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22 juin

Retombez-vous toujours sur vos pattes ?

Chat sautant de la table On dit toujours que les chats retombent toujours sur leurs pattes
Chat et lagaffe Véritables funambules, les chats ont toujours fait l'objet de légendes : ils auraient sept vie, un sixième sens, porteraient malheur, retomberaient toujours sur leurs pattes.
Hum, hum... Si nos gracieux compagnons font preuve d'une souplesse et d'un équilibre bluffant quand on les voit sauter d'un arbre ou d'une chaise, ils se font parfois rattraper par les lois de la physique. En effet, les chutes des balcons sont la première cause de mortalité des chats de famille.
La cause ? Quand il chute, ses moustaches lui permettent en quelques fractions de secondes d'évaluer la distance qui le sépare du sol et de préparer sa réception. Si la chute est inférieure à 1,5 mètres, il n'a pas le temps d'estimer cette distance et cela peut lui être fatal. S'il chute de très haut, le choc de l'impact au sol est alors beaucoup trop fort

Tout ce que vous aviez cru savoir et qui est faux - De Marjorie Dodermann et Fabrice Vernoit - Aux éditions Grancher - Prix : 15 euros

Les filles de l’atelier d’écriture de l’hôpital au domicile qui ne retombent, pas toujours, sur leurs « pattes »

9 mai

Buvez-vous du café ou du décaféiné ?...

Tasse Un petit café en fin de repas, vous adorez ça, et peut être accompagné d'un petit carré de chocolat... Pourtant, après un dîner, vous préférez un déca, pour être sûr de ne pas être excité par la caféine avant de vous endormir.
Car le décaféiné, comme son nom l'indique, ne contient pas de caféine.
Faux, archifaux : une récente étude américaine a montré qu'une tasse de à café contient, en moyenne, 42 mg de caféine et qu'une tasse de déca en contient 2,2 mg à 3,5 mg. Donc même dans le déca il y a de la caféine.
A un taux plus faible, certes, mais peut-être faites-vous partie des 30% de la population susceptibles d'en ressentir les effets.
Pour mieux dormir, ne buvez plus de café ou décaféiné après 17 h...
Buvez donc un thé vert, vous vieillirez moins et on n'en parle plus.

Tout ce que vous aviez cru savoir et qui est faux - De Marjorie Dodermann et Fabrice Vernoit - Aux éditions Grancher - Prix : 15 euros

Les filles de l’atelier de l’hôpital à domicile qui ne boivent pas de café mais seulement du thé vert….

8 mai

La pleine lune vous est-elle néfaste ?...

Lune Une rumeur populaire veut que les maternités débordent de travail les soirs de pleine lune.
Et pourtant... De nombreuses études ont été réalisées afin de vérifier cette théorie et non, les accouchements ne sont pas plus nombreux les soirs de pleine lune. Et si vous ne le croyez toujours pas, demandez aux sages-femmes : le nombre de naissances ces soirs-là reste strictement identique.
Mais la pleine lune fascine et fascinera toujours : se couper les cheveux les soirs de pleine lune les rendrait soi-disant plus vigoureux. Les fous seraient plus excités les soirs de pleine lune. Sans parler des loups-garous, ces humains qui se transforment en loups prédateurs les soirs fatidiques.
Vous y croyez ?

Tout ce que vous aviez cru savoir et qui est faux - De Marjorie Dodermann et Fabrice Vernoit - Aux éditions Grancher - Prix : 15 euros

