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November 25 Aimez-vous la culture asiatique ?...
Bernie et les filles de l’atelier d’écriture qui voient et écoutent la vie en jaune November 16 Qu’est-ce que la vie ?...November 12 Comment êtes-vous aujourd’hui ?...Comme ceux-là ?...Celui-ci, Joëlle et les filles de l’atelier d’écriture de l’hôpital au domicile July 29 Avez-vous peur ou eu peur de l’adolescence ?…
– S’il pouvait entendre. S’il pouvait entendre que, quand je suis triste, mon désir est qu’il me donne les éclats de mon printemps, terni par la chose qu’il connaît si bien : le semblant qui s’accroche à mon âme. – S’il pouvait savoir. S’il pouvait savoir que, quand il me supplie de l’aimer, j’ai tout donné et tout repris instantanément et que j’en suis si malheureuse car je vois alors la nuit sans fin qui se referme sur moi. De l’héritière, je deviens l’orpheline, l’amour refusé alors que mon cœur ne bat que pour lui dans ce ghetto de fausse indifférence, bouclier à ma joie et frein de ma vie de jour. Peggy la tristesse que personne n’a encore vu sourire à l’atelier d’écriture de l’hôpital February 24 Quel sourire faites-vous ?...
Quel sourire avez-vous fait aujourd'hui ? Un enfant est magique il peut tous les faire en une journée et c'est le plus beau des cadeaux. Bernie et e-atelier d’écriture de l’hôpital chez-elles qui vous sourient aujourd’hui pour faire votre bonheur February 17 Lavez-vous les oreilles ?….
Fabrice qui veut vous faire partager une autre musique February 06 Il faut que vous sachiezHier j’ai reçu, d’un bloc, et pris connaissance de tous vos messages privés (73 messages) envoyés depuis le 14 novembre 2008. Je suis désolé de n’avoir pu répondre, en temps et heure, à chacun d’entre vous. Que c’est-il passé ? Je l’ignore. En est-il de même chez-vous ? Désormais, je vous demande d'utiliser, directement, notre adresse mail ou bien contact MSN Messenger Bernie qui voudrait bien éclairer sa lanterne January 15 Etes-vous cinéphile ?...
November 07 Etes-vous une Mère poule ?...
May 22 Mais où sont les réponses ?....Questions existentielles…Notre société ne s’intéresse pas aux gens qui ne sont pas beaux et qui n’ont pas d’argent à dépenser…
Qui prend plaisir à se dénigrer n’est guère apte à trouver la vie belle…
Vous qui souhaitez trouver le bonheur, ne vous jugez pas. Acceptez vous tel(le) que vous êtes, c’est le point de départ de tout. Où puiser de l’amour pour autrui si l’on est incapable de s’aimer soi-même ? Aimer, c’est permettre à l’être vivant que chacun porte en soi de grandir et de s’affirmer. Si nous l’en empêchons, quel amour serons-nous capables de donner ?
La vérité et la pureté ne sont pas de ce monde. Le bonheur n’existe pas pour tout le monde. On peut « mélanger » des gens heureux avec des gens malheureux, un être choyé et un être délaissé.…
À quoi sert la fidélité ? « Des idées…j’en ais, lorsque je les soumets, on les réfute…chaque fois que je prends une initiative on la refuse ou il arrive malheur…Pourquoi ? » Faute à pas de chance !…
Mais où trouvez l’équilibre dans la tempête ? Où trouver cette confiance totale et réciproque ?
L’atelier d’écriture de l’hôpital May 19 Suivez-vous votre avis ?...
Je ne suis jamais de mon avis...
Pourquoi ?
Sanae qui suit la conversation des deux arbres... April 04 Qu’elle est votre vie ?...A flanc de coteaux Aller de l’avant... Une marche incertaine, un rythme certain Ne pas se retourner, monter Plus haut, toujours plus haut Au sommet, se reposer un instant Redescendre, le cœur léger C’est la vie, ma vie, notre vie Accompagné mais solitairement Le bonheur dans une poche et l'amour dans l'autre
Bernie amoureux de la nature qui vous souhaite un bon week-end April 03 Peut-on changer une personne ?
