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    November 25

    Aimez-vous la culture asiatique ?...

    Musique asiatique Ces musiciens qu’ils soient de Chine, du Japon, de Taïwan, de Singapour ont conquis nos oreilles pendant deux heures d’une invitation musicale au voyage, à la méditation et au recueillement. A l’Est de l’orient, dans des pays où la sérénité est érigée en art de vie, ils nous ont apporté quelques trésors de nacre et de jade, là où la musique est le reflet de la vertu des hommes et des femmes et un lien entre le quotidien et le divin, le Haut et le Bas.
    Fallait-il ré-occidentaliser leurs traditions culturelles ?
    Ainsi, en s’appuyant sur des formes traditionnelles et en les adaptant parfois à des us plus actuels, les musiques proposent une découverte d’un univers spirituel aussi riche en symboles qu’en émotions.
    Vibrations des cordes de soie, de métal, résonnances du bois, du bambou, toutes ces sonorités renvoient à l’origine de la civilisation.
    Nos yeux, aussi, ont vu, admiré de très belles images sur ces pays.

    Bernie et les filles de l’atelier d’écriture qui voient et écoutent la vie en jaune

    November 16

    Qu’est-ce que la vie ?...

    Bougies animées La vie est un peu comme une bougie
    qui se consume au fil de temps
    La cire s'écoule comme les jours de notre vie
    nous brûle les mains tout en fondant

    Corinne qui brûle la vie

    November 12

    Comment êtes-vous aujourd’hui ?...Comme ceux-là ?...

    Celui-ci,
    Pauvre être hagard,
    Il déambule fragile
    Sans le moindre regard.
    Celui-là,
    Il parle.
    Il ne peut rien d'autre,
    Au travers de ses larmes.
    Celui-là,
    Dés le matin, il sourit.
    Mais, de vous il se moquera
    Avec mépris.
    Puis, celui-là deviendra celui-ci
    Et celui-ci, celui-là.
    Ils s'amuseront toute la nuit,
    Se parleront de-ci, de-là.
    Donnez-leur la réplique
    A ces gens disparates,
    Ils sont bon public,
    Derrière leur masque.

    Joëlle et les filles de l’atelier d’écriture de l’hôpital au domicile

    July 29

    Avez-vous peur ou eu peur de l’adolescence ?…


    tendre rêveSi je pouvais lui dire. Si je pouvais lui avouer que je donne si peu de moi parce que…

    – S’il pouvait entendre. S’il pouvait entendre que, quand je suis triste, mon désir est qu’il me donne les éclats de mon printemps, terni par la chose qu’il connaît si bien : le semblant qui s’accroche à mon âme.

    – S’il pouvait savoir. S’il pouvait savoir que, quand il me supplie de l’aimer, j’ai tout donné et tout repris instantanément et que j’en suis si malheureuse car je vois alors la nuit sans fin qui se referme sur moi.

    De l’héritière, je deviens l’orpheline, l’amour refusé alors que mon cœur ne bat que pour lui dans ce ghetto de fausse indifférence, bouclier à ma joie et frein de ma vie de jour.
    Ça c’est la peur d’adolescence…

    Peggy la tristesse que personne n’a encore vu sourire à l’atelier d’écriture de l’hôpital

    February 24

    Quel sourire faites-vous ?...

    images un sourire aux anges
    un sourire béat
    un sourire bonheur
    un sourire caresse
    un sourire chaleur
    un sourire coquin
    sourire
    un sourire dompteur
    un sourire enchanteur
    un sourire farceur
    un sourire gourmand
    un sourire heureux
    un sourire innocent
    un sourire joyeux
    un sourire kid
    sourire_731
    un sourire lumière
    un sourire malicieux
    un sourire moqueur
    un sourire nippon
    un sourire opale
    un sourire prieur
    un sourire quotidien
    un sourire rieur
    un sourire sérieux
    un sourire tendresse
    sourire-d-enfant-visoterra-11756
    un sourire utopique
    un sourire velouté
    un sourire week-end
    un sourire XXL
    un sourire youpi
    un sourire zéphyrien...

