèches. Datant probablement du néolithique, cette technique requiert un extrême savoir-faire : l’empilement de pierres n’est consolidé par aucun joint, ciment ou autre mortier. Les paysans l’utilisaient comme cabane à outils, les plus grandes servaient de bergeries.
Bastide :
Bastide provençale Le latin bastida désigne une ville nouvellement bâtie ou une fortification, surtout en Gascogne et dans le Périgord. Puis le mot prend le sens de cabane. Au XVIème siècle, celle-ci se transforme en petite maison de campagne. Or, les bastides provençales étaient destinées à montrer le rang et la richesse du propriétaire.
Mas :
Le mot provençal mas correspond à l’ancien français mes qui signifie ferme. Le verbe latin manere (séjourner) a d’ailleurs légué quantité de mots, parents du mas, comme manant, manoir, maison… Le mas désigne le lieu de l’exploitation familiale. Cette bâtisse rurale répond à un schéma original, conçu pour être modifié en fonction des besoins.
Les spécialités provençales :
Aïoli :
Aioli Pas d’œuf dans l’aïoli ! Seul l’ail permet de faire tenir cette sorte de mayonnaise à l’huile d’olive. Son nom, un condensé des mots ail et oli (huile) en provençal, le confirme. La mie de pain imbibée d’eau ou une pomme de terre cuite sont autorisées pour donner de la consistance. Plat de carême à l’origine, le grand aïoli comprend des filets de morues, des fruits de mer et des légumes cuits à la vapeur pour accompagner la fameuse sauce.
Bouillabaisse :
Bouillabaisse 00 La recette de cette soupe de poissons est écrite dans son nom. Boui abaisso est avant tout un conseil de cuisinière avisée : « quand tu bouilles, ça baisse ! ». Pas plus de quelques minutes de cuisson en effet pour conserver ferme la chair des poissons.
Lavande et Lavandin :
Lavande En Provence, on cultive la lavande depuis le XIXème siècle. Le lavandin très présent dans le Lubéron, est un hybride conçu à partir de la lavande fine et de l’aspic.
Olive :
La Provence, terre des oliviers depuis 3 000 ans, compte plusieurs variétés d’olives : la grossanne, dégustée à maturité ; la picholine marinée ou confite ; la tanche excellente en saumure ; et surtout l’olive de Baux ou salonesque réputée pour son huile.
Tapenade :
Cette purée d’olives noires tire son nom d’un de ses ingrédients principaux, la câpre, tapeno en provençal. Cette baie, de la taille d’un petit pois, est mise à confire dans du vinaigre. Cette spécialité que l’on déguste à l’apéritif est aromatisée avec des herbes de Provence.
La pétanque :
Pétanque Les pieds tanqués : voilà la règle absolue de la pétanque et l’origine du nom du plus connu des jeux de boules. Ped tanca signifie, en provençal, les pieds joints et fichés dans le sol. Pas question pour le joueur de sortir du cercle dessiné sur la terre du terrain, délimitant une zone à partir de laquelle il doit pointer ou tirer sa boule. L’acte de naissance de la pétanque remonte à 1910, date à laquelle la légende veut qu’Ernest Pitiot en fixe les règles à La Ciotat. Le patron du cercle Béraud, où l’on s’adonnait depuis belle lurette au jeu de boule libre, créé cette nouvelle règle pour que son ami, Jules Lenoir, perclus de rhumatismes et incapable de s’élancer pour lancer sa boule, puisse participer.
Jean Giono :
L’écrivain Jean Giono (1895-1970) n’a jamais quitté Manosque dans les Alpes-de-Haute-Provence. Il finit sa vie dans sa maison du Paraïs, montée des Vraies richesses, au pied du Mont d’Or. Une adresse en écho de son œuvre romanesque. Ce pacifiste, rescapé de Verdun, compose une œuvre lyrique tournée vers la nature. Entre 1935 et 1939, il créé le Contadour, sorte de réunion où des intellectuels se réunissent pour lire de la poésie et rédiger des tracts appelant à la désertion.
Quelques expressions provençales :
Peuchère : dérivée de pécheur (qui a commis un péché), cette interjection exprime la compassion : « il est brave, peuchère ! » ou l’ironie : « oh peuchère ! si tu crois ça ! »
Il tombe la lune : bizarrement, l’astre désigne ici le soleil qui, dardant ses rayons, écrase les humains.
Fan de chichourle : pas grand-chose ! Chichourle désignant un petit fruit de la taille d’une olive.

Alor, bènvengudo !

