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Bernie du SCRIBE

Ici, plusieurs plumes de personnes meurtries dans leurs chairs par les blessures, les maladies, écrivent sur des sujets divers,donnent aussi leurs avis. D’autres narrent les anecdotes, légendes, balades dans les régions de France ou d’ailleurs.
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Noura -a écrit :
Tendres pensées d'une amie... de longue date maintenant, d'une amie pas lointaine. Belles pensées pour vous, amis du Scribe. Je n'oublie rien. A bientôt. Noura
6 Nov.
Cher Bernie, je te remercie vivement pour tes passages sur mon blog, j'y suis toujours très sensible !
Porte-toi bien ! J'espère que ta pratique du Qi Gong, profite à ta santé !
Amitiés
11 Oct.
Rappel : "un Xavier-sourire est un sourire porteur de pensées positives"
Définition : un Xavier-bisou est un bisou chargé d'énergie positive" http://bracbres.spaces.live.com/blog/cns!3AF4C0D394A26DAE!5810.entry 
1 Oct.
22 Août
Moyota écrit :
Bonne fête à toi Bernie ...
et à tous les Bernie...
Chmacks
20 Août

SCRIBE 2044

Aujourd'hui est le premier jour de l'avenir
Ce blog est un blog communautaire
27 novembre

Combien de baisers ?...

Smack Un baiser….à déposer aux creux des reins…Coquin, fugace, innocent…
Il y a mille façons de goûter au baiser…
Baiser sucré, baiser salé…
Il y en a pour tous les goûts, pour toute les envies : Ingénu, imprévu…
Le baiser est volage…fragile, mutin…
Le baiser glacé de la mort…
Le baiser du réconfort…
Le premier baiser, maladroit, ému, timide
Le baiser profond, rouge passion, imprégné
Le baiser indécis, sur la joue, sur la bouche…entre les deux …
Le baiser amoureux, le baiser de l’amitié…
Le baiser papillon, yeux dans les yeux…
Le baiser esquimau nez contre nez…
Le baiser n’est jamais le même, sans cesse renouvelé…
Baiser interdit, baiser attendu…
Baiser confiture, baiser maternel
Baiser burger, baiser adolescent
Baiser naissant…
Baiser éternel, baiser chaste,
Baiser volé aux détours d’une avenue
Baiser volé sur tes lèvres sucrées
Baiser d’adieu, bleu comme les larmes…
Baiser douloureux…
Baiser langoureux…
Baiser frivole, baiser doux, baiser dans le cou
Baiser bisou
Baiser voyou, sensuel, érotique….
Baiser qui meurt, baiser qui mord…
Baiser souffle de la vie
Y plonger, jusqu’à y perdre son âme…
Baiser d'amant, baiser amer,
Donne-moi juste un baiser…
Qu’il soit french kiss, baiser bécot, ou bien bisouille

Le baiser est une gourmandise qui ne fait pas grossir….alors…
Juste un baiser …donnez-moi un baiser…

Marylou qui ne fait pas le régime du baiser

26 novembre

Avez-vous des problèmes de maintenance ?...

Ordinateur - usager Le fils d’une amie travaille au sein du service technique d’un important constructeur de PC. Voici l’enregistrement des conversations téléphoniques avec les client(e)s .
- Bonjour, j’ai un problème d’ordinateur.
- Que se passe-t-il madame ?
- Il ne broute plus !
- Pardon ?
- Quand je l’allume, il ne démarre pas comme d’habitude.

- Je n’arrive pas à faire marcher votre CD-ROM pour apprendre l’anglais.
- Mettez le CD dans le lecteur… Il démarre ?
- Non !
- Faites « Démarrer »…
- Ça ne marche pas, le lecteur de lit rien
- Vous êtres sous quel système d’exploitation ?
- Vous voulez parler de la marque de ma chaîne HI FI ?

- Ça fait une heure que j’appuie sur la touche F1 pour avoir de l’aide, et personne n’est venu…
- Mon clavier ne marche plus. Je viens juste de le nettoyer…
- Avec quoi ?
- Avec une bombe spéciale qui fait de la mousse. Mais ça doit pas être de la faute de la mousse, car je l’ai bien rincée à l’eau claire sous le robinet…

- Vous voulez une imprimante couleur ou noir et blanc Madame ?
- Heu…couleur. Et si vous aviez saumon, ça irait bien avec les murs.

- Vous avez un boîtier d’accès DUO ?
- Comment le savoir ? Boîtier du haut, boîtier du bas, j’en sais rien, moi !

Bernie qui est, souvent, confronté à tous ces événements

25 novembre

Aimez-vous la culture asiatique ?...

Musique asiatique Ces musiciens qu’ils soient de Chine, du Japon, de Taïwan, de Singapour ont conquis nos oreilles pendant deux heures d’une invitation musicale au voyage, à la méditation et au recueillement. A l’Est de l’orient, dans des pays où la sérénité est érigée en art de vie, ils nous ont apporté quelques trésors de nacre et de jade, là où la musique est le reflet de la vertu des hommes et des femmes et un lien entre le quotidien et le divin, le Haut et le Bas.
Fallait-il ré-occidentaliser leurs traditions culturelles ?
Ainsi, en s’appuyant sur des formes traditionnelles et en les adaptant parfois à des us plus actuels, les musiques proposent une découverte d’un univers spirituel aussi riche en symboles qu’en émotions.
Vibrations des cordes de soie, de métal, résonnances du bois, du bambou, toutes ces sonorités renvoient à l’origine de la civilisation.
Nos yeux, aussi, ont vu, admiré de très belles images sur ces pays.