    Quel sourire avez-vous fait aujourd'hui ?

    Un enfant est magique il peut tous les faire en une journée et c'est le plus beau des cadeaux.
    Chaque jours j'ai mes cadeaux, je suis très riche grâce à mes Trésors que je remercie de tout mon cœur....

    Bernie et e-atelier d’écriture de l’hôpital chez-elles qui vous sourient aujourd’hui pour faire votre bonheur

    February 17

    Lavez-vous les oreilles ?….

    GUITARE Il n’y avait bien longtemps que des artistes n’avaient pas squatté plus de trois mois mon baladeur MP3. C’est la faute à ce cher Eric. Pas celui qui m’a convaincu de courir un marathon, l’autre, celui qui met à jour ce site consacré, je le cite, « au plaisir sonore ».
    Un blog conçu pour faire découvrir des artistes quasi inconnus dans des domaines plutôt jazz, soul, blues, folk. En d’autres termes, les Tracy Chapman, Gotan Project et Norah Jones de demain. Seule mise en garde : ce sera « bon pour vos oreilles, et un peu moins pour votre oseille ».
    Alors comme moi, dépêchez-vous de découvrir Leee John, Matt Barnes ou Jamie Lidell et de le partager avec vos proches. Il y a également des voix qui ne restent pas longtemps inconnues, comme celles de Corrine Bailey Rae, de John Legend, de Jack Johnson ou encore de Christophe Willem.
                           http://www.ericnroll.com
    Pour vous aider, le site possède sa propre radio. Dans la partie droite du blog, en dessous de Radioblog, la liste déroulante vous indique les derniers morceaux de musique mis en ligne. Cliquez sur le bouton Play et vous êtes parti pour une journée de pur son.
    Enfin, si certains se réjouissent à l’idée de télécharger illégalement les œuvres de ces artistes, manque de bol, ils sont quasi introuvables sur les réseaux peer to peer.

    Fabrice qui veut vous faire partager une autre musique

    February 06

    Il faut que vous sachiez

    Hier j’ai reçu, d’un bloc, et pris connaissance de tous vos messages privés (73 messages) envoyés depuis le 14 novembre 2008.

    Je suis désolé de n’avoir pu répondre, en temps et heure, à chacun d’entre vous.

    Que c’est-il passé ? Je l’ignore.

    En est-il de même chez-vous ?

    Désormais, je vous demande d'utiliser, directement, notre adresse mail ou bien contact MSN Messenger

    Bernie qui voudrait bien éclairer sa lanterne

    January 15

    Etes-vous cinéphile ?...

    Salle de ciné C'est l'heure de la dernière séance et le public se fait rare. Dans une salle obscure du centre-ville, il ne reste que quelques cinéphiles impénitents commentant le film et un couple d'amoureux s'embrassant amoureusement. Je suis assis au dernier rang. Ma vie est un cinéma de quartier, j'y joue le rôle principal sans même en connaître le scénario.
    Le machiniste rembobine le film, dès le générique de fin terminé et les lumières s'allument brutalement, tandis que je repasse en seconde partie de séance privée le film qui tournait dans ma tête.
    A mon tour, je me lève et je quitte la salle, un peu déçu, malgré les bonnes critiques.


    Bernie qui a fait un gros effort pour se rendre à une séance de cinéma

    November 07

    Etes-vous une Mère poule ?...