Les filles de l’atelier d’écriture de l’hôpital à domicile

20 janvier

Connaissez-vous Alice au pays de l’agreg ?…

zuckerman_sorbonne Confidential Une Franco-Américaine raconte son année passée à préparer le concours d'anglais. Plongée dans un système aberrant.
Absurde, inadapté, discriminant. Et dramatiquement drôle. Ainsi apparaît le système universitaire français vu à travers les yeux mi- candides, mi-incrédules d'une Américaine. Alice, née dans l'Arizona mais installée depuis vingt ans en banlieue parisienne, diplômée d'HEC, mère de deux filles, décide, le jour où Euro Disney la licencie de son poste de cadre dans l'informatique, de passer l'agrégation d'anglais. Enseigner sa langue maternelle, bénéficier de la sécurité de l'emploi et reléguer le concept « d'heures sup' » au rayon des mauvais souvenirs : l'idée la remplit d'aise. Elle aussi, comme 1,3 million de « vrais » Français, va pouvoir devenir fonctionnaire de l'Education nationale. Le rêve.
« Le premier jour de classe, je me présentai au 18, rue de la Sorbonne, excitée comme une vierge le jour de sa nuit de noces, et à peu près aussi bien informée. » Neuf mois plus tard, Alice est définitivement déniaisée. Ses emportements enthousiastes ont laissé la place à une amertume teintée de paranoïa. L'accouchement s'est fait dans la douleur. Physiquement, elle s'est contorsionnée sur des bancs d'amphi apparentés à des instruments de torture - trop durs, trop bas - et a sué sang et eau dans des salles de cours surchauffées – « l'étais aussi fraîche qu'un sachet de thé après trois heures dans l'eau chaude », écrit-elle au lendemain de la rentrée. Mais la vraie claque est psychologique : elle obtient 0/20 à sa première version, et 4/20 en thème, avec pour commentaire « grammaire peu sûre ».
A travers le récit autobiographique de Laurel Zuckerman, c'est l'ensemble du « mammouth » - pour reprendre l'expression de Claude Allègre, ministre de l'Education nationale de 1997 à 2000 - qui est épinglé. Les enseignants sont décrits comme prétentieux ; les futurs profs, obsédés par le concours et l'acquisition d'un savoir étranger à toute notion de pédagogie, parlant à peine anglais, régurgitant bêtement des dissertations « agrégationnellement correctes ». L'ensemble du système est décrit comme un rouleau compresseur où « l'échec est parfaitement intégré », qui produit « plus de déchets que l'industrie minière ». Une machine à broyer qui rejette tout ce qui ne lui ressemble pas et reproduit ses élites d'une manière morbide.
Le constat, sévère, a d'autant plus de poids qu'il est dressé par une Française d'adoption, à la fois impliquée (elle a raté le concours de 4 points) et extérieure. On rit beaucoup et on se dit qu'il est décidément urgent de réformer le système.
Laurel, quant à elle, a réussi son pari : passer au crible de l’expérience les incohérences et archaïsmes d’un système éducatif qu’on critique plus qu’on ne le réforme. L’histoire, elle, reste sans morale.
Ma vie d’américaine à la Sorbonne…
Sorbonne Confidential, de Laurel Zuckerman. Fayard, 332 p., 20 €.

Laurence qui a apprécié ce livre

6 janvier

Avez-vous apprécié la sagesse de Moussa ?...

resize Moussa Ag Assarid est né au nord du Mali, de parents nomades. Jusqu'à 20 ans, il a vécu (je dirai plus survécu) dans le désert. Puis un jour de 1999 il part retrouver l’auteur du « Petit Prince » en France. Il nous raconte sa vie dans le désert, sa découverte de la France avec ce regard pur, avec une justesse d’esprit, avec une finesse d’intelligence incroyables.
Dans ses écrits, on peut voir son émerveillement, son étonnement pour notre pays, nos habitudes.
Au travers de son regard on redécouvre les valeurs de la patience, de l’effort, de l’engagement, et Moussa nous donne l’occasion de sourire de nous-mêmes et de méditer sur nos choix de vie.
Lisez les chroniques d’un Touareg en France

Bernie et l'atelier d'écriture de l'hôpital qui ont, tout particulièrement, apprécié ce livre plein de sagesse et de moralité

Y a pas d’embouteillage dans le désert – de Moussa Ag Assarid - 252 pages - Editions de la loupe – 21,40 euros

29 décembre

Voulez-vous être heureux ?...