Bernie et les filles de l’atelier d’écriture qui voient et écoutent la vie en jaune

24 novembre

Si l’on se refaisait une beauté ?...

Derrière ces mots se cachent des secrets de beauté, des plus anciens aux plus nouveaux.
Dans l’Antiquité, les Egyptiennes se frottaient le corps à l'aide d'une pâte d'argile issue des limons du Nil. Leurs pieds et leurs coudes étaient régulièrement poncés avec une pierre au grain très fin. Elles s'appliquaient parfois un masque constitué d'œuf d'autruche battu dans du lait, de l'argile, de l'huile et épaissi avec de la farine. Quant aux Romaines, elles exfoliaient leur peau avec une pâte faite d'huile et de sable. Au premier siècle, le poète Ovide (43 av.J.-C.-18 ap.J.-C.), auteur entre autres de L'Art d'aimer, a dévoilé la recette d'un masque exfoliant : corne de cerf broyée, oignons de narcisse pilés, miel et autres pétales de rose sont les ingrédients qui la composent.
Gommage :
Gommage Le grec kommi (gomme) concerne la substance visqueuse provenant du suintement de certaines plantes comme la résine d'arbre. Depuis le XXème siècle, le verbe gommer signifie effacer un trait de crayon ou une tache d'encre avec une gomme et, au sens figuré, atténuer, minimiser. A l'origine, le gommage consistait donc à enduire un tissu d'une couche de gomme. Puis, il est devenu un produit cosmétique qui sert à éliminer les cellules mortes de l'épiderme afin de favoriser le renouvellement cellulaire. Son action exfoliante est le plus souvent mécanique. On mélange une crème hydratante ou un gel lavant aux particules exfoliantes. Ce sont des petits grains abrasifs naturels provenant, par exemple, de noyaux d'amande ou bien des microbilles synthétiques qui agissent par frottement sur la peau. Une recette de gommage maison ? Un peu d'huile végétale versée au creux de la main et un soupçon de sel suffisent. A la plage, marchez longuement pieds nus sur le sable pour adoucir vos talons !
Peeling :
Peeling Du verbe anglais to peel (peler, éplucher, écorcer), lui-même issu du latin pilare (peler), le mot a pris un sens médical vers 1897, celui de desquamation de la peau. A partir de 1950, le peeling est une technique de médecine esthétique destinée à régénérer la peau du visage pour lui donner un coup d'éclat. Dès1886, on pratique le « pelage », ancêtre du peeling : l'association d'acides et d'un courant électrique permet de détacher les couches supérieures de l'épiderme afin d'apporter un rafraîchissement à l'épiderme. Les people vivant à la Belle Epoque (1890-1914), autrement dit cocottes, demi-mondaines et actrices, fréquentent avec assiduité les cabinets de pelages. Aujourd'hui, les substances qu'on appelle AHA (abréviation d'alpha-hydroxyacides ou acides de fruit) éliminent les cellules mortes de l'épiderme. L'organisme réagit alors en fabriquant une nouvelle peau afin de remplacer celle qui a été agressée. La peau est neuve et on rajeunit !
Exfoliation :
Exfoliation Cet équivalent en français du mot peeling vient du latin exfoliare (effeuiller) formé de ex et de folium (feuille). Pourtant, on l'emploie très rarement dans le sens de dépouiller une plante de ses feuilles ou de ses pétales. En médecine, le verbe exfolier se dit d'un os ou d'un cartilage dont les parties mortes se détachent par petits morceaux. En esthétique, l'exfoliation est donc l'élimination de petites lamelles ou squames de l'épiderme.
Lifting :
lifting Issu du verbe anglais to lift (lever, faire monter, soulever), le terme est apparu en chirurgie esthétique vers 1950 afin de qualifier l'action de décoller la peau du visage puis de la retendre dans le but de le rajeunir. En France, un arrêté du 2 janvier 1975 recommande l'usage des mots lissage, remodelage ou déridage plutôt que le trop anglais lifting. La chirurgie esthétique fait ses débuts vers 1900 mais c'est la Première Guerre mondiale et la chirurgie réparatrice des gueules cassées pratiquée sur les soldats grièvement blessés par les tirs ennemis qui va permettre les plus grands progrès en la matière. Dans les années 1930, elle devient une vraie spécialité médicale. Cependant, on n'en est alors qu'aux balbutiements : seules quelques actrices et danseuses osent y avoir recours. Depuis, le terme s'est francisé. Le verbe lifter est, en effet, apparu en 1968.
Patch :
Patch A l'origine, patch désigne en anglais un morceau de tissu ou une pièce de rapiéçage. On l'emploie également pour parler d'une rustine de chambre à air. En français, ce mot se retrouve dans différents domaines : en informatique, c'est une section de code que l'on ajoute à un logiciel pour y apporter des modifications mineures. En musique, il s'agit d'un son électronique produit par un synthétiseur. En cosmétique comme en médecine, c'est tout simplement un adhésif hypoallergénique contenant des principes actifs. Une fois collé sur la peau, il fonctionne comme un milieu fermé, c'est-à-dire qu'il augmente le taux d'humidité de la peau et permet ainsi aux minuscules molécules de pénétrer assez profondément. Il agit donc comme un super traitement localisé qui multiplie les effets des actifs : hydratants, raffermissants, amincissants.
Brumisateur :
Inventé par les eaux minérales d'Evian, en 1970, le Brumisateur fait le bonheur de tous ceux qui souhaitent se rafraîchir en plein été. Techniquement, il recrée un brouillard artificiellement à des fins esthétiques et dermatologiques. Ainsi, après un nettoyage de peau, un nuage d'eau thermale apaise l'épiderme. Brumisateur vient du latin bruma qui définit la période des jours les plus courts de l'année, c'est-à-dire l'hiver. Dans la nature, la brume se forme grâce à l'apparition de vapeur composée de fines gouttelettes flottant au-dessus de l'eau ou d'un voile de brouillard peu épais.
Saviez-vous que l’argile existe sous différentes couleurs ?
Argile verte Du latin argilla (argile), l'argile cosmétique purifie, nettoie, cicatrise, adoucit et nourrit la peau. Simple et bon marché, la « terre magique » s'utilise depuis toujours chez les Egyptiens, les Chinois, les Grecs, les Romains... Cette roche sédimentaire terreuse se compose de silicate d'aluminium hydraté. Ses propriétés thérapeutiques, comme sa couleur, sont déterminées par les nombreux minéraux (silice, aluminium, magnésium, calcium, fer, phosphore, sodium, potassium, cuivre, zinc, sélénium, cobalt, manganèse...) qu'elle contient. Ainsi, il n'y a pas une sorte d'argile mais plusieurs dont les bienfaits varient.
Blanche (kaolin) : pâteuse et grasse, elle est particulièrement appréciée par les peaux sèches et fragiles.
Verte : efficace en masque, son action est purifiante. Elle absorbe les excès de sébum.
Rouge (rassoul marocain) : une couleur due aux oxydes de fer. Ses oligo-éléments dopent la circulation sanguine.
Bleue : grâce à ses propriétés oxygénantes, elle apporte de l’éclat et de la luminosité au teint.
Jaune : son action est stimulante pour les peaux sensibles. Elle se pose aussi en masque sur les cheveux.
Rose : elle prend grand soin des peaux délicates et adoucit les plus réactives qu’elle apaise.

