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22 juin Retombez-vous toujours sur vos pattes ?
Tout ce que vous aviez cru savoir et qui est faux - De Marjorie Dodermann et Fabrice Vernoit - Aux éditions Grancher - Prix : 15 euros Les filles de l’atelier d’écriture de l’hôpital au domicile qui ne retombent, pas toujours, sur leurs « pattes » 9 mai Buvez-vous du café ou du décaféiné ?...
Tout ce que vous aviez cru savoir et qui est faux - De Marjorie Dodermann et Fabrice Vernoit - Aux éditions Grancher - Prix : 15 euros Les filles de l’atelier de l’hôpital à domicile qui ne boivent pas de café mais seulement du thé vert…. 8 mai La pleine lune vous est-elle néfaste ?...
Tout ce que vous aviez cru savoir et qui est faux - De Marjorie Dodermann et Fabrice Vernoit - Aux éditions Grancher - Prix : 15 euros Les filles de l’atelier d’écriture de l’hôpital à domicile 20 janvier Connaissez-vous Alice au pays de l’agreg ?…
Laurence qui a apprécié ce livre 6 janvier Avez-vous apprécié la sagesse de Moussa ?...
Bernie et l'atelier d'écriture de l'hôpital qui ont, tout particulièrement, apprécié ce livre plein de sagesse et de moralité Y a pas d’embouteillage dans le désert – de Moussa Ag Assarid - 252 pages - Editions de la loupe – 21,40 euros 29 décembre Voulez-vous être heureux ?...
L’homme qui voulait être heureux – de Laurent Gounelle - Editions Anne Carrière – 221 pages – 17 euros 25 novembre Etes-vous différents ?Voici un extrait du livre de Claude Sigala « visiblement je vous aime », qui m'a beaucoup plu. Cela se passe en gare de Lyon, où une femme mange. Elle a un comportement très curieux, tout les clients la regardent, le personnel de service aussi. « Elle est folle »… Sophie et ses palpitantes aventures vécues quotidiennement avec ce genre de malades 18 février Vous rappelle-t-on, lorsqu’on vous le dit ?…On vous rappellera, tel est le titre du livre Frais émoulue d'une école école supérieure de supérieure de commerce, Sophie Talneau a partagé l’expérience vécue par de nombreux jeunes diplômés : un premier emploi....qui débouche sur un chômage de longue durée.Elle revient sur cette expérience, dont elle a tiré un livre plein d’humour. “Je m’appelle Sophie Talneau, j'ai 28 ans. Je suis diplômée de l'Ecole supérieure de commerce de Nantes. J'ai travaillé quelques mois en 2001 et, depuis, je suis au chômage. Pas génial comme début, mais tant pis, pour une fois, je ne rédige pas une lettre de motivation.” Le ton est donné. En une trentaine de chapitres taillés au scalpel, Sophie Talneau nous entraîne à sa suite, tout au long d'un livre témoignage d'une bac + 5 propulsée dans la jungle du recrutement. Recruteurs sadiques, conseillers ANPE donneurs de leçons, chefs d'entreprise douteux...les portraits au vitriol se succèdent dans une valse caustique. Démissionnaire de son premier job d'assistante marketing dans un laboratoire pharmaceutique, Sophie Talneau est rattrapée par l'effet dévastateur du 11 septembre 2001 sur le marché du travail et tombe de Charybde en Scylla jusqu'au... RMI. Mais son témoignage est tout sauf larmoyant. Il prend le parti efficace de l'humour - grinçant - pour dénoncer un problème grave : le diplôme ne préserve plus du chômage en France. Les chiffres, têtus, l'attestent: un an après être sortis de l'école, 54 % des jeunes diplômés 2003 d'un niveau bac + 5 sont toujours à la recherche d'un emploi. Trois ans après avoir quitté le système éducatif, 9 % des jeunes diplômés de grandes écoles sont, comme Sophie, encore au chômage. Derrière