Claire, Bernie et les filles de l’atelier d’écriture de l’hôpital au domicile

November 14

Après les pantalons, mais d’où viennent les Jeans ?…

Connaissez-vous la saga du jean ?
D’abord conçu comme un vêtement de travail, le jean a investi la rue puis les défilés de mode.
A la fin du Moyen Age, les marchands européens rapportent à leurs clients la futaine de Gênes, une toile de coton résistante confectionnée en Italie. Les Anglais en raffolent, surtout dans le Lancashire, au nord de l’Angleterre. Au cours de son voyage, l’étoffe voit son nom se modifier. L’anglais gene devient jeane puis jeen au cours de la Résistance. A la fin du XVIIIème siècle, la toile continue son périple aux Etats-Unis. Levi Strauss et David Henry Lee lui donnent une nouvelle aura en concevant des tenues de travail pour des millions d’Américains, des cow-boys aux ouvriers. Vers 1945, le terme jean (ou jeans) ne désigne plus le tissu mais un pantalon en toile bleue. Ce dernier évolue et porte d’autres symboles. D’abord associé au monde du travail, le jean se met à évoquer les loisirs. Les jeunes s’en emparent. Une dose de rébellion, un peu de rêve américaine et une pincée de mode feront du jean un mythe.
Mais d’où viennent le Denim et le Chambray ?…
Le Denim :
Denim Traditionnellement, l’histoire du Denim est reliée à celle de la toile de Nîmes, étoffe de laine parfois mêlée de soie, fabriquée dans le sud de la France au XVIIème et XVIIIème siècles. Le Denim serait l’un des dérivés des toiles de jean venues du Lancashire et pourrait n’avoir pris ce nom que pour des raisons d’exploitation commerciale.
Marithé et François Girbaud créent le premier baggy en Denim.
Ils ont été les premiers à réinventer le jean. Depuis les années 1960, les créateurs français Marithé et François Girbaud ne cessent de jouer avec la toile : modèle délavé, râpée, déchiré, froissé, teint, associé au cuir et à la dentelle. En 1974, ils confectionnent le premier baggy, un jean ample qui sera porté dans les ghettos. Cherchant à innover, ils réalisent des gravures au laser, des vêtements sans couture, etc. « Il faut laver le jean de ses idées »…
Le Chambray :
Chambray jean Au XVIIIème siècle, des immigrés français aux Etats-Unis fabriquaient ce tissu en toile légère de coton apprécié pour la confection de chemises. Les Américains ont baptisé Chambray cette étoffe par allusion à la ville d’origine de leurs fabricants : Cambrai dans le Nord de la France, autrefois orthographié Cambray.
Le Levi’s : Levi Strauss conçoit un pantalon résistant pour les chercheurs d’or de l’ouest américain.
Levis L’aventure commence en 1847 : le jeune Levi Strauss, 18 ans, quitte son Allemagne natale et s’installe à New-York avec sa mère et ses deux sœurs. Il travaille dans l’entreprise de mercerie tenue pas ses deux demi-frères. En 1853, le jeune Levi, devenu entre-temps citoyen américain, file vers San Francisco avec des ballots de toile marron. Son idée : fabriquer des tentes pour les chercheurs d’or. Un soir, dans un saloon, un orpailleur l’aurait mis au défi de confectionner un pantalon résistant et bon marché. Levi Strauss fait des essais. Quelques mois plus tard, il présente le premier Levi’s, un pantalon équipé de cinq poches, puis créé une collection complète de vêtements pour le travail. En 1860, il fonde la Levi Strauss Company. Mais les premiers pantalons ont un défaut : les poches se déchirent sous le poids des pépites d’or. Grâce à Jacob Davis, un tailleur du Nevada, Levi Strauss les renforce avec des rivets en cuivre, les mêmes qui servent à fixer les courroies des chevaux. Le Number One atteint la perfection et devient le jean préféré des orpailleurs. Peu à peu, la toile marron est remplacée par le denim bleu, plus souple. Levi Strauss, 73 ans, disparaît le 26 septembre 1902. Quarante ans plus tard, lors de la Seconde Guerre mondiale, son jean pénètre l’Europe avec les soldats de l’US Navy.
Le Lee : Henry David Lee invente la salopette
Lee cooper Quelques années après Levi Strauss, en 1889, Henry David Lee se lance à son tour dans le vêtement de travail. Patron d’une entreprise spécialisée dans le commerce alimentaire, dans le Kansas, il décide de fabriquer une combinaison fonctionnelle pour ses salariés qui manquent de vêtements solides. Lee crée la Lee Union All, ancêtre de notre salopette, qui devient la tenue de travail quasi officielle des mécaniciens, ouvriers et fermiers. Dans les années 1920, Henry David Lee taille ses propres jeans, mais, à la place des boutons, il imagine une braguette à glissières. Sur les poches arrières, une couture en S qui symbolise – quand les deux poches sont rapprochées – les cornes du bétail des premiers clients de la marque.
Le Wrangler : Wrangler s’inspire de l’univers des cow-boys
Wrangler Après Levi Strauss et Henry David Lee, la fin du XIXème siècle est marquée par la naissance d’une troisième griffe bleue denim. En 1889, la Globe Superior Company (G.S.C) voit le jour aux Etats-Unis, dans l’Illinois. L’entreprise se spécialise dans la fabrication de vêtements de travail…en denim. En 1916, la société fusionne avec deux autres compagnies sur le même créneau. Visionnaire, le nouveau groupe anticipe les demandes de la jeunesse et lance, en 1947, une ligne de vêtements de loisirs façon jeans Western, sous la marque Wrangler. Le nom a été choisi par les salariés de l’entreprise, en hommage au cow-boy en pleine action, surnommé wrangler (dresseur). La marque s’adjoint les conseils d’un styliste, Rodeo Ben.
Son jean sera à jamais associé à l’univers du rodéo.
Le Lee Cooper : Morris Cooper habille les travailleurs et les artisans britanniques
En 1908, à Londres, l’Anglais Morris Cooper crée une usine de vêtements de travail. Il conçoit des tabliers pour les mariniers, les bouchers et les charpentiers. Durant la Première Guerre mondiale, les restrictions en vêtements dues au rationnement profitent à l’entreprise (un pantalon en jean vaut 7 tickets de rationnement contre 26 pour un costume !). En 1940, Morris Cooper disparaît dans un accident de voiture tandis que son fils Harold sert dans la Royal Air Force. En 1950, celui-ci reprend l’entreprise et la renomme : M Cooper Overalls Limited devient Lee Cooper. A son patronyme, Harold accole le nom de jeune fille de sa femme. En 1953, l’entreprise lance un jean pour les femmes avec une fermeture à glissière placée à l’avant du pantalon. Une révolution ! Puis la marque lancera les jeans de couleur et une collection pour enfants…

Le jean d’abord conçu comme un vêtement et travail, a investi la rue et les défilés de mode.

Maintenant le jean est popularisé par les stars du cinéma, de la chanson et de la politique.

Claire et les filles de l’atelier d’écriture de l’hôpital au domicile

November 13

D’où vient le pantalon ?…Qui le porte chez-vous ?…

Le mot pantalon est né en 1550, il vient de Pantalone, nom d’un personnage bouffon de la comédie italienne. Sur scène, ce vieillard goutteux et avare était vêtu d’un seul habit de la tête aux pieds. Ce fut une grande première pour un vêtement qui, jusqu’alors, ne dépassait jamais le genou ! Pantalone a marqué la mode sans le savoir…
Dans l’Antiquité, les hommes portaient des chausses. Puis apparurent les culottes, serrées sous les genoux. Au XVIème siècle, les Vénitiens exportent en Europe le pantalon. Ce dernier s’installe dans les mœurs pendant la Révolution française grâce aux sans-culottes, surnom donné aux contestataires qui portaient le pantalon. La culotte était, quant à elle, l’apanage des nobles. Le mot et le vêtement s’imposeront dans la garde-robe masculine à partir de 1830.
Héritier des chausses et de la culotte, il s’impose sous des noms variés au XXème siècle.
Le Jodhpur :
Jodhpur Originaire d’une ville indienne. Conçu pour monter à cheval et pour les sports équestres en général, ce long pantalon, serré du genou à la cheville et gonflé de « joues d’aisance » sur les côtés des cuisses, est né en Inde. Plus précisément dans la ville de Jodhpur, au nord-ouest de l’Inde, d’où il tire son nom. Taillé dans une belle toile de coton, il s’inspire de la tenue des Rajputs, une tribu de l’Inde ancienne. Jodhpur signifie littéralement « la ville du roi Rao Jodha », fondateur de la cité en 1458. Ce beau mot hindi est arrivé en Europe au début du XXème siècle
Le fuseau :
Fuseau Une forme fuselée conçue pour les sports d’hiver. Ce pantalon en tissu extensible a été conçu dans la première moitié du XXème siècle pour les tout premiers séjours aux sports d’hiver. Le fuseau tire son nom de sa forme effectivement très fuselée, qui épouse bien la jambe. Il est retenu sous la voûte plantaire par un talon ou un large élastique. Dans les années 1950 ; ce vêtement de sport devient aussi un pantalon de ville à part entière. Il est revisité par les créateurs dans les années 2000.
Le Jean :
jean-femme-face-decoupe Jadis il était une tenue de travail. Son histoire commence dans la ville de Gênes, en Italie, réputée pour sa toile de coton, la futaine, aussi appelée jean et jeane. Ce textile se répand partout en Europe au Moyen-Âge puis aux États-Unis à la fin du XVIIIème siècle. Résistance, cette toile est, en toute logique, dévolue aux vêtements de travail. Dans les années 30 et 40, le mot jean ou jeans (au pluriel) désigne le pantalon de travail en denim, une toile en sergé de coton fabriquée dans la ville de Nîmes depuis le XVIIème siècle. Exporté aux États-Unis, il sert à réaliser les tenues de travail et fait la fortune de Levi Strauss à partir de 1873. Depuis, il est devenu l’un des symboles de l’Amérique.
Le Slack :
Slack C’est un vêtement de sport. Son est dérivé du mot slack, qui signifie littéralement lâche en anglais. Ce terme désigne traditionnellement un vêtement de sport, coupé comme un simple pantalon de ville et taillé dans une classique toile de coton. Toujours à la mode, il semble aujourd’hui définitivement sorti des terrains de sport pour arpenter le bitume des villes.
Le pantalon à pont :
pantalon-a-pont C’est un pantalon dédié à la marine. Le mot pont trouve son origine dans sa forme : il désigne la partie trapézoïdale qui se rabat sur le devant du pantalon. Le pont sert alors de fermeture au vêtement et s’attache par une série de boutons sur les côtés et à la ceinture. Assez large, voire évasé dans le bas, le pantalon à pont était autrefois dédié aux uniformes de la marine. Mais, dans le civil, il a toujours été relégué au second rand derrière le pantalon fermé par une braguette. Ce mot vient de brague, qui désignait au XIVème siècle une culotte, vêtement serré sous les genoux. Aujourd’hui, le pantalon à pont reste un grand classique. Un autre vêtement tendance a un nom qui rappelle l’univers de la mer et de la marine : le pantalon cargo. Il possède des poches latérales à soufflet et un cordon élastique en bas de chaque jambe.
Le knickerbockers :
Knickers un traditionnel venu des Pays-Bas. Ce pantalon tire son nom de l’histoire du voyage. Malgré sa consonance anglo-saxonne, le knickerbockers commence sa vie aux Pays-Bas. Un peu large, légèrement bouffant, il est porté par tous les hommes hollandais. L’envie de conquérir le Nouveau Continent pousse nombre d’entre eux à s’embarquer et à partir vers l’Amérique. Parmi ces immigrés une famille débarque dans le vaste pays en 1674. Dans leurs bagages, ils emportent ces fameux pantalons traditionnels de leurs pays. Le nom de cette famille ? Kniskerbocker… Évidemment ! aujourd’hui, les knickers sont essentiellement portés par les femmes et les enfants.
Le corsaire :
Corsaire Un éternel recommencement. Ce pantalon étroit, voire moulant, coupé sous le genou, doit son nom au vêtement que portaient les corsaires et les pirates. Le mot est apparu dans le langage provençal du XIIIème siècle. Corsari signifiait alors pirate. Ce vêtement, devenu depuis exclusivement féminin, fut l’un des éléments phares des tenues des années 50 et 60, après avoir marqué les esprits dans les films « en costume », comme la série « Angélique, marquise des anges ».
Aujourd’hui, il reste présent dans nos armoires.