    Poussin et poule Le poussin quitte le nid et la mère poule se retrouve aux prises avec de bien étranges sentiments. Non pas que la solitude lui pèse, bien au contraire, celle-ci lui donne des ailes pour une autre façon de voir les choses et les affaires de ses habitudes. Non pas que l’éloignement la chagrine, peut-être seulement un peu, après tant d’années de complicité. A vrai dire, elle se sent comme remplie d’une inquiétude de ne plus veiller sur sa progéniture qui pourtant, depuis pas mal de temps, volait déjà de ses propres ailes mais sous la sienne, bien plus grande, bien plus solitude, bien plus confortable, du moins le croit-elle. La mère poule sent comme un poids sur son estomac, le poids de ne plus pouvoir anticiper les craintes, les peines et les besoins de son poussin. Coquelet, il est devenu et vers son avenir il s’en va mais au fond d’elle, la mère poule sait qu’au moindre faux pas, c’est vers elle qu’il se tournera.
    Le poussin quitte le nid et la mère poule, satisfaite d’avoir mener à bien son destin, s’en va couver sa nouvelle nichée.
    Pareille à cet animal, je m'en vais couver d'autres projets...


    Joëlle qui a de belles idées et passions à concrétiser

    May 22

    Mais où sont les réponses ?....

    Questions existentiellesNotre société ne s’intéresse pas aux gens qui ne sont pas beaux et qui n’ont pas d’argent à dépenser…

     

    Qui prend plaisir à se dénigrer n’est guère apte à trouver la vie belle…

     

    Vous qui souhaitez trouver le bonheur, ne vous jugez pas. Acceptez vous tel(le) que vous êtes, c’est le point de départ de tout. Où puiser de l’amour pour autrui si l’on est incapable de s’aimer soi-même ? Aimer, c’est permettre à l’être vivant que chacun porte en soi de grandir et de s’affirmer. Si nous l’en empêchons, quel amour serons-nous capables de donner ?

     

    La vérité et la pureté ne sont pas de ce monde. Le bonheur n’existe pas pour tout le monde. On peut « mélanger » des gens heureux avec des gens malheureux, un être choyé et un être délaissé.…

     

    À quoi sert la fidélité ? « Des idées…j’en ais, lorsque je les soumets, on les réfute…chaque fois que je prends une initiative on la refuse ou il arrive malheur…Pourquoi ? » Faute à pas de chance !…

     

    Mais où trouvez l’équilibre dans la tempête ? Où trouver cette confiance totale et réciproque ?

     

    L’atelier d’écriture de l’hôpital

    May 19

    Suivez-vous votre avis ?...

     
    Je ne suis jamais de mon avis...
    Pourquoi ?
     
    Sanae qui suit la conversation des deux arbres...
    April 04

    Qu’elle est votre vie ?...

    A flanc de coteaux

    Aller de l’avant...

    Une marche incertaine, un rythme certain

    Ne pas se retourner, monter

    Plus haut, toujours plus haut

    Au sommet, se reposer un instant

    Redescendre, le cœur léger

    C’est la vie, ma vie, notre vie

    Accompagné mais solitairement

    Le bonheur dans une poche et l'amour dans l'autre

     

    Bernie amoureux de la nature qui vous souhaite un bon week-end

    April 03

    Peut-on changer une personne ?

     

    « JE » est assise en face de moi, dans un large fauteuil d’oisiveté, bercée par de la musique douce émanant d’un vieil électrophone et des souvenirs mélancoliques (ceux-là, on ne sait pas d’où ils viennent !) fumant langoureusement une cigarette.

    « JE » m’énerve.

    Je voudrais qu’un jour le miroir puisse se briser, pour laisser la place à un « JE » plus active, plus sûr d’elle, moins passionnée. Le miracle ne s’est pas encore produit : « JE » se ronge soigneusement les ongles, les regarde, les admire, les récure, les ronge à nouveau pour retomber dans une rêverie silencieuse d’où personne, pas même moi ne pourra la tirer.

    Voilà le problème ! « JE » m’énerve et je ne peux pas la modifier.

    Et pourtant, il n’y en aurait des choses à faire, à commencer par la sortir de cet écran de brume romantique derrière lequel elle s’est retirée depuis déjà longtemps.