Sophie qui vous dit : à vos masques et bon ravalement de façade

23 novembre

Par quoi et qui êtes-vous attiré(é)s ?....

Attente Amour passion
amour fusion

Dépasser le mur du son
s'aimer à en perdre la raison

Toucher les étoiles à l'horizon
à en oublier nos noms

Se confondre dans les saisons
et vivre un moment de folle passion

Corinne dont l’attirance irait vers un beau mâle bien musclé, beau et intelligent. Mais ce genre d’homme se fait très, très rare…ou inaccessible…sauf au cinéma.

22 novembre

Dans le Var on n’est pas avare de vadrouille, sur terre ferme, au-dessus de la belle bleue, la preuve…

Le Var, région de notre amie Tuffette, regorge de belles balades, de beaux petits villages, et surtout de très beaux panoramas.

Des villages perchés de l’Esteron à la forêt de l’Esterel, un cocktail de chemins sur 83-Villars sur Varfond d’azur, entre montagnes hardies, flots bleus, arômes de pin et de romarin. Niché sur le plateau du Savel, au nord du val d’Esteron, Villars-sur-Var n’est pas avare de surprises. La balade commence en haut du village. Au terme d’une montée assez rude, suivie d’un adret doux, vous atteindrez un petit col qui culmine à 756 m qui annonce le beau site de la chapelle St Jean. Puis il regagne Villars après un bout de chemin sur le GR.510. Le village médiéval cache dans ses murs un patrimoine étonnant : porte St Antoine, passages voûtés, ruines du château d’Espéron… sans oublier l’église du XVIème siècle et son clocher à pyramide orné de 12 pierres énigmatiques…
Il s’entoure aussi d’une constellation de chapelles : huit au total, dont celles, peintes, de St Jean et Ste Pétronille. Enfin, Villars-sur-Var est fier de son vignoble en mouchoir de poche classé AOC côtes-de-Provence. L’aventure s’achève immanquablement sur la place ombragée du village, théâtre des parties de pétanque. Là, le bar des Platanes nous régale d’une excellente cuisine familiale. Après ce réconfort, nous partons pour :

Sigale :
83-Sigale - vue générale Ce village a le nom qui chante. Il faudra pourtant économiser son souffle dans cette balade aux accents montagnards. On attaque d’emblée par une bonne pente en suivant le GR.510, pour enchaîner par une ascension soutenue entre deux falaises, dans la barre des Moulières. Il reste à gagner la cime de la Cacia qui vous fera atteindre l’altitude de 1105 m, où le regard plane sur le haut Esteron. La descente flirte avec l’impressionnante « clue » (canyon) du Riolan : hautes parois resserrées de calcaire blanc, à-pic vertigineux sur la rivière, chapelet de cascades, vieux pont sur le Riolan datant du XIXème siècle. Puis le GR.510 ramène en douceur à Sigale. Sigale charmant village aux vieilles rues étroites en escaliers, église St Michel du XIIIème siècle, chapelle d’Entrevignes du XVème siècle. De plus vous aurez une vue sur les villages alentours et sur les lointains sommets « 3000 m » du Mercantour et de l’Argentera.
Pour terminer notre vadrouille dans le Var, nous faisons une petite balade dans la forêt de l’Esterel.
83-Esterel-forêt et mer Magie des couleurs et vertige de senteurs sur fond d’iode de Méditerranée. C’est toute l’ambiance de cette balade dans la forêt de l’Esterel, gérée par les forestiers de l’ONF et sillonnée par le GR.51. Nous démarrons près de la source de la Ste Baume pour grimper à flanc de colline. Voici le col du Cap-Roux et, face à nous, l’insondable Grande Bleue. Au sommet (453 m) se dévoile un superbe panorama : de l’Italie au massif des Maures, en passant par la Côte et la pointe du Cap-Roux. De retour à la source, on ne manque pas de visiter la grotte et, pour les plus vaillants, la chapelle de la Ste Baume. A voir et à humer en chemin : des légions de chênes-lièges, de chênes pubescents, de pins d’Alep, les bouquets parfumés de thym, de romarin, de ciste et de lavande.