Et maintenant si vous portiez une jupe ou une robe ?

Les filles de l’atelier d’écriture de l’hôpital au domicile

November 12

Comment êtes-vous aujourd’hui ?...Comme ceux-là ?...

Celui-ci,
Pauvre être hagard,
Il déambule fragile
Sans le moindre regard.
Celui-là,
Il parle.
Il ne peut rien d'autre,
Au travers de ses larmes.
Celui-là,
Dés le matin, il sourit.
Mais, de vous il se moquera
Avec mépris.
Puis, celui-là deviendra celui-ci
Et celui-ci, celui-là.
Ils s'amuseront toute la nuit,
Se parleront de-ci, de-là.
Donnez-leur la réplique
A ces gens disparates,
Ils sont bon public,
Derrière leur masque.

Joëlle et les filles de l’atelier d’écriture de l’hôpital au domicile

November 11

Entendez-vous l’appel de la Picardie ?...

cayeux-sur-mer Aujourd’hui, nous vous proposons une balade dans la région chez nos amis Picards où vivent Michel et Nicole Mercator sur une terre riche et fertile, baignée par une douce lumière et la mer du Nord proche de la Côte d’Opale.
Un galet, un caillou précieux est la fierté de la région :
galets Le galet a fait la renommée de Cayeux-sur-mer (cayeux signifie caillou en picard). Depuis 1840, le galet est utilisé industriellement, mais son ramassage est effectué depuis plus longtemps encore. Arraché aux falaises du pays de Caux, le minéral est brassé par la houle, les vagues et devient galet en abordant l’embouchure de la Somme. La grande pureté et l’extrême dureté du galet de Cayeux, dû a sa très haute teneur en silice, le rend précieux pour de nombreuses applications industrielles : agent de broyage pour les cosmétiques et les céramiques, production de bétons architectoniques, composition de colles, d’enduits, d’encres. Il est exporté en Europe et jusqu’en Asie du Sud-Est !
Deux mille ans de culture ont façonné son paysage :
Amiens - Hortillonnage Les jardins flottants d’Amiens tirent leur nom du latin hortus (jardin). Les soldats romains nommèrent hortulani leurs jardiniers, aujourd’hui appelés hortillons. Irrigués par la Somme et l’Avre, les hortillonnages forment une gigantesque mosaïque de 300 hectares. La création de ces jardins maraîchers ont nécessité un travail colossal. Pour aménager une zone sur laquelle la rivière s’élargissait sur des kilomètres en raison de la faible déclivité du terrain, il a fallu drainer les bras d’eau, creuser des canaux, entretenir les berges facilement inondables en surélevant le niveau des aires, les parcelles cultivables. Jusqu’au XIXème siècle, les hortillonnages approvisionnaient toute la ville d’Amiens et ses environs en fruits et légumes. Les maraîchers se déplaçaient sur les canaux, les rieux, en barque en fond plat.
Le petit théâtre des cabotans est sa tradition :
Amiens Marionnettes Les marionnettes à tringles et à fils d’Amiens apparaissent au XVIIème siècle sur les foires de la région. Le mot picard cabotan signifie à l’origine homme de très petite taille. Les marionnettes, taillées dans un morceau de bois, sont en effet hautes de 50 centimètres. Elles forment toute une famille. Au centre de toutes les intrigues, le personnage de Lafleur, sorte de valet de comédie. Il incarne le bon sens populaire, l’esprit picard. Autour de lui gravitent son épouse Sandrine, son ami T’chot Blaise et d’autres figures hautes en couleur. Reprenant le flambeau des compagnies du XIXème siècle, celle des « Ché cabotans », créée en 1933, transmet le répertoire oral de l’art des marionnettes.
Un verger sur la place de la cathédrale, c’est la fête du marché aux fruits rouges de Noyon :
Noyon cathédrale Fruits, confitures, sirops, pâtes de fruits… Chaque premier dimanche de juillet, c’est l’événement à Noyon. Le nom latin de la ville, Noviomagus (nouveau marché), est d’ailleurs dû aux célèbres foires qui s’y déroulaient. Dès le Xème siècle, le cerisier est implanté dans cette région connue pour la douceur de son climat. Fraises, cassis, groseilles sont cultivés à leur tour. Les vergers deviennent l’une des principales richesses de la ville. Au XIXème siècle, leurs fruits alimentent la région parisienne, le Nord et sont exportés vers l’Angleterre. Mais la Première Guerre mondiale ravage les terrains et brise cette économie florissante. La groseille et la framboise font leur réapparition dans les années 1960 et relancent l’activité.
Quelques expressions typiques :
Faire briquet
: c’est casser la croûte. Le briquet, c’est le repas que le mineur emportait dans la mine
Tyo : désigne à la fois le petit, l’enfant, l’ami. Le mot précède le prénom et vient une marque d’affection comme dans tyo Mile pour Emile.
Pour votre gourmandise ses petits plats :
Tarte à l’bradé :
Tarte Badré Le badré désigne la crème aux œufs qui garnit la tarte sucrée picarde à laquelle on ajoute parfois des pruneaux. Pour l’une des variantes du dessert, le flan est si épais qu’il est baptisé tarte papin, le mot papin désignant une bouillie épaisse et aussi…la colle à papier peint ! Ça tient au ventre !
Bisteu : Lard, pommes de terres, oignons, beurre et crème forment la farce de cette tourte de pâte brisée croustillante sur le dessus et moelleuse à l’intérieur. Née dans les cuisines paysannes à la fin du XIXème siècle, elle se prépare de mille et une manières. A St Valery sur Somme, par exemple, on remplace le lard par des moules.
Ficelle : Une seule règle pour préparer ces crêpes salées : qu’elles soient fines ! Pour mériter leur nom, les ficelles, garnies d’une farce à base de jambon cuit et de champignon, doivent être roulées soigneusement. Elles sont gratinées au four et servies très chaudes. Le fromage doit filer entre les dents !

