Le fils d’une amie travaille au sein du service technique d’un important constructeur de PC. Voici l’enregistrement des conversations téléphoniques avec les client(e)s . - Bonjour, j’ai un problème d’ordinateur. - Que se passe-t-il madame ? - Il ne broute plus ! - Pardon ? - Quand je l’allume, il ne démarre pas comme d’habitude.
- Je n’arrive pas à faire marcher votre CD-ROM pour apprendre l’anglais. - Mettez le CD dans le lecteur… Il démarre ? - Non ! - Faites « Démarrer »… - Ça ne marche pas, le lecteur de lit rien - Vous êtres sous quel système d’exploitation ? - Vous voulez parler de la marque de ma chaîne HI FI ?
- Ça fait une heure que j’appuie sur la touche F1 pour avoir de l’aide, et personne n’est venu… - Mon clavier ne marche plus. Je viens juste de le nettoyer… - Avec quoi ? - Avec une bombe spéciale qui fait de la mousse. Mais ça doit pas être de la faute de la mousse, car je l’ai bien rincée à l’eau claire sous le robinet…
- Vous voulez une imprimante couleur ou noir et blanc Madame ? - Heu…couleur. Et si vous aviez saumon, ça irait bien avec les murs.
- Vous avez un boîtier d’accès DUO ? - Comment le savoir ? Boîtier du haut, boîtier du bas, j’en sais rien, moi !
Bernie qui est, souvent, confronté à tous ces événements
Et de deux. Je ne sais pas si c'est Neptune qui irradie Pluton, ou Jupiter en révolution dans la maison du 3ème décan, mais là j'ai le moral à moins 150000 … Aujourd'hui c’est la chute aux enfers. J'ai même voulu me suicider. Si si, à coup de bonbons, fondant au chocolat, fromages, et autres cochonnailles...ben vi, j'ai rien trouvé d'autres.... J'ai bien pensé aux médicaments, mais à part des vitamines que je donne à mon chien, des gouttes pour les yeux - j'ai bien essayé de me noyer les yeux sous les gouttes mais cela n'a pas fait grand-chose ! - et des suppositoires pour la douleur. Les suppos c'était au dessus de mes forces ! S'enfiler une boite de 24 suppos… je n’aurais pas pu ! – il faut bien respecter ses fesses - quand je pense que c'est sensé être pour la douleur...moi rien que d'y penser... J'ai aussi pensé à me pendre à la clinche de ma porte mais à part le cordon de mon fer à repasser je n’ai rien trouvé...donc je me suis dit : « je vais en finir en me faisant exploser l'estomac... » J'ai donc passé ma journée à « bouffer » « bâfrer » tout ce qui me passait par la main... Résultat.... Je me rends compte que j'ai l'estomac bien plus grand que je ne l'imaginais et vraiment une petite tête…
En lisant la presse et en surfant sur Internet, j’ai découvert une expérience extraordinaire en Suède. Et, je vous cite l’article de Gilbert Charles. Vous vous interrogez sur l’islam, l’homosexualité, les Gitans, etc.… ? Au lieu de chercher des réponses dans un bouquin, empruntez donc un livre parlant, en chair et en os ! La bibliothèque publique de Malmö, dans le sud de la Suède, a trouvé une méthode originale pour lutter contre les préjugés : elle propose à ses lecteurs de rencontrer des hommes et des femmes incarnant un phénomène de société, auxquels ils peuvent poser toutes les questions qui leur chantent, sans tabous, ni arrière-pensées. L’opération, baptisée « Livres vivants », a été lancée lors de la fête de la ville, les 20 et 21 août. Un imam, une femme musulmane, une lesbienne, un militant des droits des animaux, un journaliste, un aveugle et une Tzigane ont accepté de se prêter à des entretiens de 45 minutes avec les visiteurs. En respectant une seule règle : parler librement, mais courtoisement. « Nous ne nous attendions pas à un tel succès, avoue Ulla Brohed, responsable de la Stadsbiblioteket. Les « livres vivants » ont été pris d’assaut. » Le défenseur des animaux s’est lié d’amitié avec un chasseur, au début très remonté contre lui. La lesbienne a été horrifiée par l’ignorance du public envers l’homosexualité, mais reconnaît avoir beaucoup appris sur l’islam en conversant avec l’imam. La quasi-totalité des « lecteurs » interrogés après leur entrevue ont été ravis de l’expérience, qui sera reconduite en décembre prochain, à l’occasion du centenaire de la bibliothèque. À Londres, en revanche, on ne met pas les Homo sapiens en rayon, mais en cage. Le zoo vient de présenter, pendant quatre jours, un troupeau de spécimens de l’espèce humaine, « pour prouver l’appartenance de l’homme au genre animal ».
