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16 octobre Osez-vous vos coups de gueule ?…Bon, je commence par quoi...
Xavier qui a toujours, de temps à autre, un coup de gueule à donner… 8 octobre Les malfaisants sévissent encore…
Bernie victime a son insu de ces faits 7 octobre Et ce fut un après-midi désagréable….
On vit dans un monde pourri, et si cela continue, il me faudra un garde du corps pour pouvoir me promener en toute tranquillité dans notre jolie campagne… Corinne et sa fille qui auraient pu passer une plus belle journée 5 février L’eau est-elle vraiment potable ?...
Guy qui est dépité 3 janvier Est-ce la fin de l’atelier d’écriture de l’hôpital ?...Lundi prochain, 5 janvier, l’atelier d’écriture de l’hôpital n’existera plus. En effet, chacune de nous doit se faire soigner soit chez-elle, soit en maison de repos médicalisée, avec l’aide d’infirmiers ou d’infirmières libéraux. Nous devrons revenir, en « ambulatoire » d’une journée, une fois par semaine pour les unes, une fois par mois, pour les autres.
17 décembre Sommes-nous roulés dans la farine ?
1 novembre Faut-il banaliser les jours fériés ?...Ouvrir les magasins les jours fériés, économiquement, c'est sûrement un bon calcul. Si on ne part pas en week-end, on va souvent se balader dans le centre commercial le plus proche. On fait les courses, les repérages qu'on n'a pas pu faire avant. Si bien que de plus en plus de gens travaillent dans les magasins, les services. Sans trop se plaindre, puisque cette journée leur est comptée double. Alors, il y a des endroits où le jeudi de l'Ascension commence à ressembler aux autres jours. Tant mieux pour ceux qui s'ennuient, dès que le rythme de l'activité ralentit. Peut-être est-ce un peu dommage, cette banalisation progressive des jours fériés ? Ils font partie de notre histoire. C'est quelque chose qu'on a en commun. On peut trouver qu'ils ne collent plus tellement à l'évolution actuelle. Les fêtes religieuses (Ascension , Assomption, Pentecôte...), beaucoup de gens seraient bien en peine de dire à quoi elles correspondent . Jeanine qui a toujours un coup de gueule à donner… 28 octobre Pourquoi cette folie d’Halloween ?...
Bernie qui voudrait que l’on fasse moins de tapage pour cette fête ridicule 3 septembre Pourquoi est-il plus difficile, maintenant, de transmettre le savoir ?...Dans tous les magasins, parents et enfants, listes en main, parcourent les rayons en quête des derniers ustensiles indispensables à la réussite. A la densité des listes scolaires, on pourrait croire que le savoir doit désormais s'acquérir proportionnellement au nombre effarant d'objets achetés. Sans nul doute, l'éducation nationale nous prépare une myriade de petits génies ! Les premiers doutes s'installent à l'écoute des jeunes adultes qui restent perplexes quant à leur avenir. Et la sempiternelle question se pose : notre système scolaires répond-t-il aux exigences draconiennes de la vie actuelle ? Chacun connaît la réponse, les solutions existent, mais personne n'ose agir... Georges qui a toujours, a juste raison, un coup de gueule à donner 15 mai Coup-de-gueule : Quand les Espagnols arrêteront-ils cette horreur ?...Chiens de chasse : horreur espagnole Pendus, brulés vifs, jetés au fond d’un puits, traînés à mort par une voiture… En Espagne, le sort des lévriers utilisés pour la chasse relève du film d’horreur. Des actes barbares qui se multiplient alors que la saison de la chasse se termine. Comme le Portugal, l’Espagne n’a pas prohibé cette tradition moyenâgeuse où les galgos (les lévriers) sont utilisés pour tuer les lièvres. Si ces chiens ratent leur proie, les pires châtiments les attendent de la part de propriétaires. Outre-Pyrénées, entre 8000 et 10000 lévriers seraient victimes de cette cruauté, selon l’association Passion lévriers – http://www.passionlevriers.com (voir la galerie des horreurs). Ceux qui échappent aux services sont le plus souvent abandonnés, ou finissent par mourir d’inanition. Une partie est récupérée par des refuges. Mais, là encore, rien n’est gagné : « Des gitans en volent des quantités, qu’ils revendent « affirme l’association. Quant aux lévriers qui atterrissent dans un chenil, la plupart sont euthanasiés au bout de trois semaines. Cette race de chiens n’étant guère prisée hors du monde de la chasse… François Musseau à Madrid Le Point n° 1859 du 1er mai 2008