Seriez-vous : Boufeu ! Goinfre !

Cécile et Bernie chez les Picards

November 10

Comment en finir avec la vie ?

bouffe Et de deux. Je ne sais pas si c'est Neptune qui irradie Pluton, ou Jupiter en révolution dans la maison du 3ème décan, mais là j'ai le moral à moins 150000 …
Aujourd'hui c’est la chute aux enfers. J'ai même voulu me suicider. Si si, à coup de bonbons, fondant au chocolat, fromages, et autres cochonnailles...ben vi, j'ai rien trouvé d'autres....
J'ai bien pensé aux médicaments, mais à part des vitamines que je donne à mon chien, des gouttes pour les yeux - j'ai bien essayé de me noyer les yeux sous les gouttes mais cela n'a pas fait grand-chose ! - et des suppositoires pour la douleur. Les suppos c'était au dessus de mes forces ! S'enfiler une boite de 24 suppos… je n’aurais pas pu ! – il faut bien respecter ses fesses - quand je pense que c'est sensé être pour la douleur...moi rien que d'y penser...
J'ai aussi pensé à me pendre à la clinche de ma porte mais à part le cordon de mon fer à repasser je n’ai rien trouvé...donc je me suis dit : « je vais en finir en me faisant exploser l'estomac... »
J'ai donc passé ma journée à « bouffer » « bâfrer » tout ce qui me passait par la main...
Résultat....
Je me rends compte que j'ai l'estomac bien plus grand que je ne l'imaginais et vraiment une petite tête…

Marylou qui malgré tout est optimiste

November 09

Comment rendre hommage ?...

anges & coeur Depuis le peu que je voyage...
Je lis des centaines de messages
Qui me font apparaître des visages
D’amour, d’espoir et de paix...
Il m’arrive de me demander
Combien d’eux ont connu le naufrage ?
A travers quelle souffrance ils sont passés
Avant de devenir des messagers
A travers quels désespoirs, quels pleurs, quels cris
Ils ont appris les défis de la vie…
Qu’ils se sont soulevés en se battant
Pour une cause noble qui était la leur
Et qu’ils ce son ainsi forgé pour en sortir grandi(e)
Pour ensuite reprendre le chemin de la vie
Et aller communiquer leur lumière...
Qu’ils ont découvert à travers leurs prières
Cette lueur qui brûle en eux se fortifiant de jour en jour
Cette immense flamme qu’on appelle l’amour
A tout ces êtres plein d’espoir
Qui sur le chemin de leur voyage
Sèment ces graines d’amour, de cœur en cœur
J’ai envie de déposer plein de respect, une fleur
Un lys blanc, tendrement toute en douceur

Valérie qui rend ainsi hommage à tous les êtres de lumière qui croisent sa et notre vie

November 08

Que direz-vous d’une balade au village des vanniers

De l’osier au panier ...
Villaines les Rochers - vue générale Dans la région de notre amie PAT, à Villaines les Rochers, en Touraine,…on travaille l’osier depuis 150 ans avec les mêmes gestes et le même amour. Bienvenue chez mes rois de la tresse.
Sur les terres limoneuses de la vallée de ’Indre et de Villaines, à quelques kilomètres d’Azay le Rideau, se trouve un village unique en son genre : Villaines Les Rochers. Son nom vient des troglodytes qui accueillaient jadis la quasi totalité de la population. Ces cavités creusées dans la falaise servaient également d’atelier pour la conservation de l’osier et la pratique de la vannerie. Car de l’osier et de la vannerie, il y en toujours eu. Mille habitants dont quatre vingt vanniers, Villaines Les Rochers vit toujours au rythme des saisons et des saules.
Une fois les feuilles tombées et la sève des arbres redescendue, en décembre, les branches de saule, âgées d’un an, sont coupées à la serpe et au sécateur. Ces branches, qui prennent alors le nom d’osier, ne seront travaillées que dix mois plus tard, à l’automne. Dix mois pour préparer les longues tiges, deux mois qui vont marquer la vie des vanniers.
L’osier compte une trentaine de variétés. Les plus couramment utilisées sont la grisette (Salix tiendra) pour la grosse vannerie et le noir de Villaines pour les objets de vannerie fine. La gavrange verte (Salix Viminalis) servent aux armatures, aux fonds de paniers et aux cerclages.
La récolte terminée, l’osier est trié, bottelé, puis stocké « les pieds dans l’eau » dans de larges bassin ou routoirs, alimentés par des fontaines. Dix centimètres d’eau suffisent à cette mise en végétation artificielle pendant trois mois. Objectif : attendrit le bois et l’écorce. Excepté l’alimentation en eau, l’homme n’aura plus à s’occuper des branches. Très vite, la sève remonte, donnant naissance à de petites feuilles vertes sur la moitié supérieure des tiges, l’écorce se ramollit et l’osier revit.
Au mois de mai - juin, les vanniers se préparent au gros du travail. L’osier va être dépouillé de son écorce. Pour ne pas altérer la qualité et la souplesse des tiges, l’écorçage doit être rapide. Tout le village met la main à la pâte pour transporter les lourdes bottes vers les machines.
Le temps, allié fidèle, fait son travail :
Ossier en bottes L’écorce ne mesurant que quelque dixièmes de millimètres, ce n’est plus l’homme qui se charge de l’ôter mais des rotatives. L’écorçage est l’une des rares étapes où la machine intervient. A cet instant, l’osier devient blanc et va être séché, debout contre les façades des maisons ou étalé aux alentours du village. Pendant 24 heures, Villaines prend des allures de village de bois. Toutes les bottes ne sont pourtant pas écorcées. Les tiges à l’état brut, moins esthétiques mais plus résistantes, seront transformées plus tard en paniers pour les écaillers.
vannerie Les brins de l’osier écorcés sont ensuite triés puis bottelés selon les tailles. Les plus petits mesurent 80 cm et les plus hauts atteignent 3 mètres. On entrepose ces bottes quelques mois dans un endroit sec et obscur pour éviter au bois de se patiner. Tout l’été, l’osier sèche dans les greniers. Fidèle allié des vanniers, le temps fait son travail pour durcir les branches mais avant son utilisation l’osier devra de nouveau tremper 2 à 3 heures dans l’eau pour retrouver sa souplesse. Par la suite, la température constante de 14° et le taux d’hygrométrie d’environ 70% des caves et des grottes du village sont les conditions idéales pour stocker les tiges avant leur tressage.
Car pour travailler, le vannier attend de son osier qu’il soit parfait. C’est-à-dire non cassant, sans nœud ni branche, souple et bien droit, gage de qualité sur le produit fini.
Un matériau adapté toutes les époques :
Vannier - destérité Hormis quelques outils, ce sont bien les dix doigts du vannier qui font tout le travail. Ils serrent, tordent, poussent, redressent, entrelacent et même caressent l’osier ... presque une histoire d’amour. Côté outils, fendoirs, serpettes, sécateurs et épluchoirs tranchent ; alènes et poinçons perforent ; maillets, battes et fer à clore frappent ; marteau, égoïnes et tenailles marquent. Et c’est sur son aise, sorte de plancher long de 2,80 m, isolé à 10 cm du sol que le vannier travaille, assis. La sellette (plan incliné) calée entre ses jambes sert de support à l’ouvrage pendant sa fabrication. La magie de l’homme peut opérer.
coop_de_villaines_vannier_au_travail Les vanniers perpétuent ainsi la tradition avec des gestes inchangés depuis 150 ans. Les objets en vannerie ont, eux, bien évolué. Qu’il soit à jours ou à claire-voie comme les cages à oiseaux, les berceaux ou les hottes à pain ; d’éclisses (lamelles d’osier) pour les vanneries fines ou d’osier rond pour les malles, les paniers à bûches ou encore les nacelles de montgolfières, l’osier prend aujourd’hui de nombreuses formes. Matériau de tradition, il sait aussi se moderniser quand il est associé au métal, au cuir ou à toutes sortes de tissus et ouvre ainsi des perspectives nouvelles, par exemple dans le mobilier contemporain.
Auparavant, 40% de la production est destinée à la présentation alimentaire des magasins de grande distribution, 30% sert en boulangerie traditionnelle (claies et bannetons sont en usage chez Poilâne), 20% part pour l’ameublement et la décoration, très prisés actuellement.
Fierté des artisans tourangeaux, les vanneries de Villaines s’exportent : 10% de l’artisanat local s’envole pour les États-Unis et les pays scandinaves. Autre sujet de fierté pour le vanniers, à celle seule, Villaines Les Rochers assure la moitié de toute la production française.
Ainsi va la vie de cet étrange village, bercé par les branches du saule devenues osier et par le bruit des outils. Et afin de ne pas oublier la tradition, les vanniers se retrouvent le second ou troisième week-end de janvier pour fêter Saint Antoine, leur patron. De quoi redémarrer la saison dans la bonne humeur.
L’histoire de l’osier :
Vannier En cultivant le saule, l’homme a découvert l’osier et ses remarquables propriétés de souplesse, de robustesse et de légèreté. Aux premiers balbutiements de la vannerie, au XVIème siècle, les pionniers ont eu bien des difficultés à vendre leur production.
En 1849, l’abbé CHICOISNE, curé du village, décide de créer un groupement de production et fonde la société des vanniers de Villaines ( aujourd’hui coopérative, forte de 80 membres ). La société en comptait 140 en 1872. L’abbé fonde aussi la Société de secours mutuel (sécurité sociale). La vannerie connaît alors ses heures de gloire. Puis, il faut affronter l’avènement du plastique et du carton bouilli ; il faut se relever de l’interdiction du Ministère de la Santé d’utiliser l’osier comme conditionnement alimentaire. Avec de l’imagination et de l’audace, de nouveaux débouchés s’ouvrent aux vanniers.
Depuis 1960, la coopérative ne réserve plus son entrée aux seuls descendants des vanniers : elle accueille désormais tous les amoureux de l’osier.