Aujourd’hui j’ai déclaré la chasse ouverte…Un chasse à la poussière, aux toiles d’araignées et autres saletés. Aussi, me suis-je bien armé : un tablier, un chapeau, un plumeau, un chiffon et mon aspirateur...Mais voilà, j’ai surpris la conversation de mon chiffon et de mon plumeau… Mon chiffon rencontre mon plumeau et lui trouve belle allure :
- mon ami plumeau, quelle coiffure !
Le plumeau, ébouriffé par un tel compliment, se secoua d’aise libérant de la sorte un énorme nuage de poussière qui fit tousser le chiffon qui se racrapota de tout son tissu.
- Vous n’êtes pas mal non plus, dans votre genre mais ce corps de coton ne vous tient-il pas trop chaud, les jours d’été ?
- Pas le moins du monde, mon cher, et puis j’aime sentir la main de madame quand de ses doigts fins, elle me saisit.
Le plumeau s’imagina avec sa femme de ménage : un tout autre maintien, cette tige de plastique entre elle et lui alors, il se mit à rêver d’un contact plus sensuel et plus direct mais il était né plumeau et le resterait jusqu’à la fin de ses jours. Cela le déprima et le rendit raplapla. Le chiffon avait beau le flatter, rien n’y faisait à sa tristesse d’être plumeau. Antistatique ? La belle affaire, il aurait tant aimé un bain chaud. Trois couleurs ? Il les trouvait rococo, manquant de goût. Une forme élancée ? Qu’il serait agréable de se pelotonner contre chiffons et autres loques ! Sans parler des énergiques mouvements de rotation pour le nettoyage ou, pire encore, ces tapes violentes contre le rebord du balcon. Le petit chiffon ne savait que faire pour remonter le moral de son ami, jusqu’au jour où, de bon matin, le plumeau se rendit compte qu’un nouveau venu avait pris place à ses côtés, dans le placard des produits d’entretien. Il en parla au chiffon qui, lui aussi, lui fit part de la même découverte.
- Vous n’imaginez pas, mon cher, ils sont cinquante dans le même paquet, tous couchés les uns sur les autres, dans une humidité insupportable.
- Bien vrai. En plus, ils sentent le citron de façon excessive et vous savez ce qu’on m’a raconté ?...
- Dites-moi, vite !
- Leur vie est limitée… Comme je vous le dis : après usage, hop, direction poubelle !
- C’est bien ce qu’il me semblait
Le plumeau fit rapidement un petit calcul : cela faisait au moins cinq ans qu’il résidait dans ce placard et, hormis quelques poils en moins, il était comme neuf. Le chiffon regarda son corps de tissu et se trouva encore fort beau pour ses 15 ans, mis à part un petit trou par-ci, par-là. Le plumeau échangea un regard avec le chiffon et ils se dirent que, finalement, ils n’avaient rien à regretter.
Le ménage est ma philosophie…
Bernie son tablier, son plumeau, son aspirateur et son chiffon
Avis à tous ceux qui s’intéresse de près ou de loin au marketing, voici la première leçon à connaître ou à réviser pour les vacances...
Qu’est-ce que le marketing ? Par des exemples de la vie courante, nous vous expliquons ce qu’est le marketing :
Marketing au féminin : Tu es dans une soirée, tu vois un mec qui te plait ; tu t'approches et tu lui dis :
Je suis super bonne au plumard. C'est du marketing direct.