    Voilà qu’elle se met à jouer de sa plume ! La brume s’est épaissie, il n’y a plus rien à en tirer…

    J’observe « JE » comme le médecin examine le cas désespéré. Je crois avoir trouvé ! Je vais changer le cœur de « JE ».

    Et pourtant, il n’y en aurait des choses à faire, à commencer par la sortit de cet écran de brume.

    L’opération commence : il faudrait enlever cette partie, mouillée de larmes, pourrie par tous les malheurs.

    Et puis cette autre, qui a perdu toute mesure et se passionne pour un rien. Sans parler de celle-ci, complètement déréglée, qui ne cesse de s’ouvrir pour raconter à n’importe qui combien il a souffert.

     

    Et, puis, non ! Personne ne changera le cœur de « JE », par même moi…

     

    L’atelier d’écriture de l’hôpital

    March 28

    Vous confiez-vous ?

    Soudain, un indescriptible malaise. Il m'enveloppe et je sens son épicentre à la base de mes poumons, juste au-dessus de mon estomac. Une pression, un vide, un creux qui s'élargit petit à petit jusqu'à peser sur mes épaules, ma nuque, mon dynamisme et mes idées. Une envie de dormir, roulée en boule et qu'on me laisse tranquille.

    Soudain, cet indescriptible malaise que rien ne laissait prévoir. Une immense solitude, un manque, une tristesse, un découragement obscurément intense. Sans raison.  Il y a toujours une raison mais ma raison la chasse d'habitude. Là, non. Elle se laisse envahir par ce sentiment étrange d'incompréhension. Pourquoi tout est-il si compliqué ?

    Je revois derrière moi. L'angoisse se dissipe. Je prévois devant moi et la peur me pique. Je tressaille sans un bruit et je retombe dans l'oubli de la raison qui, décidément, fait la malle face aux sentiments. J'ai tant de choses à dire...

    Oserai-je jamais les partager ?

     

    Joëlle et l’atelier d’écriture de l’hôpital

    March 18

    Aimez-vous parler ?…

    Les femmes sont-elles bavardes ?…Pour répondre à cette question, j’ai lu la revue Science, et je puis dire :

    Eh bien, non, Les femmes ne sont pas plus pipelettes que les hommes ! Des chercheurs américains ont enregistré les conversations de 400 personnes. En moyenne, les femmes prononcent 16215 mots par jours, conte 15669 pour les hommes…

     

    On est loin des clichés machistes qui affirment que ces dames débitent trois fois plus que ces messieurs.

     

    Il va falloir trouver un autre sujet de conversation !

     

    Bernie qui préfère écouter que parler

    January 29

    Connaissez-vous nos ancêtres les Gaulois ?

    S’il est un domaine où nos ancêtres l’ont emporté sur les romains, c’est bien celui de l’Art culinaire. La traditionnelle cuisine familiale et régionale est résolument gauloise !

    L’esprit du village :

    Les gaulois étaient de rudes et valeureux guerriers, mais revenus dans leur village, ils étaient de joyeux compères, entretenant au foyer un climat familial de franche convivialité. En bons épicuriens, ils se réunissaient autour d’un bon jambon fumé au-dessus du feu de bois, et de larges tranches de saucissons, accompagnées d’un pain blanc. Ils savouraient en famille et entre amis les bons moments de l’existence.

    A la fête annuelle de « Samin », le nouvel an des Celtes, dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre, après avoir prié, cueilli le gui sacré, en présence des druides et des bardes, sacrifié de beaux bœufs blancs, on dansait autour d’un grand chaudron magique dans lequel la création du monde, jadis, s’était faite. En l’honneur des dieux cornus, on préparait de la cervoise et de l’hydromel. Ce chaudron dont les Romains avaient peur était aussi un symbole d’abondance et de résurrection. César écrivait que les bruyants gaulois se réunissaient au pays des carnutes au centre de la gaule. C’était la Beauce actuelle, l’un des plus riches greniers à blé de la Gaule. On comprend pourquoi il s’intéressait de si près à cette région.