Bernie qui a vu la galerie des horreurs. Même les atrocités dans les films d’horreurs ne sont rien avec celles commises par tous ces bourreaux. 14 mai Où nous mène la folie des hommes ?Peut-on laisser vivre les thons rouges de Méditerranée en paix ?... La folie des consommateurs nippons pour le thon rouge de Méditerranée aura les mêmes effets que pour les esturgeons de la mer Caspienne : la disparition du thon rouge de Méditerranée. Des milliers de thoniers ont pris la mer pour pêcher le thon rouge de Méditerranée, bien au-delà des quotas autorisés et même dans les lieux de reproductions de cet animal. La Libye a d’ailleurs agrandie ses limites territoriales afin d’englober un important site de reproduction, dans lequel elle pêche en toute impunité. Mais les pêcheurs se contrefichent de tout, car le thon c’est du pognon. Les Italiens et les Français, avec leurs bateaux bardés d’électronique pêchent à la senne. Ainsi, les thons sont vendus vivants aux fermes d’engraissement maltaises et espagnoles. Les Espagnols pêchent à la madrague – piège disposé dans les couloirs de migration ou bien à la canne. Les autres pêcheurs Maltais, Turcs, Croates, Libyens, etc.… pêchent au filet semi-dérivant illégal. C’est dire que tout ce petit monde triche sur les méthodes de pêche, sur les quotas. Tout le monde le sait, tout le monde s’en fout ! Ils préfèrent piller la mer, puisque cela rapporte beaucoup d’argent, que de sauvegarder la nature animal et les thons rouges de Méditerranée. Surtout que dans leurs filets ils capturent d’autres espèces de poissons, notamment des dauphins, qui sont rejetés dédaigneusement à la mer, mais mort… Que feront-ils lorsqu’il n’y aura plus de thons, plus de poissons ? Il sera trop tard pour faire marche arrière. Déjà, les porte-conteneurs japonais appelés reefers tournent en mer Méditerranée pour charger, directement, les prises des thoniers dans leurs cales réfrigérées, avant d’être transférées au Japon pour être transformées en sushis. La vente de sushis rapporte autant d’argent que celle du caviar, voire plus. Que dire des Espagnols qui ne veulent pas la création, au sud des îles Baléares, d’un sanctuaire de reproduction des thons rouges, lieu, bien sûr, interdit à la pêche. Pourquoi les thons et autres poissons ne pourraient-ils pas avoir un lieu sécurisé pour batifoler et se reproduire en paix. L’homme reste décidemment incorrigible, incapable de protéger ce que son estomac adore. Le thon c’est bon, l’homme, lui est vraiment trop con. Nous laissons à notre amie Esther - http://lavietoutsimplement.over-blog.fr/ - le mot de la fin : « Lorsque le dernier arbre sera abattu que la dernière rivière aura été polluée, que le dernier poisson aura été mangé comprendrez-vous que l'argent ne se mange pas ?
Bernie qui aime les thons dans l’eau mais pas dans son assiette. 17 avril Connaissez-vous la complainte de l'adolescentL'adulte Bernie et l’atelier d’écriture 20 juillet Sauvons notre planèteDouceur de la nuit…Rêve magique... Chevauchant une licorne, cheveux dans le vent, la forêt enchantée m'ouvre ses bras. Cascade d'eau pour épancher ma soif de liberté, gazouillis des oiseaux, apportent la sérénité. Monde magique où les arbres vous tendent leur bras pour vous endormir dans leur feuillage, bien cachés des vautours... Un monde de douceur qui n'existe que dans les rêves... Et si le rêve devenait réalité ? Trop beau… Trop pur… La réalité est tout autre !… Forêts qu'on abat, eau polluée par les pesticides et rejet de toutes les industries !