Tu es dans une soirée, t'es avec un groupe d'amis, tu vois un mec qui te plait, un de tes amis s'approche et il lui dit :
Tu vois cette nana, elle est super bonne au plumard. C'est de la publicité.
Tu es dans une soirée, tu vois un mec qui te plait, tu t'approches, lui demandes son numéro de téléphone, le lendemain tu l'appelles, et tu lui dis :
Je suis super bonne au plumard. C'est du télémarketing
Tu es dans une soirée, tu vois un mec que tu connais, tu t'approches, tu lui rafraîchis la mémoire, et tu lui dis :
Tu te souviens comment j'suis super bonne au plumard. C'est du Customer Relashionship Management.
Tu es dans une soirée, tu vois un mec qui te plait, tu te lèves, tu t'arranges un peu les fringues, tu t'approches, tu lui sers un verre. Tu lui dis qu'il sent bon, qu'il est bien habillé, tu lui offres une cigarette et tu lui dis :
Je suis super bonne au plumard. Cela c'est du Public Relation.
Tu es dans une soirée, tu vois un mec qui te plait, tu t'approches et tu lui dis :
Je suis super bonne au plumard", et en plus tu lui montres tes seins. C'est du Merchandising.
Tu es dans une soirée, un mec s'approche et te dit :
J'ai entendu dire que t'es super bonne au plumard. C'est du Branding, « Le pouvoir de la Marque »
Marketing masculin : Tu es dans une soirée, tu vois une nana qui te plait, tu t'approches et tu lui dis :
Je suis une bête sexuelle, je suis super bon au plumard, et en plus, je tiens toute la nuit. C'est de la publicité mensongère, et c'est puni par la loi...
Xavier qui vous initie au marketing http ://xavierphoto.over-blog.fr
En direct de la bouche des enfants…Léopold, 7 ans, raconte une anecdote qui s’est déroulée à l’école. – Tu sais maman, le garçon au blouson rouge, le fils de la vieille maîtresse… Sa maman l’arrête : – Il n’y a pas de vieille maîtresse dans ton école ! – Ben si, ma maîtresse de l’année dernière. – Mais, elle n’est pas vieille ! Elle a 26 ans… – Oui, mais comme c’est la maîtresse de l’année dernière, on dit que c’est la vieille. C’est une expression…
Stagiaire dans une école primaire, je devais répondre aux questions des élèves concernant les élections présidentielles.
Madame, qu’est-ce qu’une élection ?
Comment vais-je répondre à cette élève et à la classe…sans me mélanger les crayons…
Tu as un panier dans lequel il y a 12 friandises. Parmi ces 12 friandises, tu dois choisir les deux meilleures.
Madame, je dois toutes les goutter ?
Perplexe, je répondis :
Non ! seulement les écouter…
Ah ! parce que les bonbons ils parlent…
Les bonbons ne parlent pas…mais pense de les deux bonbons que tu vas choisir, seront différents, peut-être de ceux que Thomas choisira. Il n’a pas le même goût que toi.
Mais les garçons ils ne savent pas ce qui est bon…
Il faudra que tous les autres élèves choisissent aussi, leurs deux meilleurs bonbons. Puis, nous écrirons au tableau, le choix de chacun et nous verrons les deux meilleurs bonbons de la classe.
Mais les bonbons que j’ai choisis, je peux les garder pour moi ?
Les deux meilleurs bonbons il faudra les partager avec tout le monde…
Oh ! mais ça ne fait pas beaucoup, ils ne sont pas gros…
Mais c’est une image…
Et là Alexandra, se lève en disant : Les élections ce sont des personnes pas des bonbons…vous êtes une menteuse comme les présidents… Dans quel pétrin suis-je allée me mettre… La maîtresse titulaire, assise au fond de la classe éclate de rire et tous les regards des élèves se retournent vers elle…Puis elle se lève, et propose que l’on élise la meilleure ou le meilleur élève de la classe… Devant un tel cran, et une telle vérité, comment était mon visage, je l’ignore
Mais la vérité sort toujours de la bouche des enfants…
Emma et ses palpitantes aventures avec les bambins
C’est le poids des ans… Ce n’est pas un hasard si l’homme vit plus longtemps que les animaux :
Dieu créa l’âne et lui dit : tu travailleras sans cesse et vivras 30 ans. L’âne répondit : 30 ans ainsi, c’est trop long ! donne-moi 20 ans.