Vous reviendrez la tête pleine de senteurs et de souvenirs

Bernie, Bruno, Paul et les autres randonneurs

21 novembre

Comment s’habiller aujourd’hui ?...

Tous les jours nous avons un dilemme pour choisir la tenue que nous allons porter pendant la journée. Mais d’où viennent tous ces vêtements ? Qui en a eu l’idée ?...
Jupe :
jupes_cloche_portefeuille Ce mot vient de l’italien jupa qui désigne une veste de femme d’origine orientale. C’est en fait une adaptation de l’arabe gubba (veste de dessous). Introduite en France au XIIème siècle, la jupe a d’abord concerné un vêtement couvrant le buste. Puis, au XVIIème siècle, elle entre dans la garde-robe féminine et devient un vêtement allant de la taille jusqu’aux pieds. La minijupe, elle, fait son apparition en 1965, lancée par la styliste anglaise Mary Quant.
Caraco :
caracos Le mot apparu en Europe au XVIIIème siècle désigne un corsage ample que l’on portait sur une jupe. Il est emprunté à l’espagnol du Mexique caracol (coquille d’escargot) et qualifie une blouse féminine. Il évolue dans les années 1960 et 1970 vers une sorte de sous-vêtement à bretelles, en soie ou satin. Aujourd’hui, avec ses dentelles et broderies, il se porte en vêtement d’été.
Babouche :
babouche C’est sous la forme papouch ou babuc que le mot apparaît en France au XVIème siècle avant de se fixer au XVIIème siècle en babouche. Il est issu du turc et du persan papus (chaussure), où pa signifie pied et pus couvrir. Arrivée en France, la babouche a servi à désigner une sorte de pantoufle plate de style oriental, à semelle fine, surtout portée par les femmes dans sa version brodée de perles.


Julie qui aime savoir d’où proviennent tous ces vêtements

20 novembre

Avez-vous des nuits de folie ?...

Cauchemar Marylou passe des nuits de folies, si je vous jure, bon déjà tout le monde savait que la Fée Marylou n’était pas comme les autres, un petit grain de folie, mais là ça devient inquiétant !
Je passe mes nuits à faire des rêves et cauchemars étranges !
Je vous raconte un peu mes nuits. Je vous promets que je n’invente pas, ne me demandez pas ou je vais chercher ses histoires je n’en sais rien…l’abus de lait grenadine sûrement !
Je vous fais un schéma type d’une semaine de nuit Marylouléenne
Lundi :
J’étais dans ma pelouse avec ma chienne et là v’là ti pas que je me fais sauvagement agressée par des hérissons psychopathes, (si si chez nous, on a une race de Hérissons très agressifs, un croisement entre hérissons et Pitt bull sans doute !). Ils sautaient sur la pelouse pour me mordre. Je criais au secours, bien évidemment dans ces moments de solitude intense, y a jamais âme qui vive…
Je me débattais fougueusement, en me retournant quel ne fût pas mon effroi de voir ma chienne se faire violer par un porc épique ! Si carrément elle se faisait prendre par un gros porc épique barbare, plein de picots affûtés….
Je crie de plus belle, malgré mes nombreuses blessures (euh ! ça c’est pour le côté dramatique !) et là je vois mon homme appuyé contre un râteau - le râteau c’est pour se donner une contenance ! et dire qu’il travaille- en train de papoter avec la voisine… Je suis en train de me faire décharnée par des monstres sanguinaires et Monsieur fait son bellâtre avec une blondasse oxygénée qui n’a d’oxygéné que sa couleur d’ailleurs…!
C’est là que je me réveille la nuisette en lambeaux… Elle a de la chance la blondasse parce que je lui aurais fait le coup du pied retourné entre les deux yeux… non mais…
Mardi :
Je rêve d’un ami à moi (il se reconnaîtra, peut-être s’il tient pense encore à moi). Jusque là rien d’anormal, si ce n’est qu’on se retrouve dans un hôtel glauque et que j’ai comme une impression bizarre… C’est là, que je le vois s’approcher telle un paon faisant la roue, dandinant de la queue comme d’autres dandinent du cul. Mon esprit vif comme le vent comprend tout de suite que si on est là ce n’est pas juste pour regarder Dumbo l’éléphant en DVD avec Bonus et commentaires de feue Walt Disney… Non ! Ses intentions sont plus celle d’un Rocco que d’un Roméo.
J’essaye de garder une contenance et de sourire. Là il approche, ah oui ! élément essentiel à ce cauchemar (dis tu m’en veux pas hein si je parle de cauchemar !), je suis toute vêtue de noir, avec un tout nouveau tee-shirt noir. Il s’approche donc frénétiquement, les yeux globuleux. Il commence à se déshabiller et à s’agiter dans tous les sens…moi figée par cette scène je ne bouge pas, en me disant c’est un cauchemar, tu vas te réveiller (oui c’était un cauchemar !… Mais bon ! sur le moment, je ne le savais pas moi !)… Il s’approche donc dangereusement tout attribut (je ne peux pas le mettre au pluriel) dehors de plus en plus secoué par des spasmes incontrôlables… et là pris de soubresauts bizarre v’là ti pas qu’il m’éjacule sur mon tee-shirt noir tout neuf ! Bon ! Je tiens à préciser que ce n’est qu’un cauchemar. Enfin j’espère pour lui ! Donc me voilà obligée de rentrer chez moi avec mon tee-shirt immaculé de euh, enfin vous voyez quoi….enfin le bon côté des choses c’est que je n’ai pas du passer à la casserole…, et même qu'il m'a offert un tout nouveau tee-shirt pour la cause. Je vais le prendre rose le tee-shirt, ça m'ira mieux au teint !…na
Je tiens à préciser que l’origine de ce cauchemar n’est pas une envie dissimulée de faire quelque chose de sexuel avec cet ami. Non ! Non ! C’est la faute à « Urgences » ben oui dans l’épisode ce soir là, il y en a une qui avait une tâche suspecte sur son tee-shirt noir… et voilà ! Faut croire que ça m’a marqué. Il faut peut-être que j’arrête de regarder la série à la télé ?…