Marie-Pierre, Emmanuelle et Bernie pour vous faire vivre cette balade au pays de l’osiériculture

November 07

Comment ne pas rompre le charme ?...

Bougie1 La bougie fond. Elle fond comme elle pleure, ses larmes coulant le long de son visage, qui peu à peu se déforme lamentablement.
La bougie souffre-t-elle quand celle pour qui elle se donne illumine son corps ?
La bougie fond. Elle fond comme elle meurt, sa cire disparaissant le long de sa mèche, qui peu à peu se consume inlassablement.
Bougie2 La bougie pense-t-elle quand celle pour qui elle existe lui vole son âme ?
La bougie fond. Elle fond comme elle saigne, son liquide chaud noyant la lumière, qui peu à peu s’estompe sournoisement.
La bougie sourit-elle quand celle pour qui elle fut mise au monde s’étouffe définitivement ?
La bougie a fondu, le charme est rompu...

Sixtine et les filles de l’atelier d’écriture de l’hôpital au domicile

November 06

Qui suis-je ?…l’énigme facile du vendredi soir …

Avec moi vous obtenez un résultat immédiat, en vous dépensant beaucoup.

Qui suis-je ?…

Surtout ne ménagez pas votre peine pour me donner votre réponse.

Carole et ses tortures de l’esprit

Réponse : Le ménage

Mais, j'accepte aussi le porte-monnaie (solution à laquelle je n'avais pas envisagée)

Quelle histoire ?… que celle de la brosse à dent ...

Brosse à dents La brosse à dent à 250 ans :
Des Allemands ont a fait une découverte extraordinaire : une brosse à dents. Mais une vieille brosse à dents…De 250 ans ! C’est la plus vieille brosse qui ait été trouvé en Europe. Sur le lieu où elle a été trouvé, il y avait, avant, un hôpital. Elle est abîmée. Elle n’a plus ses poils et son manche est en os. Le bout de ce manche est taillé car la brosse servait aussi à se curer les oreilles !....On peut dire qu’autrefois ils avaient déjà découvert les brosses à dents multifonction
La petite histoire de la brosse à dent :
Les brosses à dents sont apparues au 18ème siècle (depuis qu’on mange du sucre).
Objet mal aimé, la brosse à dents a connu ces dix dernières années une formidable révolution marketing, à laquelle le design a largement contribué.
Tous les matins, on peut entendre le bruit des brosses à dents, dans toutes les maisonnées d'un bout à l'autre du pays. Cette habitude quotidienne est essentielle pour qui souhaite conserver une belle dentition. Une question demeure toutefois : que connaissez-vous vraiment de votre brosse à dents ?
La traditionnelle brosse à dents telle qu'on la connaît présentement n'a pas toujours été aussi accessible et adaptée à nos besoins. Autrefois, le nettoyage des dents se faisait à l'aide d'une branche de bois. Il aura fallu attendre en 1938 pour que la brosse à dents à soies de nylon fasse son apparition.

  • Dans les temps anciens, les humains se nettoyaient les dents avec des branches et des bâtonnets à extrémité effilochée d'environ huit pouces. Ils en écrasaient une extrémité pour accroître la surface nettoyante.
  • Au Moyen-Orient, en Afrique et en Inde, ils utilisaient le miswak, un bâtonnet provenant de la racine de l'arak, couramment appelé « arbre à brosse à dents », pour se nettoyer la bouche, les gencives et les dents. Le bois le plus populaire utilisé pour façonner le miswak provenait du Salvadora persica qui pousse en Arabie saoudite, au Soudan, au Tchad, dans le sud de l'Égypte et dans l'Inde orientale. La branche était trempée dans l'eau chaude ou de l'eau de rose pendant quelques heures pour en ramollir les fibres, puis était mâchée ou utilisée comme brosse à dents.
  • Les patriciens de la Rome antique faisaient appel à des esclaves spéciaux pour leur nettoyer les dents, car le nettoyage des dents faisait partie d'un rituel religieux ancien.
  • La première brosse à dents à soie, inventée au 15ème siècle par les Chinois, était constituée de soie issue du cou du sanglier.
  • Au 17ème siècle, la brosse à dents fait son apparition en Europe, où les soies sont remplacées par du crin de cheval plus doux.
  • Aux 17ème et 18ème siècles, les dentistes français, les plus perfectionnés d'Europe à l'époque, recommandent l'utilisation de la brosse à dents.
  • La première brosse à dents est produite en série par William Addis d'Angleterre.
  • Le premier Américain à breveter une brosse à dents a pour nom H. N. Wadsworth.
  • Des compagnies commencent à produire des brosses à dents en série en Amérique vers 1885, mais les gens doivent attendre 1938 avant de pouvoir se brosser les dents avec une brosse à dents à soies de nylon.
  • La plupart des Américains ne se brossaient pas les dents avant que les soldats ne ramènent à la maison cette habitude instaurée par l'armée après la Deuxième Guerre mondiale.
  • Depuis ce temps, quelque 3 000 demandes de brevets de brosses à dents ont été déposées partout dans le monde.
  • Johonson & Johnson font la promotion d'une saine hygiène dentaire depuis 1898.
  • Reach® 400 Max, premier produit du genre au Canada : une brosse à dents et à gencives, en une seule brosse.