Dieu créa le chien et dit : tu surveilleras ton maître, mangeras ses restes et vivras 25 ans. Le chien répondit : vivre 25 ans ainsi, c’est trop long ! donne-moi 15 ans
Dieu créa le singe et lui dit : tu seras comique et tu vivras 20 ans. Et le singe répondit : faire l’idiot pendant 20 ans, c’est trop long ! pas plus de 10 ans.
Dieu créa l’homme et lui dit : tu seras le seul être raisonnable sur terre. Tu vivras 30 ans. L’homme répondit : 40 ans ! c’est trop peu ! Donne-moi les 10 ans de l’âne, les 15 ans du chien et les 10 ans du singe.
Moralité :: C’est pourquoi l’homme vit 40 ans comme un homme, dominateur et heureux. Puis, il vit 10 ans comme un âne, travaillant dur. Viennent les enfants et il passe 15 ans comme chien, surveillant la maison. La vieillesse arrive et il vit 10 ans comme un singe, faisant le clown pour ses petits-enfants…
Si le stage préconisé, hier, par notre amie Christine, ne donnait pas satisfaction, voici, une autre formation préconisée à ces messieurs… Messieurs soyez bons joueurs et ne vous vexez pas, mais reconnaissez qu’il n’y a pas de fumée sans feu…et puis rien ne vous empêche de créer votre école pour dames…. Il y aurait de quoi faire aussi, je vous l’assure ! Note de l’organisateur : En raison de la complexité et de la difficulté des cours, seulement huit participants seront acceptés pour chaque cours. Le stage s'étend sur deux jours, et comprend les cours suivants : PREMIER JOUR Comment remplir les bacs à glaçons : Présentation tâche par tâche sur diapositives Papier toilette : pousse –t-il tout seul dans les distributeurs ? Table ronde Différences entre le panier à linge et le sol Exercices pratiques avec paniers en osier Assiettes et verres : passent-ils de l'évier au lave-vaisselle grâce à la lévitation ? Et comment en sortent-ils ? Débats - Intervention d'experts Comment trouver les choses D'abord regarder au bon endroit avant de retourner la maison dans tous les sens en poussant des cris d’hyène
DEUXIEME JOUR Bouteilles de lait vides : doivent-elles aller dans le frigo ou dans la poubelle ? Groupes de discussion et jeux de rôle Santé : lui apporter des fleurs est sans risque pour votre santé : Présentation Power Point Est-il génétiquement impossible de rester tranquille et muet pendant qu'elle gare la voiture ? Simulation de conduite Vivre avec les adultes : différences basiques entre votre mère et votre épouse Jeux de rôle Comment être le compagnon de shopping idéal Exercices de relaxation, méditation et techniques de respiration Se rappeler des dates importantes et prévenir quand vous avez du retard Apporter son agenda au cours
Comme ce sont des cours de rattrapage aucun diplôme ne sera délivré à la fin des cours.
Marie qui a trouvé le bonheur pour son homme et qui fait, désormais, merveille…du moins pour l’instant
En réponse à une équipe de programmation mathématique qui en étroite collaboration avec les sociétés spécialisées dans l'alimentation du bétail et de la volaille, a conçu spécialement un programme pour permettre aux producteurs de calculer les formules des aliments désirés....
La pauvre bête s'approcha lentement de la mangeoire, Elle en huma le contenu mais sans le moindre espoir, Il y a si longtemps qu'en pâture on ne lui donnait qu'une infâme bouillie dont elle ne voulait.
Brave mais têtu le fermier entreprit de la raisonner. « Pour toi tout exprès un nouveau mélange a été calculé, » « L'ordinateur a cherché, pendant des jours et des jours, » « Un produit adapté aux animaux de basse-cour ».