L'homme qui voulait etre heureux Imaginez un vieil homme, sage Balinais, porteur d’une sagesse infinie, semble vous connaître mieux que vous-même. Il vous entraîne dans une captivante aventure : la découverte de soi. Il vous donne les clefs d’une existence à la hauteur de vos rêves.
Avec l’homme qui voulait être heureux, c’est tout un monde de possibilités nouvelles qui s’ouvre à nous. Vous découvrez comment vous libérer de ce qui vous empêche d’être vraiment heureux et de vivre vos rêves.


Bernie qui vous conseille de lire ce livre qui va transformer votre existence.

 

L’homme qui voulait être heureux – de Laurent Gounelle - Editions Anne Carrière – 221 pages – 17 euros

25 novembre

Etes-vous différents ?

Voici un extrait du livre de Claude Sigala « visiblement je vous aime », qui m'a beaucoup plu.

Cela se passe en gare de Lyon, où une femme mange. Elle a un comportement très curieux, tout les clients la regardent, le personnel de service aussi. « Elle est folle »…
« J'ai pas fini d'exister, pas fini de vivre, pas fini de vous emmerder. J'existe encore et je suis là, différente de vous, de vos tronches, de vos habitudes, de vos 3x8, de vos steaks frites. Avec ma robe décolletée, outrageuse et mes sabots à talons trois fois hauts. Je vous gêne, c'est évident mais tant mieux. Si vous saviez combien vous me gênez dans vos intolérances, dans vos saloperies, dans votre embourgeoisement. A cause de vous, je suis enfermée tous les jours et depuis plusieurs années dans un hôpital, avec d'autres malades, d'autres interdits, d'autres non-vus, non dits, non-assumés, non acceptés. Aujourd'hui, je suis de sortie. Alors, acceptez-moi, jusqu'au bout... Laissez-moi un peu en profiter avant de retourner avec ceux qui se pissent, se cognent dessus. Avec les blouses blanches, avec les piqûres, avec les médicaments à heures fixes. Laissez-moi vivre SVP... N'ayez pas peur, je ne suis pas dangereuse ».
Alors, qu'en pensez-vous ?

Sophie et ses palpitantes aventures vécues quotidiennement avec ce genre de malades

18 février

Vous rappelle-t-on, lorsqu’on vous le dit ?…

On vous rappellera, tel est le titre du livre

Frais émoulue d'une école école supérieure de supérieure de commerce, Sophie Talneau a partagé l’expérience vécue par de nombreux jeunes diplômés : un premier emploi....qui débouche sur un chômage de longue durée.Elle revient sur cette expérience, dont elle a tiré un livre plein d’humour.

“Je m’appelle Sophie Talneau, j'ai 28 ans. Je suis diplômée de l'Ecole supérieure de commerce de Nantes. J'ai travaillé quelques mois en 2001 et, depuis, je suis au chômage. Pas génial comme début, mais tant pis, pour une fois, je ne rédige pas une lettre de motivation.” Le ton est donné. En une trentaine de chapitres taillés au scalpel, Sophie Talneau nous entraîne à sa suite, tout au long d'un livre témoignage d'une bac + 5 propulsée dans la jungle du recrutement. Recruteurs sadiques, conseillers ANPE donneurs de leçons, chefs d'entreprise douteux...les portraits au vitriol se succèdent dans une valse caustique. Démissionnaire de son premier job d'assistante marketing dans un laboratoire pharmaceutique, Sophie Talneau est rattrapée par l'effet dévastateur du 11 septembre 2001 sur le marché du travail et tombe de Charybde en Scylla jusqu'au... RMI.

Mais son témoignage est tout sauf larmoyant. Il prend le parti efficace de l'humour - grinçant - pour dénoncer un problème grave : le diplôme ne préserve plus du chômage en France. Les chiffres, têtus, l'attestent: un an après être sortis de l'école, 54 % des jeunes diplômés 2003 d'un niveau bac + 5 sont toujours à la recherche d'un emploi. Trois ans après avoir quitté le système éducatif, 9 % des jeunes diplômés de grandes écoles sont, comme Sophie, encore au chômage. Derrière la drôlerie des scènes, le pathétique de la situation pointe toutefois. La boîte aux lettres se transforme en ennemie ; les petits mensonges fleurissent dans le CV pour conjurer le mauvais sort ; la déprime guette. Mais jamais Sophie ne semble baisser les bras.