Source: Johnson & Johnson
Dialogue avec une brosse à dent :
BD brosse à dent rouleau WC Il était une fois une brosse à dents qui parlait. Un garçon a pris la brosse à dents, il a mis du dentifrice et la brosse à dents dit: « Ah, c’est froid ! »
Le petit garçon de répondre : « Je me fais des illusions. »
Après, il est allé à l’école et il a emmené la brosse à dents avec lui.
Après manger, il s’est brossé les dents, il a passé la brosse à dents sous l’eau froide et elle a dit de nouveau : « C’est froid ! »
Alors le petit garçon répondit : « Ce n’étaient pas des illusions, c’est vrai, ma brosse à dents parle ! »
Alors, il l’a mise dans sa trousse et depuis elle lui souffle toutes les réponses.
Entretien des dents :
On nous l'a dit et répété mille fois : les dents, c'est pour la vie ! À son tour, votre hygiéniste dentaire souhaite vous rappeler que les dents, ça se protège et ça s'entretient... comme des skis ou des patins !
L'utilisation de la soie dentaire est très importante afin de nettoyer quotidiennement, entre les dents, les régions non atteignables avec la brosse à dents. Plus tôt on commence la technique de la soie dentaire, meilleure sera la dextérité et plus rapidement serez-vous enclin à inclure cette excellente habitude, essentielle à la santé dentaire, dans votre routine quotidienne.
La brosse à dents doit être changée environ tous les trois ou quatre mois. Les soies tordues ou usées ne nettoient pas bien les dents.

En mouvement, elle a l'allure d'une planche de surf. Qu'il vente ou qu'il neige, on la sort deux à trois fois par jour. Elle ne craint pas la pollution. Elle va, et vient, vogue au milieu de l'écume avec sa forme profilée qui s'adapte à la courbure des dents .
Pour une bonne glisse, il faut des ailerons souples, et une planche plate, assez longue et légèrement relevée à l'avant.

Pas besoin d'être sportif pour utiliser la brosse à dents, il suffit d'un dentifrice et d'un verre d'eau
N’oubliez pas votre brosse…vos dents et votre bouche en ont besoin...

Bernie et les filles de l’atelier d’écriture de l’hôpital au domicile

November 05

Pourquoi ai-je reçu des fleurs aujourd'hui ?...

Lys martagon 01 J'ai reçu des fleurs aujourd'hui. Ce n'était pas mon anniversaire ni un autre jour spécial.
Nous avons eu notre première dispute hier dans la nuit et il m'a dit beaucoup de choses cruelles qui m'ont vraiment blessées.
Je sais qu'il est désolé et qu'il n'a pas voulu dire les choses qu'il a dites parce qu'il m'a envoyé des fleurs aujourd'hui.
rose J'ai reçu des fleurs aujourd'hui. Ce n'était pas notre anniversaire ni un autre jour spécial.
Hier, dans la nuit, il m'a poussé contre un mur et a commencé à m'étrangler. Ça ressemblait à un cauchemar. Je ne pouvais croire que c'était réel. Je me suis réveillée ce matin le corps douloureux et meurtri. Je sais qu'il doit être désolé parce qu'il m'a envoyé des fleurs aujourd'hui.
J'ai reçu des fleurs aujourd'hui et ce n'était pas la fête des mères ni un autre jour spécial.
Hier, dans la nuit, il m'a de nouveau battue, c'était beaucoup plus violent que les autres fois. Si je le quitte, que deviendrais-je ? Comment prendre soin de mes enfants ? Et les problèmes financiers ? J'ai peur de lui mais je suis effrayée de partir. Mais je sais qu'il doit être désolé parce qu'il m'a envoyé des fleurs aujourd'hui.
J'ai reçu des fleurs aujourd'hui. Aujourd'hui c'était un jour très spécial, c'était le jour de mes funérailles. Hier dans la nuit, il m'a finalement tuée. Il m'a battue à mort. Si seulement j'avais trouvé assez de courage pour le quitter, je n'aurais pas reçu de fleurs aujourd'hui.
Malheureusement, la violence conjugale frappe sournoisement plusieurs familles, sûrement même tout près de chez vous. Personne n'a le droit de vous agresser verbalement ou physiquement. Aucune forme d'Amour ne peut s'exprimer ainsi. La possession et la jalousie sont des formes de contrôle et non des facettes de l'Amour.

Corinne qui abrite, pour quelques jours, une de ces amies victime de cette violence conjugale.

November 04

Qui suis-je ?...Pécherez-vous la bonne réponse ?...le jeu n°32

A la pêche Coralie vient d’acheter pour son père une canne à pêche non télescopique d’une longueur de 5 mètres et décide de rentrer chez elle en bus. Seulement, le chauffeur ne l’autorise pas à monter dans le bus car les objets d’une longueur de plus de 4 mètres y sont interdits.
Coralie retourne dans le magasin, conclut un achat, revient vers le bus. Le chauffeur l’accepte sans sourciller.
Coralie rapporte ainsi chez-elle sa canne à pêche sans encombre.
Comment s’y est-elle prise ?

Carole et Audrey et leurs énigmes

Réponse : Coralie a acheté une valise de 4x3 m et y a rangé la canne à pêche dans la diagonale

Quel âge ai-je ?...Etes-vous coquette ?...le jeu n° 33

quel-age-tu-peses Je suis coquette et ne souhaite pas révéler mon âge, mais je donne tout de même quelques indices à vous mes amies.

En additionnant les deux chiffres de mon âge, on obtient 9. Si l’on ajoute 9 à mon âge, les deux chiffres se trouvent inversés et celui des dizaines devient celui des unités.

Quel âge me donnez-vous ?

Carole la coquette et Audrey la matheuse de l’atelier d’écriture de l’hôpital au domicile

Réponse : 45 ans : Car 4+5=9. 45+9=54 soit 45 inversé

Bravo à Michel, Murielle et Frane qui ont trouvé, dans l'ordre, cette facile énigme.

November 03

Utopie ou réalité ?...

Zenitude J'ai rêvé d'un monde sans guerre,
Sans famine, sans misères.
Avec de l'eau potable à ne plus quoi savoir en faire,
de la nourriture à volonté, du vin, de la bière.
Un vaccin pour chaque maladie
plus aucuns pauvres à l'agonie.
Un travail pour chaque être humain
et beaucoup d'argent à portée de main.
Plus aucune taxe, aucune tva
un monde où enfin on se sentirait chez soi.
Où l'on pourrait vivre en toute quiétude
et ne plus vivre dans la solitude.
Un monde de tolérance
où on accepterait mieux les différences.
Car chaque personne a le droit de vivre en liberté
et de se créer une place dans notre misérable société.
Oui je sais je rêve toute éveillée
mais il n'y a que sur mes rêves que je ne suis pas taxée.
Ah notre beau monde réel...
Mange et je taxerai ta nourriture et tes poubelles.
Écoute les infos à la TV
et une jolie redevance te sera attribuée.
Va travailler en voiture
et là encore je te volerai en toute quiétude.
Ton essence ne fera qu'augmenter, tu verras
mais jamais ton salaire ne le lui sera.
Paie et paie encore...manges des œufs aux lards
pendant que nous dégustons notre caviar.
Pauvres êtres humains aux mains souillées,
aux yeux délavés et tout ça pour plaire à notre bien jolie société.

Corinne qui a oublié ses rêves…

November 02

Avez-vous trouvé votre sacerdoce ?...