« JE » est assise en face de moi, dans un large fauteuil d’oisiveté, bercée par de la musique douce émanant d’un vieil électrophone et des souvenirs mélancoliques (ceux-là, on ne sait pas d’où ils viennent !) fumant langoureusement une cigarette. « JE » m’énerve. Je voudrais qu’un jour le miroir puisse se briser, pour laisser la place à un « JE » plus active, plus sûr d’elle, moins passionnée. Le miracle ne s’est pas encore produit : « JE » se ronge soigneusement les ongles, les regarde, les admire, les récure, les ronge à nouveau pour retomber dans une rêverie silencieuse d’où personne, pas même moi ne pourra la tirer. Voilà le problème ! « JE » m’énerve et je ne peux pas la modifier. Et pourtant, il n’y en aurait des choses à faire, à commencer par la sortir de cet écran de brume romantique derrière lequel elle s’est retirée depuis déjà longtemps. Voilà qu’elle se met à jouer de sa plume ! La brume s’est épaissie, il n’y a plus rien à en tirer… J’observe « JE » comme le médecin examine le cas désespéré. Je crois avoir trouvé ! Je vais changer le cœur de « JE ». Et pourtant, il n’y en aurait des choses à faire, à commencer par la sortit de cet écran de brume. L’opération commence : il faudrait enlever cette partie, mouillée de larmes, pourrie par tous les malheurs. Et puis cette autre, qui a perdu toute mesure et se passionne pour un rien. Sans parler de celle-ci, complètement déréglée, qui ne cesse de s’ouvrir pour raconter à n’importe qui combien il a souffert.
Et, puis, non ! Personne ne changera le cœur de « JE », par même moi…
L’atelier d’écriture de l’hôpital March 28 Vous confiez-vous ?Soudain, un indescriptible malaise. Il m'enveloppe et je sens son épicentre à la base de mes poumons, juste au-dessus de mon estomac. Une pression, un vide, un creux qui s'élargit petit à petit jusqu'à peser sur mes épaules, ma nuque, mon dynamisme et mes idées. Une envie de dormir, roulée en boule et qu'on me laisse tranquille. Soudain, cet indescriptible malaise que rien ne laissait prévoir. Une immense solitude, un manque, une tristesse, un découragement obscurément intense. Sans raison. Il y a toujours une raison mais ma raison la chasse d'habitude. Là, non. Elle se laisse envahir par ce sentiment étrange d'incompréhension. Pourquoi tout est-il si compliqué ? Je revois derrière moi. L'angoisse se dissipe. Je prévois devant moi et la peur me pique. Je tressaille sans un bruit et je retombe dans l'oubli de la raison qui, décidément, fait la malle face aux sentiments. J'ai tant de choses à dire... Oserai-je jamais les partager ?
Joëlle et l’atelier d’écriture de l’hôpital March 18 Aimez-vous parler ?…Les femmes sont-elles bavardes ?…Pour répondre à cette question, j’ai lu la revue Science, et je puis dire : Eh bien, non, Les femmes ne sont pas plus pipelettes que les hommes ! Des chercheurs américains ont enregistré les conversations de 400 personnes. En moyenne, les femmes prononcent 16215 mots par jours, conte 15669 pour les hommes…
On est loin des clichés machistes qui affirment que ces dames débitent trois fois plus que ces messieurs.
Il va falloir trouver un autre sujet de conversation !