Entretien avec un pitbull

Tout a commencé par un mauvais pressentiment. Quand j’ai téléphoné à l’entreprise pour prendre quelques renseignements, la fille de l’accueil a refusé de me communiquer le nombre de salariés. J’ai senti au son de sa voix qu’elle avait ordre de ne rien dire. La discrétion, je comprends, mais il ne faut pas exagérer. A ma connaissance, l’effectif n’est pas une donnée stratégique. La première impression est souvent la bonne, cela vaut aussi pour les entreprises. D’ailleurs, je suis en retard, rien d’étonnant à cela, les entretiens en rase campagne sont toujours une bonne occasion de se perdre entre toutes ces petites route sinueuses. Quand je localise enfin le cube blanc, je ne regarde même pas ma montre pour connaître l’étendue du désastre. Les autres candidats sont tous là, entassés dans une salle surchauffée. Pas d’eau. Koh Lanta, à côté, c’est le Club Med. L’ambiance est assez tendue. J’ai envie de repartir, mais, puisque je suis dans l’arène, il faut faire face.

Le consultant commence son sketch pour nous impressionner. « Bon, cet après-midi vous êtes six autour de la table. On n’en retiendra qu’un ou deux. Ce matin, ils étaient sept, on en a retenu deux. Il n’y a qu’un poste à pourvoir. Si vous êtes sélectionné, vous le saurez rapidement ».

Petite mise en condition parfaite pour qu’on se déteste tous cordialement. Jusqu'à présent, je n'avais pas trop prêté attention aux personnalités avec lesquelles je suis en compétition. Maintenant, on se regarde tous en se demandant lequel sera choisi.

Viennent les entretiens en tête à tête. Le recruteur est petit, sec, nerveux, le portable accroché à la ceinture. Je sens que je vais souffrir. Quand je vois la mine déconfite des autres candidats après leur entretien, mon impression se confirme. Mon tour approche, je me sens comme un cochon qu'on emmène à l'abattoir.

“Je vois que vous avez fait une école de commerce. Je ne comprends pas très bien. Pourquoi souhaitez-vous travailler dans le marketing ? ce n'est pas très logique."

Non, mais dites donc, il ne se moquerait pas un peu du monde lui ? Ou bien il fait partie de ces ignares qui croient encore que, dans une école de commerce, on apprend à faire du commerce. Il s'imagine que mon ambition se résume à vendre des couches Pampers à des chefs de rayon roublards et tatillons. Je suis tellement ébahie par la bêtise de sa question que je me demande s'il est sérieux ou s'il teste ma résistance à la "casse-couillerie". Résistance qui a ses limites.

"Vous étiez en retard. Pourquoi ? Vous avez démissionné. Pourquoi ? Que font vos parents ? Avez-vous des frères et soeurs ? En quelle année avez-vous eu votre bac ? Vous êtes sûre ? (Il vérifie sur mon CV) Vous gagniez combien ? Brut ou net ? Vous êtes sûre ? Fixe ? Fixe plus primes ? Pas de primes ? Vous êtes sûre ? Est-ce que vous connaissiez l'entreprise avant de répondre à l'annonce ? Vous consommez ses produits ? Pourquoi, vous trouvez qu'ils ne sont pas bons ? (Il mâchouille son crayon et me regarde fixement.)

Pourquoi avez-vous présenté votre candidature ? Vous pensez avoir le profil ? Vous êtes sûre ? Vous n'avez pas beaucoup d'expérience. Quelles sont vos prétentions ? Si je vous dis que vous êtes trop chère, vous me répondez quoi ? Que pensez-vous des autres candidats ? Supportez-vous la pression ?"