Infirmière J'ai toujours eu un faible pour les métiers en uniforme, je ne sais pas un fantasme sans doute, du coup fraîchement sortie des humanités, ai commencé des études d'infirmières...Ah le fantasme de l'infirmière !... J'arrivais dans la chambre avec mes petites piqures, mes petites pilules et mes petits suppos... Infirmière quoi de plus beau. Allez laissez vous tenter, bercée par les odeurs de désinfectant, de biles et de...caca... Bien oui faut appeler un chat, un chat !… On arrive, en première année pleine d'illusions, l'image de l'infirmière qui atténue les souffrances, qui veille au chevet du patient...mais très vite on retombe de haut. La première année vous la passerez à changer les patients. C'est toujours quand vous arrivez dans le service qu'on vous dit qu'une épidémie de gastroentérite fulgurante fait rage !, à laver les pannes... Mais ceci dit infirmière reste un super métier !
Infirmière et blouse transparente Puis faut bien avouer que les hommes aiment bien le mythe de l'infirmière. Moi j'ai eu une carrière fulgurante... Ben oui. Ils ont remarqué que le taux de mortalité avait dangereusement augmenté chez les hommes depuis mon arrivée dans le service... Ah là là que voulez vous ! c'est pas de ma faute moi si leurs petits cœurs lâchaient face à la vue de ma petite tenue et de mon sex appeal - oui encore une fois il fait très chaud dans les hôpitaux - puis il faut bien un uniforme où l'on soit à l'aise dans ses mouvements... d'où une tenue minimum... pour le bien être des patients bien sûr !…et de l’infirmière
Faut-il vous raconter une prochaine fois l'épisode...ou Dr Green m'a sauvagement culbutée sur son bureau ?
Qui a dit que le métier d’infirmière n’est pas un sacerdoce.

Marylou toujours prête pour faire rire ses patients

November 01

Devons-vous vous souhaiter une bonne fête ?

chrysanthemes Hier, c’était la fête de tous les Saints, de Saint-André à Sainte-Zoë, sauf qu’il n’y a pas de Sainte-Zoë…
Aujourd’hui, c’est le jour des Morts et là, il y a probablement des Zoé mais qui y pense à part moi ?
Mon cobaye s’appelait Zoé. Ma voisine s’appelle Zoé. Mon cobaye est mort et ma voisine n’a rien d’une sainte. Allez comprendre !
Tout le monde fleurit les tombes le jour des Saints et le lendemain lorsque vient le jour des Morts, une fois le devoir accompli, plus personne ne pense aux morts. Comment comprendre ? Pourquoi comprendre d’ailleurs, l’essentiel n’est-il pas de se souvenir ?
Bien sûr, certains me diront qu’il ne faut pas une date particulière pour penser à André ou à Zoé mais, franchement, en y réfléchissant honnêtement, combien d’entre nous y pense à ses morts en dehors de cette date ?
D’accord, il y a les anniversaires, les albums-photos, les dates de décès mais les pensées sont faciles, elles s’envolent et ne coûtent rien, tandis qu’un passage au cimetière, c’est comme une visite privilégiée à André ou à Zoé.
En tout cas, mes morts à moi, tels ces malades à l’hôpital ne recevant jamais de visite et qui guettent la porte, je les ai entendus sourire de me voir débarquer avec mes fleurs sous le bras, des bruyères, comme à chaque fois.
Chacun fait ce qu’il veut mais pour ma part, jamais je n’ai raté un jour de Toussaint au cimetière de mes ancêtres : ils n’ont rien de saints, aucun ne s’appelle André ou Zoé mais comme j’ai congé ce jour-là, ils méritent bien que je leur consacre un peu de mon temps, ce temps qui s’est arrêté pour eux et qui m’est si précieux, à moi.
Allez, à l’année prochaine !

Joëlle qui vous souhaite une bonne fête à tou(te)s

October 30

Feriez-vous un beau et bon fantôme ?

fantome animé Le petit fantôme n’en crut pas ses oreilles : sa maman venait de lui dire que, désormais, il était assez grand pour fêter Halloween avec ses cousins et cousines.
Surtout, insista-t-elle, ne te mêle pas aux squelettes, sorcières et autres morts-vivants de la pire espèce et, en aucun cas, ne va vers le cimetière car tu connaîtrais les plus terribles ennuis.
Peu rassuré mais très excité, il lui fit la promesse de rester sage et obéissant.
Vint le soir du grand jour. Il faisait déjà nuit depuis longtemps quand notre apprenti spectre quitta ses parents. Confiant, il longea les façades de sa rue puis sa robe frémit quelque peu quand il tourna le coin. Le spectacle qu’il découvrit l’émerveilla : les boutiques avaient décoré leurs étalages à son image et y avaient joint différentes citrouilles et mascottes de films d’horreur.
Très vite, il aperçut deux de ses cousins qui filaient vers le sud puis une voisine qui, comme lui, hésitait à quitter le rebord d’une fenêtre où elle avait trouvé refuge. Notre ami resta indécis quelques instants quand, soudain, apparut un groupe de joyeux fêtards qui, lanternes à la main, se dirigeaient vers l’épicerie toute proche. Il se joignit à eux et marcha d’un pas glissé, sa robe flottant au vent et ses manches un peu trop longues lui tombant sur les mains. Il avait le cœur léger et l’humeur à l’amusement.
Le petit groupe s’engouffra dans la boutique. Le commerçant fit mine d’avoir peur quand l’un des fantômes lui donna l’ordre de lui céder des bonbons ou la vie. Le petit fantôme n’y prêta que peu d’attention et suivant le mouvement, il se retrouva sur le trottoir, une forme ronde et collante dans la paume de la main.
halloween Trois magasins furent ainsi visités puis le petit groupe se souhaita une bonne nuit et chacun retourna chez lui.
Notre petit fantôme regarda sa récolte : il n’avait pas bien compris le sens de ce rituel mais il s’était bien amusé et rentra satisfait auprès de sa maman.
Celle-ci l’accueillit d’un gros bisou lancé qu’il attrapa avec peine, tant il avait les mains pleines de victuailles sucrées. Il déposa sa moisson sur la table et vit sa maman partir d’un rire tonitruant dont seuls les fantômes ont le secret. Toute la maisonnée trembla, tandis que le petit fantôme resta muet d’étonnement quand sa maman lui annonça qu’un fantôme ne pouvait manger ni bonbons, ni sucreries.
Alors, sous son drap blanc légèrement défraîchi, il retint un sanglot car il aurait tant aimé être, l’espace d’un soir, un petit garçon comme les autres

Sixtine, Carole et les autres filles d’atelier d’écriture de l’hôpital au domicile

October 29

Quel jour sommes-nous ?...le jeu n° 40

Quand après-demain sera hier, il nous faudra autant de jours pour atteindre dimanche qu’il nous en a fallu quand avant-hier était demain, pour que nous soyons aujourd’hui.

Quel jour sommes-nous ?

Carole et Audrey et leurs énigmes

Réponse : Lundi
Explication : Il y a combien de jours pour arriver à aujourd’hui avant-hier était demain ? Avant-hier (il y a 2 jours) était demain et un jour avant, donc il y a trois jours.
Continuons, car le but est bien de trouver quel jour nous sommes. Si « quand après demain sera hier » ; il faudra trois jours pour atteindre Dimanche. A partir de dimanche, remontons en arrière et nous nous trouvons Jeudi (soit les 3 jours qui séparent jeudi de dimanche). Sachant que ce jour Jeudi a pour veille (J moins 1) = mercredi, et que mercredi doit être après demain, cela nous donne LUNDI
Vous avez compris, ou bien faut-il que nous recommencions ?....

Nouvelle énigme : Comment a fait JEM pour lire dans nos pensées, et écrire sa démonstration qui est presque mot pour mot, la nôtre ?