    Les gaulois étaient-ils gastronomes amateurs de bons vins ?

    La fine fleur de farine était le luxe des Gaulois. Les pommes aussi, les fameuses « avallo », qui ont donné leur nom à la ville d’Avallon, leur fleuron. Sans vivre dans le luxe, ils vivaient dans un certain confort. Leur environnement était constitué d’immenses et impressionnantes forêts d’où surgissaient des dieux cornus qui lançaient des sorts pour protéger ces paysans robustes, ces puissants artisans, ces bûcherons, ces charpentiers, ces maîtres forgerons qui sont nos ancêtres à tous. Savez-vous que les Gaulois avaient des oculistes renommés et déjà des instruments pour opérer de la cataracte ?

    Nos ancêtres disposaient d’une liberté d’expression extraordinaire. A table, pour accompagner les mets gouteux, ils buvaient force de vin. Les Romains les accusaient d’ailleurs d’être souvent en état d’ivresse. Appréciant le divin nectar, les Romains aidèrent les Gaulois à développer la vigne. Issu d’un greffage romain, la vigne gauloise grimpa de la Narbonnaise vers les Cévennes et la Vallée du Rhône. Un cépage aux grains noirs résistant à la gelée s’installa jusqu’à la vallée de la Saône. Mais le vignoble progresse également vers la région de Gaillac, puis Bordeaux où fut créé un autre cépage « le biturica » résistant aux tempêtes. Les vignerons de l’époque produisaient des vins charpentés.

    Fiers, courageux, aimant la vie, nos ancêtres étaient parfois indisciplinés…Les Romains profitèrent d’ailleurs de ce trait de caractère pour conquérir le pays. Mais, la civilisation gallo-romaine qui s’en suivit assura sans conteste les fondements futurs qui permirent l’édification de notre belle nation.

     

    Mais irez-vous voir le film Astérix aux Jeux Olympiques ?

    Sources historiques HIS 1856 – HIS de la Gaule

    August 07

    Connaissez-vous cette petite molécule qui provoque l’amour ?…

    Il y a des fois dans la vie, où le cœur se met à battre. On se sent excité et radieux. Vous avez rencontré l'amour ? Calmez-vous ! On sait, depuis quelque temps déjà que c'est juste une molécule qui se trouve en plus grande quantité dans votre sang et qui vous met dans cet état-là. L'amour étant un processus physico-chimique parfaitement analysé dans les laboratoires. Le problème c'est que des scientifiques Italiens viennent de découvrir, que cette molécule, et ses effets bienheureux s'estompent, inexorablement au bout d'un an. Forcément, selon eux, vous n'êtes plus amoureux.

    C'est triste ! Surtout quand on sait qu'en France, si on fait la moyenne entre les couples qui divorcent, et les autres, on reste avec le même conjoint pendant 7 ans. Et au passage, avec le même patron pendant 12 ans. Oui, c'est triste.…

    Mais il parait que cet acharnement des savants à décrypter l'alphabet de nos sentiments, à localiser dans les recoins du cerveau les émotions humaines un jour portera ses fruits. Une fois leurs secrets complètement percés on pourra nous guérir de souffrances psychiques. Grâce à de nouveaux médicaments bien plus efficaces parait-il que la psychanalyse. Alors on n'ose pas penser qu'un jour on trouvera le remède qui prolonge l'amour. Parce qu'on pourra nous raconter ce qu'on veut sur les molécules, hormones et compagnie, qui nous envahissent puis disparaissent.

    L'amour un processus physico-chimique. On persiste à penser - pour un bout de temps encore - qu'il ne s'agit pas de chimie, mais plutôt d'alchimie. Quelque chose d'un peu magique !

    Enfin, c'est juste mon avis

    Janine qui a toujours un avis à donner