Rien n'y faisait. La bête refusait et de façon catégorique, D'avaler la moindre miette de son repas informatique. Après nombre d'échecs, le fermier malgré lui fut contraint, De nourrir ses poulets comme avant au grain.
Je ne vois aucune morale à cette histoire animale, mais il pourrait s'agir d'un mot d'ordre syndical, Il se peut que poulets et poussins par ce refus de nourriture, Ne revendique rien d'autre qu'un retour à la nature.
- La poésie, pour vous, qu’est-ce que c’est ? Réponse : c’est des choses à lire qui sont très beaux à entendre
- Expliquez la formation du mot « graphologie » ? Réponse : dans « photographie » et « graphologie », il y a la racine grecque « graph » qui veut dire le verbe taguer une peinture. La graphologie, c’est un ensemble de tags, de peintures.
- Expliquez le sens du mot « blême », puis employez-le dans une phrase qui en illustrera le sens. Réponse : Blême : avoir un problème. Exemple : tu as cassé un carreau, tu vas avoir un blême.
- Donnez le sens du mot « métropole » Réponse : c’est là où il y a tous les métros et tous les blêmes qui attendent
- Dissertez sur la morosité des Français : La morosité est une affreuse maladie. Elle touche tout d’abord les adultes. Elle s’explique par les ennuis qu’ont les gens au niveau du travail, de la santé, de l’argent, mais le mauvais temps y contribue beaucoup aussi. Cette sinistrose est très contagieuse. Lorsque quelqu’un l’attrape, il faut s’en méfier.
- Que signifie le mot « mutisme » ? Réponse : le mutisme c’est le résultat de la mutation.
- Décris les sœurs de Cendrillon. Réponse : Leur visage était blanc de beauté mais leur cœur était noir de crualité.
- Donnez le titre d’un roman de Jules Verne ? Réponse : Vingt milieux sous les mers.
- A propos des Dix Petits Nègres d’Agatha Christie : Réponse : personnellement, je n’aime pas trop lire. Ce roman, je l’ai trouvé bof.
Réponse : Tellement qu’on était trop de monde, il pouvait pas passer.
Réponse : le narrateur nous explique l’histoire d’une façon tellement réelle qu’on croirait s’y croire.
- Comment s’appelle une femme qui lit l’avenir dans les lignes de la main ? Réponse : une femme qui lit l’avenir dans les lignes de la main s’appelle une chiromancière.
- Comment s’appelle une strophe de deux vers, de cinq vers ? Réponse : une strophe de deux vers s’appelle un district. Une strophe de cinq vers s’appelle un quintal.
- Que faut-il pour chanter devant un public ? Réponse : Pour arriver à chanter devant un public, il faut être très courageux et ne pas avoir de tract
- Comment s’appelle un mot qui a plusieurs sens ? Réponse : un mot qui a plusieurs sens s’appelle un mot polysthéistique.
- Comment s’appelle la femelle du loup ? Réponse : la loupe.
- Qu’est-ce qu’un alexandrin ? Réponse : un alexandrin est un ver à douze pattes.
Claire Derouineau - Perles de collégiens – Editions Horay -
Les enfants ne naissent pas dans les choux. Cette nouvelle idée me traumatise. Moi qui avait cru à cette rumeur. Car ma grand-mère, fiévreuse jardinière aux mains vertes, avait donné naissance à tant de monde, de quoi peupler la planète, qu'il m'avait toujours semblé parfaitement concevable qu'un petit être puisse venir d'un légume ou d'une fleur. Je suis trop naïve. Pourtant, et en dépit de tout, je continue à guetter les abeilles et leur danse féerique, inter-incestueuses entre le monde terrestre et la matière latente. En voilà une qui se pose sur un coquelicot sanglant. Je le contemple, persuadée qu'il s'agit de mon antre illustre. Tu te moques et tends la main comme pour la cueillir, arracher sa tige. Je t'en empêche, une tape sur la main, te mitraillant du regard. Tu crois savoir mieux que moi mais tu ne sais rien. Je suis née dans une fleur éclatant au soleil. Tu peux venir d'où tu veux, cela n'y changera rien, je suis née dans une fleur. Tu ris de plus belle, aux éclats dont tes yeux se protègent. Et moi je te dis que je suis née d'un coquelicot géant. Tu m'ennuies, tu t'obstines. Alors, je tends le bras, ouvre ma main, et de la paume déployée coule un ruisseau...sans fin.