Ah oui si parmi vous y a des spécialistes en interprétation des rêves... Je suis toute ouïe…

Marylou qui n’aime pas les cauchemars

19 novembre

Va-t-elle tomber en désuétude ?...

Livre et encrier Lettre du matin ou courrier du soir.
Petit mot coquin ou missive d'espoir.
J'aime recevoir ces papiers pliés qui, sous scellés, occupent l'espace d'un moment ma boîte aux lettres aux aguets.
Bien plus que les factures, je les attends de pied ferme.
Le facteur doit sourire quand, sans se retourner, il m'entend courir dans l'escalier.
Fébrilement, j'ouvre la petite porte que jamais je ne ferme à clef depuis que mon chat l'a égarée.
Chaque jour, inlassablement, le même geste guide ma main depuis des mois.
Et, je la vois. Enveloppe blanche, rectangulaire ou bien carrée. Fantaisie ou « classe-sobre ». Toujours de la même plume rédigée.
Quelques mots.
Une écriture personnelle, tellement familière, déjà.
J'imagine le chemin parcouru par ce texte encore inconnu, ces mots qui me relient à celui qui, pas plus tard qu'hier, les a mis sur papier, rien que pour moi. C'est entre mes doigts qu'ils termineront leur route, avant de se coucher, fatigués, dans le coffret de mes souvenirs.
On met d'abord Mademoiselle
On met ensuite Monsieur et Madame
Puis Madame tout seul
Ou bien Monsieur tout seul.
Mais un jour on ne met plus rien.
On pleure. On oublie. On meurt enfin.
On recommence. Ils recommencent.
Une comédie ? Plutôt un drame ?
L'histoire de l'enveloppe tout simplement.

Sixtine, Joëlle, Bernie et les filles de l’atelier d’écriture de l’hôpital au domicile

18 novembre

Etes-vous solitaire ?...

blessuresprofondes Garde aussi pour toi de précieux temps de solitude
pour calmer les vagues sur le lac de ton âme,
et surtout pour entendre les musiques qui chantent au fond de ton cœur.
Ainsi tu te connaîtras et tu entreras dans le pays de la paix et de l'équilibre.
Là seulement, tu découvriras le chemin qui mène au cœur des autres

Bernie et Corinne qui ne sont pas seul(e)s, puisqu’ils vous ont comme ami(e)s

16 novembre

Qu’est-ce que la vie ?...

Bougies animées La vie est un peu comme une bougie
qui se consume au fil de temps
La cire s'écoule comme les jours de notre vie
nous brûle les mains tout en fondant

Corinne qui brûle la vie

15 novembre

Visiterez-vous la Provence ?…au pays de la Tuffette….