Bernie qui préfère écouter que parler January 29 Connaissez-vous nos ancêtres les Gaulois ?S’il est un domaine où nos ancêtres l’ont emporté sur les romains, c’est bien celui de l’Art culinaire. La traditionnelle cuisine familiale et régionale est résolument gauloise ! L’esprit du village : Les gaulois étaient de rudes et valeureux guerriers, mais revenus dans leur village, ils étaient de joyeux compères, entretenant au foyer un climat familial de franche convivialité. En bons épicuriens, ils se réunissaient autour d’un bon jambon fumé au-dessus du feu de bois, et de larges tranches de saucissons, accompagnées d’un pain blanc. Ils savouraient en famille et entre amis les bons moments de l’existence. A la fête annuelle de « Samin », le nouvel an des Celtes, dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre, après avoir prié, cueilli le gui sacré, en présence des druides et des bardes, sacrifié de beaux bœufs blancs, on dansait autour d’un grand chaudron magique dans lequel la création du monde, jadis, s’était faite. En l’honneur des dieux cornus, on préparait de la cervoise et de l’hydromel. Ce chaudron dont les Romains avaient peur était aussi un symbole d’abondance et de résurrection. César écrivait que les bruyants gaulois se réunissaient au pays des carnutes au centre de la gaule. C’était la Beauce actuelle, l’un des plus riches greniers à blé de la Gaule. On comprend pourquoi il s’intéressait de si près à cette région. Les gaulois étaient-ils gastronomes amateurs de bons vins ? La fine fleur de farine était le luxe des Gaulois. Les pommes aussi, les fameuses « avallo », qui ont donné leur nom à la ville d’Avallon, leur fleuron. Sans vivre dans le luxe, ils vivaient dans un certain confort. Leur environnement était constitué d’immenses et impressionnantes forêts d’où surgissaient des dieux cornus qui lançaient des sorts pour protéger ces paysans robustes, ces puissants artisans, ces bûcherons, ces charpentiers, ces maîtres forgerons qui sont nos ancêtres à tous. Savez-vous que les Gaulois avaient des oculistes renommés et déjà des instruments pour opérer de la cataracte ? Nos ancêtres disposaient d’une liberté d’expression extraordinaire. A table, pour accompagner les mets gouteux, ils buvaient force de vin. Les Romains les accusaient d’ailleurs d’être souvent en état d’ivresse. Appréciant le divin nectar, les Romains aidèrent les Gaulois à développer la vigne. Issu d’un greffage romain, la vigne gauloise grimpa de la Narbonnaise vers les Cévennes et la Vallée du Rhône. Un cépage aux grains noirs résistant à la gelée s’installa jusqu’à la vallée de la Saône. Mais le vignoble progresse également vers la région de Gaillac, puis Bordeaux où fut créé un autre cépage « le biturica » résistant aux tempêtes. Les vignerons de l’époque produisaient des vins charpentés. Fiers, courageux, aimant la vie, nos ancêtres étaient parfois indisciplinés…Les Romains profitèrent d’ailleurs de ce trait de caractère pour conquérir le pays. Mais, la civilisation gallo-romaine qui s’en suivit assura sans conteste les fondements futurs qui permirent l’édification de notre belle nation.
Mais irez-vous voir le film Astérix aux Jeux Olympiques ? Sources historiques HIS 1856 – HIS de la Gaule August 07 Connaissez-vous cette petite molécule qui provoque l’amour ?…Il y a des fois dans la vie, où le cœur se met à battre. On se sent excité et radieux. Vous avez rencontré l'amour ? Calmez-vous ! On sait, depuis quelque temps déjà que c'est juste une molécule qui se trouve en plus grande quantité dans votre sang et qui vous met dans cet état-là. L'amour étant un processus physico-chimique parfaitement analysé dans les laboratoires. Le problème c'est que des scientifiques Italiens viennent de découvrir, que cette molécule, et ses effets bienheureux s'estompent, inexorablement au bout d'un an. Forcément, selon eux, vous n'êtes plus amoureux. C'est triste ! Surtout quand on sait qu'en France, si on fait la moyenne entre les couples qui divorcent, et les autres, on reste avec le même conjoint pendant 7 ans. Et au passage, avec le même patron pendant 12 ans. Oui, c'est triste.… Mais il parait que cet acharnement des savants à décrypter l'alphabet de nos sentiments, à localiser dans les recoins du cerveau les émotions humaines un jour portera ses fruits. Une fois leurs secrets complètement percés on pourra nous guérir de souffrances psychiques. Grâce à de nouveaux médicaments bien plus efficaces parait-il que la psychanalyse. Alors on n'ose pas penser qu'un jour on trouvera le remède qui prolonge l'amour. Parce qu'on pourra nous raconter ce qu'on veut sur les molécules, hormones et compagnie, qui nous envahissent puis disparaissent. L'amour un processus physico-chimique. On persiste à penser - pour un bout de temps encore - qu'il ne s'agit pas de chimie, mais plutôt d'alchimie. Quelque chose d'un peu magique ! Enfin, c'est juste mon avis Janine qui a toujours un avis à donner |
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