Yes, sir! No, sir! Yes, sir! C'est un entretien ou une épreuve pour entrer chez les marines ? On arrête là. Pas question d'aller plus loin. Ce type me donne envie de vomir. Des papillons noirs dansent devant mes yeux, j'ai soudain très chaud et le coeur qui bat trop vite. Je lui annonce que je ne souhaite pas continuer. Il me regarde d'un air ahuri, son stylo figé en l'air comme en apesanteur. Il commence à bredouiller, veut me retenir. Je ne pensais pas qu'il serait si facile à désarçonner, le pitbull. »

 

Sophie Talneau – On vous rappellera– Hachette Littératures – sortie le 09.02.05

6 novembre

Avez-vous de l’humour ?...

Voulez-vous bien jouer avec nous ?... au jeu quel est le comble pour :

Un chausson ? = c’est de marcher sur une pomme

Un hérisson ? = c’est de se piquer au jeu

Un canard ? = en avoir marre

Deux abeilles ? = c’est de partir en lune de miel

Un poulpe ? = c’est de se faire un sang d’encre

Un loup ? = de jouer à saute-mouton

 

Bernie qui veut dérider vos zygomatiques

 

Extraits tirés de L’Officiel de l’humour 2007- Laurent Gaulet – Editions First – 16,90 Euros

19 septembre

L’amour rend il meilleur ?...

Ne vous fiez ni à son visage d’ange, ni au titre fleur bleue de son ouvrage : Claire Castillon trempe une nouvelle fois sa plume dans le vitriol pour teinter son recueil de nouvelles « On n’empêcher pas un petit cœur d’aimer », d’une noirceur étonnante.

Au menu, la vie conjugale et ses turpitudes. Ces vingt-trois récits semblent dire une chose : l’amour ne rend pas meilleur. Pour preuve, ses personnages déchirés, amants lassés, possessifs, incestueux, toujours dépareillés, cherchant vainement comment s’aimer sans s’abîmer.

Claire Castillon a du talent pour les formes courtes. Le suc de ses nouvelles est à déceler entre les lignes, dans le hors-champ de dialogues écrits au cordeau. L’auteur maîtrise l’art de la chute, qu’elle sait rendre cruelle, parfois jusqu’à l’insoutenable. Pour autant, pas de complaisance dans la laideur, qui se révèle ici l’apanage de cœurs certes petits, mais palpitants.

Oh ! Amoures cruelles

Aurélie qui a lu et aimé ce livre

On n’empêche pas un petit cœur d’aimer – Claire Castillon – Edition Fayard – 157 pages

22 mai

Qui a-t-il de l’autre côté de la vie ?…

Ce livre raconte une histoire simple et pourtant extraordinaire : par-delà sa mort, Catherine Anglade, l’épouse tant aimée, continue de communiquer avec Philippe Ragueneau ainsi qu’elle s’y est engagée de son vivant. Elle le guide, le protège, lui fait des clins d’œil, l’accompagne chaque jour. Profondément tendre et humain, ce livre troublant d’une vérité émotionnelle est aussi un merveilleux message d’espoir pour tous ceux qui ont perdu un proche.

« De douloureuses, les larmes qui naissent de cette lecture deviennent joyeuses. Par l’effet de l’amour. Par ce mystère qu’est l’amour. Par le bonheur qui peu à peu se dégage de ces pages. Par les révélations que distille à demi mot Catherine. Pour l’assurance qu’elle apporte de l’Au-delà » (Henry Bonnier

Ce livre est recommandé aux personnes qui ont perdu un proche ou qui ont un proche en fin de vie. Au sein de notre Association, nous avons fait lire ce livre aux adolescent(e)s qui sont en fin de vie. Tous l’ont apprécié et recommandé vivement à leurs parents.

Toutes les personnes qui l’ont lu, l’ont relu et recommandé aux autres personnes de leur entourage.

Bernie qui apprécié et fait apprécier ce livre…

Editons Pocket – 265 pages – 6 euros