Comment les femmes font-elles 2,2 Bébés ? c'est surtout le vingtième d'un bébé après la virgule qui m'interpelle...
C’est fou ce que l'on peut s'aimer tous les deux !… Depuis ma plus tendre enfance il est présent dans ma vie, me réconforte, me donne du plaisir... En plus il est toujours différent, ce qui fait que je ne m'ennuie jamais de lui !… Lui non plus… Il adore faire des câlins, de se blottir aux creux de mes cuisses et ou de mes fesses… Ici, il se croit tout permis…à mon grand désarroi… mais quand on aime on laisse faire n’est-ce pas ? Il est siiiii craquaaaaaaaant, ssiiiiii fondaaaaaaaaant, si sensuuuueeeel !… Et, par dessus tout, il se laisse lécher…, car il fond le coquin.... Mmmmmmmmmh !…Quel amour !… Bon c'est vrai, il est aussi peut-être à l'origine de ce capitonnage excessif indélogeable qui vit sur mes fesses et mes cuisses, mais c'est une telle délectation de le sentir fondre son amour dans ma bouche, inonder mes papilles d'un plaisir divin - quasi orgastique - et faire tressaillir mon corps de bonheur !… A une époque, j'en étais à la haute cadence : une plaquette par jour, parfois deux dans les mauvais moments. Noir à 70 – 85 ou 99% de cacao, noisettes, truffé, amandes, raisins secs, soufflé... tout y passait ! même les pâtes à tartiner comme le Nutella… Depuis, avec le temps, j’ai appris à savourer ces petits instants privilégiés entre lui et moi. Maintenant, en vieillissant, nous vivons notre amour plus doucement, plus calmement, comme de vieux amants, et ce, parce ce que nous connaissons mieux. Uniquement deux carrés par jour, le soir, en regardant la télévision. Nous savourons notre tendresse avec quelquefois une de ces mousses de fabrication maison…miam. Le pire… Aurions-nous brisé notre amour ?… Aujourd’hui, je n’ai plus de chocolat à la maison…
Très gravement brûlée, elle s'est éteinte pendant son transport à l'hôpital. (Dauphiné Actualité)
Des trous dans sa culotte laissaient entrevoir une famille pauvre. (Le Parisien)
La conférence sur la constipation sera suivie d'un pot amical. (Ouest-France)
Il abusait de la puissance de son sexe pour frapper son ex-épouse. (La République du Centre)
Ses hémorroïdes l'empêchaient de fermer l'œil. (Charente Libre)
Il y aura un appareil de réanimation dernier cri. (Le Courrier Picard)
En raison de la chaleur, les musiciens ne porteront que la casquette de l'uniforme. (Dernières Nouvelles d 'Alsace)
L'individu n'était pas à prendre avec du pain sec. (Nice Matin)
Quand Honoré Gall s'est-il suicidé ? S'est-il donné la mort avant de se jeter à l'eau ? (Le Progrès)
Un trou de balle a été relevé à la base du dos. (Le Provençal)
M. Jean C. remercie chaleureusement les personnes qui ont pris part au décès de son épouse. (La Voix du Nord)
Ses dernières paroles furent un silence farouche. (L 'Est Républicain)
L'église étant en travaux, ses obsèques ont été célébrées à la salle des fêtes. (Midi Libre)
Tous portaient une crêpe à la boutonnière. (La Dépêche du Midi)
Comme il s'agissait d'un sourd, la police dut pour l'interroger avoir recours à l'alphabet braille. (Le Parisien)
Ayant débuté comme simple fossoyeur, il a, depuis, fait son trou. (Nord Éclair)
Détail navrant, cette personne avait déjà été victime l'an dernier d'un accident mortel. (L'Alsace)
Quand vous doublez un cycliste, laissez lui toujours la place de tomber. (Le Républicain Lorrain)
Les mosquées sont très nombreuses car les musulmans sont très chrétiens. (Le Dauphiné)
Il remue la queue en cadence comme un soldat à la parade. (L 'Aisne Nouvelle)