Humains sans aucun savoir vivre qui jettent leurs ordures et mettent le feu comme si la nature n'était que pacotille !… Licornes remplacées par des chevaux aux corps décharnés, abandonnés par des soi-disant propriétaires qui en font leurs animaux en peluche!…
Guerres sans fin pour assouvir une prétendu vengeance ! Notre monde n'est pas un rêve… … Bienvenu en Enfer !… Marie Odile 11 juillet Pourquoi l’écographie mammaire n’est-elle pas gratuite ?Une mammographie est gratuite pour les femmes de plus de 50 ans. Pourquoi, lorsqu’elles effectuent ce contrôle, le radiologue prescrit, immédiatement, une échographie qui elle est payante ? L’écographie est plus précise que la mammographie. Elle permet de voir ce qui ne peut être décelé à la mammographie. Ne serait-il pas plus judicieux de rendre gratuite l’écographie… Allez, messieurs les responsables faites encore un petit effort…
Bernie qui veut défendre l’avenir de nos compagnes 20 juin Pourquoi détruire en partie les forêts ?...Chaque matin dans la forêt, il regarde les arbres, touche l’écorce rugueuse, effleure mes mousses, écoute la vie de chacun des grands fûts dressés vers le ciel en quête de soleil. Houes, airelles fragiles et tapis mordorés, jeunes pousses attendant discrètement leur tour d’être géants. Pourtant notre bûcheron était malheureux. Scie, hache ne pouvaient provoquer de blessures à cette abondante végétation. Les arbres coupés par notre « amant » de la nature étaient destinés à une autre vie. Charpentes, lambris, meubles ne pouvaient qu’être amis pour les hommes en quête d’arbres. Mais rien de tout cela n’était. Malgré son respect profond, son amour sincère, chaque arbre abattu devenait créature diabolique. Les branches se transformaient en tentacules et les troncs en monstres couvert d’écailles. Cette constante métamorphose inquiétait notre brave bûcheron. Comment et pourquoi ? Pourtant chaque matin, il recommençait son œuvre, prenait allure de combat contre les forces diaboliques. Un jour, plus las et plus triste que jamais, notre zizyphe rencontra une jeune bergère, vêtue d’une longue jupe à rayures blanches et bleues, sur les épaules un châle brodé et un bijou, une petite croix d’argent, ornait le haut de sa poitrine. Un chapeau à larges bords laissait voir une abondante chevelure que la brise légère soulevait comme un voile. – Combien de troncs sans espoir Le bûcheron abasourdi par cette innocente splendeur, s’arrêta, regarda. Comment avait-il pu oublier d’aimer ses semblables ? L’ombre des grands pins, les couleurs d’automne, couper, abattre, tailler, voilà ce qu’avait été sa vie. La jeune fille lui demande : – Combien d’arbres as-tu déjà coupé ? Ces simples paroles lui firent comprendre que ses ravages étaient grands. La bergère rajouta : – Combien de troncs sans espoirs ? – Faut-il autant de soi pour construire une demeure capable d’abriter deux cœurs ? Le soleil matinal fit briller un instant les fines perles issues de la honte et posées délicatement sur les cils de notre bûcheron, redevenu homme. La jeune bergère respectant son silence, puis sans lever les yeux, elle murmura : – Va maintenant et coupe juste ce qu’il nous faut
Cette histoire d’un bûcheron triste, les arbres qu’il abattait se transformaient en créature diabolique, jusqu’au jour où il rencontra la bergère…
Bernie qui préfère les arbres debout et bien vivant...