Qui suis-je ?...le jeu n° 39

Portez ce vieux whisky au juge blond qui fume !
Voyez ce bon fakir moqueur pousser un wagon en jouant du xylophone
Zoé ma grande fille veut que je boive ce whisky dont je ne veux pas
Le vif zéphyr jubile sur les kumquats du clown gracieux
Voyez le brick géant que j’examine près du wharf

Toutes les phrases ci-dessus ont un point commun. Lequel ? Comment m’appellent-on ?

Carole et ses énigmes

Réponse : Ce sont des pangrammes, des phrases qui contiennent toutes les lettres de l’alphabet

October 28

Pratiquez-vous les soins de grand-mère ?...

Ventouses Parmi les soins de « grand-mère », je me souviens bien de ceux qu’elle nous faisait avec ses ventouses. Ce type de soin n’est plus guère utilisé, sinon en Chine qui continue la technique des « ventouses chinoises », qui font parties de l’arsenal thérapeutique de cet état, au même titre que l’acupuncture, la moxibustion.
Les ventouses sont surtout utilisées pour des soins du domaine respiratoire, coup de froid, rhume, grippe. Elles doivent être appliquées en des endroits bien particuliers du corps humain (les points d’acupuncture), le long des méridiens énergétiques, et très souvent sur notre pauvre dos. Les ventouses rétablissent la circulation du sang et l’énergie.
Ventouses 01 Après avoir plongé les ventouses dans l’eau bouillante pour les stériliser, il faut les retirer, et faire le vide à l’intérieur de celles-ci – à l’aide d’un brûlot – puis appliquer cette dernière directement sur la peau (bonjour les brûlures). Le vide d’air va provoquer une aspiration de la peau et du sang. L’application dure entre 5 et 20 minutes. C’est seulement lorsque la peau prend une couleur violacée qu’il faut retirer les ventouses.
Parfois, grand-mère associait les ventouses avec les cataplasmes à la farine de moutarde, à l’arnica, et autres plantes médicinales. Sa technique était tellement maîtriser par cette vieille femme, qu’elle arrivait, avec ses ventouses à soulager les maux de tête. Ses plantes soulageaient les entorses, les ennuis musculaires, les rhumatismes.
Bon nombre de villageois, jeunes et vieux, ont eu recours à ces mains « expertes », et à sa divine tisane au thym et miel.
Mais les connaissances de grand-mère ont, depuis, été oubliées ou leurs pratiques déformées au fil des années…

Bernie qui va, avec ses ventouses, soigner son rhume…et éviter de contaminer son entourage…

Aimez-vous les têtes à têtes ?...

Le Crotoy Je n’ai ni rêve ni grandes envies, j’ai des coups de cœur et de petits désirs comme cette journée passée seule à la mer.
J’aime la côte entre amis, en famille ou en amoureux mais je la préfère en tête-à-tête, lorsqu’elle se dévoile à moi seule, sans retenue.
Aujourd’hui, elle s’est livrée à moi : j’ai humé la senteur de sa marée, j’ai senti sous mes pieds le moelleux de son sable humide, j’ai découvert et admiré les trésors de son être et j’ai goûté aux fruits de sa chair.
Nous avons communié dans un sentiment de simplicité, sans la complicité du soleil qui, jaloux peut-être, s’amusait avec les nuages, sans même se soucier de nous.
J’ai des coups de cœur et de petits désirs comme cette envie, déjà, de la retrouver alors que le train m’éloigne d’elle et que mon stylo la fixe sur papier.
C’était mon tête à tête avec la mer du nord…

Joëlle qui aime la mer du plat pays

October 27

Comment faire ?...Seriez-vous sorcière ?...le jeu n° 35

Sorciere A cause de la malédiction d’une sorcière, une jeune femme doit passer tous les jours sous la forme d’une fleur dans un pré. Elle ne retrouve sa forme humaine qu’à la tombée du soleil et peut rejoindre son amant pour la nuit.
Un soir, elle lui dit : « si tu vas demain dans le pré, que tu trouves parmi toutes les fleurs celle que je suis et que tu me cueilles, alors la malédiction sera brisée »
Comment son amant peut-il la retrouver ?

Carole qui a découvert cette énigme dans un livre écrit par Sam Loyd (1841-1911)

Réponse : C’est la seule fleur du pré sans rosée car elle n’a pas passé la nuit à l’extérieur

October 26

Comment faire un baiser ?...

Baiser d'un homme et d'une femme Il la tient tout contre ailes
Sa tête d'ange renversée
Ses bras de lui entourées
Elle, il la sait, si belle.

Sa tendre bouche touche
Ses lèvres parfumées de baisers
frissons de leurs ailes dépliées
Elle, cet Ange pas farouche.

Les yeux clos sous la caresse
apprend à reconnaître l'identité
de leurs langues entremêlées
Lui, étonné de sa tendresse.

Un baiser tel une prière
Leurs mains jointes sur leurs visages empourprés
trouver un instant d'éternité
Au Diable voler l'éphémère.

Lucie qui a appris le baiser

October 25

Serait-ce un billet à la noix ou chef-d’œuvre ?...

Noix-de-Grenoble 01 Que savez-vous sur la noix ?…Nous allons essayer de vous faire un bon et beau billet….
Le noyer a trouvé son berceau sur les moraines glaciaires du Dauphiné. Au XIe siècle, les redevances sont payées en setiers de noix. Nicolas Franquet fait fructifier la « franquette », qui va conquérir le monde. Jusqu’au XVIIIe siècle, la multiplication se pratique par semis.
Roi des arbres par la grosseur de son tronc, l’étendue et l’élévation de ses branches, l’utilité de son bois, l’excellence de son fruit et l’huile qu’on en tire, il supplée à l’olive dans les lieux où celle-ci ne peut subsister.
Cultivé de façon intensive dans le bas Dauphiné, avec la création de noyeraies, il est victime, durant la guerre 1914-1918, de la qualité de son bois. Il ne se fend pas, se colle parfaitement, son grain fin est doux au toucher. Bref, il est idéal pour des crosses de fusil !
En 1938, la « noix de Grenoble » obtient son AOC, la première du genre. Qui sera confirmée en 1996 par une appellation d’origine protégée décernée par l’Union Européenne. Les anciennes variétés locales disparaissent au profit de celles adaptées à la mécanisation.
Malgré sa succession de malheurs récents – gel de 1956, ouragan de 1982, gel de 1985 qui détruit 70000 arbres, sécheresse de 1986 qui en achève 30000, ouragan de 1989, chaleur de 1990, gel de 1991, tempête de 1999 -, la noix de Grenoble, fine, savoureuse, fruitée, demeure.
La noix de Grenoble est riche en lipides et prend soin de votre santé ! Elle lutte contre les maladies cardio-vasculaires, car elle permet d’augmenter le taux de bon cholestérol.
Et fait figure de chef-d’œuvre en péril, qui sous sa coque se trouvent les poumons…ceux de la terre…
La recette du jour : Salade Dauphinoise

Ingrédients :

  • Mâche
  • Betteraves rouges
  • Pommes de terre
  • Gruyère
  • Cerneaux de noix
  • Huile de noix

Préparation :

  • Faire la vinaigrette avec l’huile de noix
  • Couper les betteraves et les pommes de terre en dés ou lamelles fines
  • Mélanger la mâche
  • Ajouter le gruyère coupé, lui aussi, en dés ou en lamelles fines, ainsi que les cerneaux de noix émincés.
  • Bien mélanger le tout avec la vinaigrette
  • Déguster

Gilles qui ne vous a pas fait un billet à la noix