la drôlerie des scènes, le pathétique de la situation pointe toutefois. La boîte aux lettres se transforme en ennemie ; les petits mensonges fleurissent dans le CV pour conjurer le mauvais sort ; la déprime guette. Mais jamais Sophie ne semble baisser les bras. Entretien avec un pitbull Tout a commencé par un mauvais pressentiment. Quand j’ai téléphoné à l’entreprise pour prendre quelques renseignements, la fille de l’accueil a refusé de me communiquer le nombre de salariés. J’ai senti au son de sa voix qu’elle avait ordre de ne rien dire. La discrétion, je comprends, mais il ne faut pas exagérer. A ma connaissance, l’effectif n’est pas une donnée stratégique. La première impression est souvent la bonne, cela vaut aussi pour les entreprises. D’ailleurs, je suis en retard, rien d’étonnant à cela, les entretiens en rase campagne sont toujours une bonne occasion de se perdre entre toutes ces petites route sinueuses. Quand je localise enfin le cube blanc, je ne regarde même pas ma montre pour connaître l’étendue du désastre. Les autres candidats sont tous là, entassés dans une salle surchauffée. Pas d’eau. Koh Lanta, à côté, c’est le Club Med. L’ambiance est assez tendue. J’ai envie de repartir, mais, puisque je suis dans l’arène, il faut faire face. Le consultant commence son sketch pour nous impressionner. « Bon, cet après-midi vous êtes six autour de la table. On n’en retiendra qu’un ou deux. Ce matin, ils étaient sept, on en a retenu deux. Il n’y a qu’un poste à pourvoir. Si vous êtes sélectionné, vous le saurez rapidement ». Petite mise en condition parfaite pour qu’on se déteste tous cordialement. Jusqu'à présent, je n'avais pas trop prêté attention aux personnalités avec lesquelles je suis en compétition. Maintenant, on se regarde tous en se demandant lequel sera choisi. Viennent les entretiens en tête à tête. Le recruteur est petit, sec, nerveux, le portable accroché à la ceinture. Je sens que je vais souffrir. Quand je vois la mine déconfite des autres candidats après leur entretien, mon impression se confirme. Mon tour approche, je me sens comme un cochon qu'on emmène à l'abattoir. “Je vois que vous avez fait une école de commerce. Je ne comprends pas très bien. Pourquoi souhaitez-vous travailler dans le marketing ? ce n'est pas très logique." Non, mais dites donc, il ne se moquerait pas un peu du monde lui ? Ou bien il fait partie de ces ignares qui croient encore que, dans une école de commerce, on apprend à faire du commerce. Il s'imagine que mon ambition se résume à vendre des couches Pampers à des chefs de rayon roublards et tatillons. Je suis tellement ébahie par la bêtise de sa question que je me demande s'il est sérieux ou s'il teste ma résistance à la "casse-couillerie". Résistance qui a ses limites. "Vous étiez en retard. Pourquoi ? Vous avez démissionné. Pourquoi ? Que font vos parents ? Avez-vous des frères et soeurs ? En quelle année avez-vous eu votre bac ? Vous êtes sûre ? (Il vérifie sur mon CV) Vous gagniez combien ? Brut ou net ? Vous êtes sûre ? Fixe ? Fixe plus primes ? Pas de primes ? Vous êtes sûre ? Est-ce que vous connaissiez l'entreprise avant de répondre à l'annonce ? Vous consommez ses produits ? Pourquoi, vous trouvez qu'ils ne sont pas bons ? (Il mâchouille son crayon et me regarde fixement.) Pourquoi avez-vous présenté votre candidature ? Vous pensez avoir le profil ? Vous êtes sûre ? Vous n'avez pas beaucoup d'expérience. Quelles sont vos prétentions ? Si je vous dis que vous êtes trop chère, vous me répondez quoi ? Que pensez-vous des autres candidats ? Supportez-vous la pression ?" Yes, sir! No, sir! Yes, sir! C'est un entretien ou une épreuve pour entrer chez les marines ? On arrête là. Pas question d'aller plus loin. Ce type me donne envie de vomir. Des papillons noirs dansent devant mes yeux, j'ai soudain très chaud et le coeur qui bat trop vite. Je lui annonce que je ne souhaite pas continuer. Il me regarde d'un air ahuri, son stylo figé en l'air comme en apesanteur. Il commence à bredouiller, veut me retenir. Je ne pensais pas qu'il serait si facile à désarçonner, le pitbull. »
Sophie Talneau – On vous rappellera– Hachette Littératures – sortie le 09.02.05 6 novembre Avez-vous de l’humour ?...Voulez-vous bien jouer avec nous ?... au jeu quel est le comble pour : Un chausson ? = c’est de marcher sur une pomme Un hérisson ? = c’est de se piquer au jeu Un canard ? = en avoir marre Deux abeilles ? = c’est de partir en lune de miel Un poulpe ? = c’est de se faire un sang d’encre Un loup ? = de jouer à saute-mouton
Bernie qui veut dérider vos zygomatiques
Extraits tirés de L’Officiel de l’humour 2007- Laurent Gaulet – Editions First – 16,90 Euros 19 septembre L’amour rend il meilleur ?...Ne vous fiez ni à son visage d’ange, ni au titre fleur bleue de son ouvrage : Claire Castillon trempe une nouvelle fois sa plume dans le vitriol pour teinter son recueil de nouvelles « On n’empêcher pas un petit cœur d’aimer », d’une noirceur étonnante. Au menu, la vie conjugale et ses turpitudes. Ces vingt-trois récits semblent dire une chose : l’amour ne rend pas meilleur. Pour preuve, ses personnages déchirés, amants lassés, possessifs, incestueux, toujours dépareillés, cherchant vainement comment s’aimer sans s’abîmer. Claire Castillon a du talent pour les formes courtes. Le suc de ses nouvelles est à déceler entre les lignes, dans le hors-champ de dialogues écrits au cordeau. L’auteur maîtrise l’art de la chute, qu’elle sait rendre cruelle, parfois jusqu’à l’insoutenable. Pour autant, pas de complaisance dans la laideur, qui se révèle ici l’apanage de cœurs certes petits, mais palpitants. Oh ! Amoures cruelles Aurélie qui a lu et aimé ce livre On n’empêche pas un petit cœur d’aimer – Claire Castillon – Edition Fayard – 157 pages 22 mai Qui a-t-il de l’autre côté de la vie ?…Ce livre raconte une histoire simple et pourtant extraordinaire : par-delà sa mort, Catherine Anglade, l’épouse tant aimée, continue de communiquer avec Philippe Ragueneau ainsi qu’elle s’y est engagée de son vivant. Elle le guide, le protège, lui fait des clins d’œil, l’accompagne chaque jour. Profondément tendre et humain, ce livre troublant d’une vérité émotionnelle est aussi un merveilleux message d’espoir pour tous ceux qui ont perdu un proche. « De douloureuses, les larmes qui naissent de cette lecture deviennent joyeuses. Par l’effet de l’amour. Par ce mystère qu’est l’amour. Par le bonheur qui peu à peu se dégage de ces pages. Par les révélations que distille à demi mot Catherine. Pour l’assurance qu’elle apporte de l’Au-delà » (Henry Bonnier Ce livre est recommandé aux personnes qui ont perdu un proche ou qui ont un proche en fin de vie. Au sein de notre Association, nous avons fait lire ce livre aux adolescent(e)s qui sont en fin de vie. Tous l’ont apprécié et recommandé vivement à leurs parents. Toutes les personnes qui l’ont lu, l’ont relu et recommandé aux autres personnes de leur entourage. Bernie qui apprécié et fait apprécier ce livre…
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