Tombola de la Société Bayonnaise des Amis des Oiseaux : le numéro 5963 gagne un fusil de chasse. (Sud Ouest)
A aucun moment le Christ n'a baissé les bras. (Le Paroissien de Lamballe)
Le syndicat des inséminateurs fait appel à la vigueur de ses membres.(Ouest France)
Les kinés se sont massés contre les grilles de la préfecture. (Presse Océan)
Visiblement, la victime a été étranglée à coups de couteau. (Journal du Dimanche)
A Montaigu, la fête du 1er mai aura lieu le 1er mai. (Le Rouge Choletais)
Journée du sang : s'inscrire à la boucherie. (Var Matin)
C'est la foire des veaux et des porcs : venez nombreux ! (La Vie Corrézienne)
Le rapport de la gendarmerie révèle que Alain P. se serait suicidé lui-même. (Nord Eclair)
Horriblement mutilée, la voiture succombe quelques minutes après l'accident (Paris-Jour)
Son cadavre a été ramené sur la plage où il a récupéré rapidement (Libération)
Cette morgue se situera à gauche de l'église, dans l'ancien cimetière, d'où l'on a une vue magnifique de la localité. (Le Républicain Lorrain)
La situation ne pouvait plus désormais s'améliorer que dans le sens d'une amélioration. (Ouest-France)
D'autres professions bénéficient d'abattements particuliers : les dames qui font des pipes à Saint-Claude ont obtenu 10%. (Le Figaro Magazine)
Richard Virenque : J'aime me défoncer sur un vélo (Télé 7 jours)
Un défilé aura lieu le 1er novembre. Rassemblement à 10h45 à l'Hôtel des Postes pour se rendre au cimetière. Le rire sera de rigueur. (Le Progrès)
Un type qui tue sa femme n'est pas vraiment un assassin. (Nouvel Observateur)
Bref, le Var est redevenu le Var avec son cortège de touristes venus des huit coins de l'hexagone. (Var-Matin)
Mise au point (...) aux Etats-Unis d'une méthode qui permet de déterminer avec 100% d'exactitude le sexe d'un bébé dès le dixième mois de grossesse. (Midi Libre)
André Leriche, 51 ans, comparaît pour attentat aux mœurs commis sur la personne de ses deux filles, et pour divers outrages publics à la pudeur. Leriche aurait notamment uriné dans la cheminée, éteignant le feu. (L'Echo Républicain)
Deux conducteurs étaient interpellés par les gendarmes en état d'ivresse. (Var Matin)
Pour bien comprendre un régime politique ou une idéologie, rien de tel qu’un exemple. Voici un petit cours de sciences politiques, drôle et particulièrement vache… Féodalisme : Vous avez deux vaches. Votre seigneur prend un peu de lait Capitalisme : Vous avez deux vaches. Vous en vendez une et vous en achetez deux autres avec le produit de la vente. Communisme : Vous avez deux vaches. Votre voisin vous aide à les entretenir, et vous partagez avec lui Socialisme à la française : Vous avez deux vaches. Le gouvernement subventionne l’achat de la troisième, mais vous devez vendre les deux premières pour payer vos impôts. Fascisme : Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous les prend, vous loue pour prendre soin d’elles et vous vend le lait. Anarchie : Vous avez deux vaches. Ou bien vous vendez le lait à un tout petit prix, ou bien vos voisins essaient de prendre les vaches et de vous tuer. Démocratie : Vous avez deux vaches. Vos voisins décident de celui qui prend le lait. Bureaucratie (européanisme) : Vous avez deux vaches. D’abord le gouvernement vous dit avec quoi vous devez les nourrir et comment vous devez les traire. Il vous paie ensuite pour ne pas les traire. Puis il vous prend les deux vaches, en tue une, trait l’autre et jette le lait dans le caniveau, avant de vous demander de remplir des formulaires pour comptabiliser les vaches manquantes.