Notre amie Tuffette a déjà beaucoup écrit sur sa région. Plusieurs de ses billets vous incitent à vous rendre et visiter cette magnifique région. Nous aussi, nous avons voulu aller sur ses traces…
Aïoli, bouillabaisse, lavande, olive, tapenade, pétanque, Jean Giono… autant de mot qui racontent et sentent la Provence ! Qui vous accueille dans ses nombreux petits villages.
La légende provençale :
Tarascon-chateau La Tarasque, le monstre de Tarascon. Jadis, un monstre, la Tarasque, terrorisait les familles de Tarascon : « moitié poisson, plus épais qu’un bœuf, plus long qu’un cheval avec des dents semblables à des épées et grosses comme des cornes, qui était armé de chaque côté de deux boucliers », décrivent les légendes médiévales. Ce dragon, dont le nom dérive de la ville de Tarascon, enlève les enfants et, tapi dans sa grotte au bord du Rhône, les dévore. Dotée de pouvoirs surnaturels, sainte Marthe, venue en l’an 48 évangéliser Tarascon, maîtrise et livre la bête aux habitants qui la mettent en pièces. Devant ce miracle, les gens de Tarascon se convertissent à la religion de la sainte. La bête trône encore aujourd’hui sur les portails des églises et les chapiteaux des cloîtres.
La fête de la Tarasque : durant quatre jours, le dernier week-end de juin, Tarascon fait revivre la légende de la Tarasque. Déjà au XVème siècle, le roi René, duc d’Anjou et comte de Provence, inaugure une tradition de jeux et de courses pour célébrer le combat mythique entre Marthe et la Tarasque.
Les beaux villages :
Gordes et ses bories :
Gordes Près de Gordes, au-dessus de la Vallée du Coulon, on peut admirer le village des Bories, un hameau restauré. La région compte environ 3 000 constructions en pierres, qui autrefois, abritaient les animaux ou servaient de remise agricole.
Borie :
bories-6 Au XIXème siècle, le provençal bori désigne une masure, dans un sens péjoratif. Le mot qualifie ensuite la construction de pierres sèches. Datant probablement du néolithique, cette technique requiert un extrême savoir-faire : l’empilement de pierres n’est consolidé par aucun joint, ciment ou autre mortier. Les paysans l’utilisaient comme cabane à outils, les plus grandes servaient de bergeries.
Bastide :
Bastide provençale Le latin bastida désigne une ville nouvellement bâtie ou une fortification, surtout en Gascogne et dans le Périgord. Puis le mot prend le sens de cabane. Au XVIème siècle, celle-ci se transforme en petite maison de campagne. Or, les bastides provençales étaient destinées à montrer le rang et la richesse du propriétaire.
Mas :
Le mot provençal mas correspond à l’ancien français mes qui signifie ferme. Le verbe latin manere (séjourner) a d’ailleurs légué quantité de mots, parents du mas, comme manant, manoir, maison… Le mas désigne le lieu de l’exploitation familiale. Cette bâtisse rurale répond à un schéma original, conçu pour être modifié en fonction des besoins.
Les spécialités provençales :
Aïoli :
Aioli Pas d’œuf dans l’aïoli ! Seul l’ail permet de faire tenir cette sorte de mayonnaise à l’huile d’olive. Son nom, un condensé des mots ail et oli (huile) en provençal, le confirme. La mie de pain imbibée d’eau ou une pomme de terre cuite sont autorisées pour donner de la consistance. Plat de carême à l’origine, le grand aïoli comprend des filets de morues, des fruits de mer et des légumes cuits à la vapeur pour accompagner la fameuse sauce.
Bouillabaisse :
Bouillabaisse 00 La recette de cette soupe de poissons est écrite dans son nom. Boui abaisso est avant tout un conseil de cuisinière avisée : « quand tu bouilles, ça baisse ! ». Pas plus de quelques minutes de cuisson en effet pour conserver ferme la chair des poissons.
Lavande et Lavandin :
Lavande En Provence, on cultive la lavande depuis le XIXème siècle. Le lavandin très présent dans le Lubéron, est un hybride conçu à partir de la lavande fine et de l’aspic.
Olive :
La Provence, terre des oliviers depuis 3 000 ans, compte plusieurs variétés d’olives : la grossanne, dégustée à maturité ; la picholine marinée ou confite ; la tanche excellente en saumure ; et surtout l’olive de Baux ou salonesque réputée pour son huile.
Tapenade :
Cette purée d’olives noires tire son nom d’un de ses ingrédients principaux, la câpre, tapeno en provençal. Cette baie, de la taille d’un petit pois, est mise à confire dans du vinaigre. Cette spécialité que l’on déguste à l’apéritif est aromatisée avec des herbes de Provence.
La pétanque :
Pétanque Les pieds tanqués : voilà la règle absolue de la pétanque et l’origine du nom du plus connu des jeux de boules. Ped tanca signifie, en provençal, les pieds joints et fichés dans le sol. Pas question pour le joueur de sortir du cercle dessiné sur la terre du terrain, délimitant une zone à partir de laquelle il doit pointer ou tirer sa boule. L’acte de naissance de la pétanque remonte à 1910, date à laquelle la légende veut qu’Ernest Pitiot en fixe les règles à La Ciotat. Le patron du cercle Béraud, où l’on s’adonnait depuis belle lurette au jeu de boule libre, créé cette nouvelle règle pour que son ami, Jules Lenoir, perclus de rhumatismes et incapable de s’élancer pour lancer sa boule, puisse participer.
Jean Giono :
L’écrivain Jean Giono (1895-1970) n’a jamais quitté Manosque dans les Alpes-de-Haute-Provence. Il finit sa vie dans sa maison du Paraïs, montée des Vraies richesses, au pied du Mont d’Or. Une adresse en écho de son œuvre romanesque. Ce pacifiste, rescapé de Verdun, compose une œuvre lyrique tournée vers la nature. Entre 1935 et 1939, il créé le Contadour, sorte de réunion où des intellectuels se réunissent pour lire de la poésie et rédiger des tracts appelant à la désertion.
Quelques expressions provençales :
Peuchère : dérivée de pécheur (qui a commis un péché), cette interjection exprime la compassion : « il est brave, peuchère ! » ou l’ironie : « oh peuchère ! si tu crois ça ! »
Il tombe la lune : bizarrement, l’astre désigne ici le soleil qui, dardant ses rayons, écrase les humains.
Fan de chichourle : pas grand-chose ! Chichourle désignant un petit fruit de la taille d’une olive.