28 mai Est-ce que cela ira comme un lundi ?...Le lundi de Pentecôte Est-ce la solidarité que les Français refusent, ou bien la leçon de morale qui va avec ? A cette occasion, on lit, on dit, qu'ils sont sans cœur, égoïstes ! Eux, ils ont plutôt l'impression que ce sont les élites qui le sont. Il faut se rappeler qu'au départ, l'idée n'avait pas suscité tellement de protestations. Après tout, une journée, dans la vie d'un homme ! Puis il y a eu les détails. Réforme mal ficelée, pas vraiment équitable. Les députés - pour cause de campagne électorale -, le personnel des grandes entreprises, celui de la SNCF, qui gardent leur jour férié. Bref, le symbole s'est perdu. Alors si on avait augmenté la CSG, tout simplement, au nom de la solidarité, les Français auraient sûrement été moins nombreux à râler. D'autant que la plupart d'entre eux s'occupent, du mieux possible, de leurs parents âgés. Ils ont le sentiment que c'est l'Etat qui n'a pas su anticiper, qui a découvert les effets du vieillissement juste au moment de la canicule. Alors maintenant, ils n'ont pas trop envie qu'on les culpabilise. Puis, il y a le précédent de la vignette auto. Puis, ils se demandent si dans les années à venir, cet argent n'ira pas se perdre dans les méandres du Budget. Enfin, soyons honnêtes. Habituellement, le mois de mai est un vrai délice. IL fait beau. Il y a trois ou quatre jours fériés. On sent que ce jour-là au boulot, vous connaissez l'expression ? : Ca ira... comme un lundi. Enfin, c'est juste mon avis...
Jeanine qui a toujours un avis à donner… 23 mai Est-ce vraiment par plaisir ?…et seulement pour le plaisir. Je n'aime pas l'esprit de compétition. Je n'aime pas devoir prouver quelque chose aux autres. Je n'aime pas la comparaison : suis-je meilleur que lui ? Mais notre société encourage cet esprit de compétition. A l'école, dès le plus jeune âge, on se compare à nos camarades grâce aux classements « je suis 1er de la classe ». Cet esprit motive sûrement les premiers mais écrase les derniers. Drôle d'illusion que celle de se prouver qu'on est le meilleur. Parlons de l'escalade, prenons un exemple. Pourquoi tu grimpes ? Pour te faire plaisir à toi ? Pour être le meilleur ? Pour faire plaisir à ton père ? Que penser d'un parent qui incite à la compétition absurde ? Exemple : tu grimpes tranquillement et le père (qui vient de te voir grimper sur la voie blanche tant bien que mal (et plutôt mal que bien) dit à sa fille : « tu fais la blanche après » Et il n'attend qu'une chose : que tu la regardes grimper. Et là alors, il atteint l'orgasme. Non content de son coup, il se permet de te juger, de juger les autres « il est ambitieux » (dit-il en voyant quelqu'un tenter une voie difficile) ou « ouhh il va voler » (et alors ?) Qui es-tu pour juger les prestations des autres ? Ne comprends-tu pas que certains grimpent par pur plaisir ? Et que si je tente une voie difficile (en sachant d'avance que je n'arriverai pas en haut), c'est par pur défi envers moi-même. La seule différence est que si je ne réussis pas à arriver en haut, je ne me vexerai pas, comme ta fille. Je ne dirai pas qu'il s'agit d'une voie « de merde ». Je ne quitterai pas mon baudrier pour m'en aller vexée. Rien de tout ça ! Je pense que dès que l'on met le pied dans ce cercle infernal de la compétition et de tout ce qui rentre en jeu, cela doit être difficile d'en sortir. La course aux quatorze 8000 mètres en est un bel exemple. J'admire à la fois ces alpinistes de haut niveau mais j'ai du mal à comprendre leurs motivations. Bientôt, ce sera chose aisée de parcourir ces hauts sommets : il faudra le faire à cloche pied pour sortir du lot... Et vous quel est votre plaisir ?
Sophie qui pousse quelquefois un coup de gueule |
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