Alor, bènvengudo !

Claire, Bernie et les filles de l’atelier d’écriture de l’hôpital au domicile

14 novembre

Après les pantalons, mais d’où viennent les Jeans ?…

Connaissez-vous la saga du jean ?
D’abord conçu comme un vêtement de travail, le jean a investi la rue puis les défilés de mode.
A la fin du Moyen Age, les marchands européens rapportent à leurs clients la futaine de Gênes, une toile de coton résistante confectionnée en Italie. Les Anglais en raffolent, surtout dans le Lancashire, au nord de l’Angleterre. Au cours de son voyage, l’étoffe voit son nom se modifier. L’anglais gene devient jeane puis jeen au cours de la Résistance. A la fin du XVIIIème siècle, la toile continue son périple aux Etats-Unis. Levi Strauss et David Henry Lee lui donnent une nouvelle aura en concevant des tenues de travail pour des millions d’Américains, des cow-boys aux ouvriers. Vers 1945, le terme jean (ou jeans) ne désigne plus le tissu mais un pantalon en toile bleue. Ce dernier évolue et porte d’autres symboles. D’abord associé au monde du travail, le jean se met à évoquer les loisirs. Les jeunes s’en emparent. Une dose de rébellion, un peu de rêve américaine et une pincée de mode feront du jean un mythe.
Mais d’où viennent le Denim et le Chambray ?…
Le Denim :
Denim Traditionnellement, l’histoire du Denim est reliée à celle de la toile de Nîmes, étoffe de laine parfois mêlée de soie, fabriquée dans le sud de la France au XVIIème et XVIIIème siècles. Le Denim serait l’un des dérivés des toiles de jean venues du Lancashire et pourrait n’avoir pris ce nom que pour des raisons d’exploitation commerciale.
Marithé et François Girbaud créent le premier baggy en Denim.
Ils ont été les premiers à réinventer le jean. Depuis les années 1960, les créateurs français Marithé et François Girbaud ne cessent de jouer avec la toile : modèle délavé, râpée, déchiré, froissé, teint, associé au cuir et à la dentelle. En 1974, ils confectionnent le premier baggy, un jean ample qui sera porté dans les ghettos. Cherchant à innover, ils réalisent des gravures au laser, des vêtements sans couture, etc. « Il faut laver le jean de ses idées »…
Le Chambray :
Chambray jean Au XVIIIème siècle, des immigrés français aux Etats-Unis fabriquaient ce tissu en toile légère de coton apprécié pour la confection de chemises. Les Américains ont baptisé Chambray cette étoffe par allusion à la ville d’origine de leurs fabricants : Cambrai dans le Nord de la France, autrefois orthographié Cambray.
Le Levi’s : Levi Strauss conçoit un pantalon résistant pour les chercheurs d’or de l’ouest américain.
Levis L’aventure commence en 1847 : le jeune Levi Strauss, 18 ans, quitte son Allemagne natale et s’installe à New-York avec sa mère et ses deux sœurs. Il travaille dans l’entreprise de mercerie tenue pas ses deux demi-frères. En 1853, le jeune Levi, devenu entre-temps citoyen américain, file vers San Francisco avec des ballots de toile marron. Son idée : fabriquer des tentes pour les chercheurs d’or. Un soir, dans un saloon, un orpailleur l’aurait mis au défi de confectionner un pantalon résistant et bon marché. Levi Strauss fait des essais. Quelques mois plus tard, il présente le premier Levi’s, un pantalon équipé de cinq poches, puis créé une collection complète de vêtements pour le travail. En 1860, il fonde la Levi Strauss Company. Mais les premiers pantalons ont un défaut : les poches se déchirent sous le poids des pépites d’or. Grâce à Jacob Davis, un tailleur du Nevada, Levi Strauss les renforce avec des rivets en cuivre, les mêmes qui servent à fixer les courroies des chevaux. Le Number One atteint la perfection et devient le jean préféré des orpailleurs. Peu à peu, la toile marron est remplacée par le denim bleu, plus souple. Levi Strauss, 73 ans, disparaît le 26 septembre 1902. Quarante ans plus tard, lors de la Seconde Guerre mondiale, son jean pénètre l’Europe avec les soldats de l’US Navy.
Le Lee : Henry David Lee invente la salopette
Lee cooper Quelques années après Levi Strauss, en 1889, Henry David Lee se lance à son tour dans le vêtement de travail. Patron d’une entreprise spécialisée dans le commerce alimentaire, dans le Kansas, il décide de fabriquer une combinaison fonctionnelle pour ses salariés qui manquent de vêtements solides. Lee crée la Lee Union All, ancêtre de notre salopette, qui devient la tenue de travail quasi officielle des mécaniciens, ouvriers et fermiers. Dans les années 1920, Henry David Lee taille ses propres jeans, mais, à la place des boutons, il imagine une braguette à glissières. Sur les poches arrières, une couture en S qui symbolise – quand les deux poches sont rapprochées – les cornes du bétail des premiers clients de la marque.
Le Wrangler : Wrangler s’inspire de l’univers des cow-boys
Wrangler Après Levi Strauss et Henry David Lee, la fin du XIXème siècle est marquée par la naissance d’une troisième griffe bleue denim. En 1889, la Globe Superior Company (G.S.C) voit le jour aux Etats-Unis, dans l’Illinois. L’entreprise se spécialise dans la fabrication de vêtements de travail…en denim. En 1916, la société fusionne avec deux autres compagnies sur le même créneau. Visionnaire, le nouveau groupe anticipe les demandes de la jeunesse et lance, en 1947, une ligne de vêtements de loisirs façon jeans Western, sous la marque Wrangler. Le nom a été choisi par les salariés de l’entreprise, en hommage au cow-boy en pleine action, surnommé wrangler (dresseur). La marque s’adjoint les conseils d’un styliste, Rodeo Ben.
Son jean sera à jamais associé à l’univers du rodéo.
Le Lee Cooper : Morris Cooper habille les travailleurs et les artisans britanniques
En 1908, à Londres, l’Anglais Morris Cooper crée une usine de vêtements de travail. Il conçoit des tabliers pour les mariniers, les bouchers et les charpentiers. Durant la Première Guerre mondiale, les restrictions en vêtements dues au rationnement profitent à l’entreprise (un pantalon en jean vaut 7 tickets de rationnement contre 26 pour un costume !). En 1940, Morris Cooper disparaît dans un accident de voiture tandis que son fils Harold sert dans la Royal Air Force. En 1950, celui-ci reprend l’entreprise et la renomme : M Cooper Overalls Limited devient Lee Cooper. A son patronyme, Harold accole le nom de jeune fille de sa femme. En 1953, l’entreprise lance un jean pour les femmes avec une fermeture à glissière placée à l’avant du pantalon. Une révolution ! Puis la marque lancera les jeans de couleur et une collection pour enfants…

Le jean d’abord conçu comme un vêtement et travail, a investi la rue et les défilés de mode.

Maintenant le jean est popularisé par les stars du cinéma, de la chanson et de la politique.

Claire et les filles de l’atelier d’écriture de l’hôpital au domicile

13 novembre

D’où vient le pantalon ?…Qui le porte chez-vous ?…

Le mot pantalon est né en 1550, il vient de Pantalone, nom d’un personnage bouffon de la comédie italienne. Sur scène, ce vieillard goutteux et avare était vêtu d’un seul habit de la tête aux pieds. Ce fut une grande première pour un vêtement qui, jusqu’alors, ne dépassait jamais le genou ! Pantalone a marqué la mode sans le savoir…
Dans l’Antiquité, les hommes portaient des chausses. Puis apparurent les culottes, serrées sous les genoux. Au XVIème siècle, les Vénitiens exportent en Europe le pantalon. Ce dernier s’installe dans les mœurs pendant la Révolution française grâce aux sans-culottes, surnom donné aux contestataires qui portaient le pantalon. La culotte était, quant à elle, l’apanage des nobles. Le mot et le vêtement s’imposeront dans la garde-robe masculine à partir de 1830.
Héritier des chausses et de la culotte, il s’impose sous des noms variés au XXème siècle.
Le Jodhpur :
Jodhpur Originaire d’une ville indienne. Conçu pour monter à cheval et pour les sports équestres en général, ce long pantalon, serré du genou à la cheville et gonflé de « joues d’aisance » sur les côtés des cuisses, est né en Inde. Plus précisément dans la ville de Jodhpur, au nord-ouest de l’Inde, d’où il tire son nom. Taillé dans une belle toile de coton, il s’inspire de la tenue des Rajputs, une tribu de l’Inde ancienne. Jodhpur signifie littéralement « la ville du roi Rao Jodha », fondateur de la cité en 1458. Ce beau mot hindi est arrivé en Europe au début du XXème siècle
Le fuseau :
Fuseau Une forme fuselée conçue pour les sports d’hiver. Ce pantalon en tissu extensible a été conçu dans la première moitié du XXème siècle pour les tout premiers séjours aux sports d’hiver. Le fuseau tire son nom de sa forme effectivement très fuselée, qui épouse bien la jambe. Il est retenu sous la voûte plantaire par un talon ou un large élastique. Dans les années 1950 ; ce vêtement de sport devient aussi un pantalon de ville à part entière. Il est revisité par les créateurs dans les années 2000.
Le Jean :
jean-femme-face-decoupe Jadis il était une tenue de travail. Son histoire commence dans la ville de Gênes, en Italie, réputée pour sa toile de coton, la futaine, aussi appelée jean et jeane. Ce textile se répand partout en Europe au Moyen-Âge puis aux États-Unis à la fin du XVIIIème siècle. Résistance, cette toile est, en toute logique, dévolue aux vêtements de travail. Dans les années 30 et 40, le mot jean ou jeans (au pluriel) désigne le pantalon de travail en denim, une toile en sergé de coton fabriquée dans la ville de Nîmes depuis le XVIIème siècle. Exporté aux États-Unis, il sert à réaliser les tenues de travail et fait la fortune de Levi Strauss à partir de 1873. Depuis, il est devenu l’un des symboles de l’Amérique.
Le Slack :
Slack C’est un vêtement de sport. Son est dérivé du mot slack, qui signifie littéralement lâche en anglais. Ce terme désigne traditionnellement un vêtement de sport, coupé comme un simple pantalon de ville et taillé dans une classique toile de coton. Toujours à la mode, il semble aujourd’hui définitivement sorti des terrains de sport pour arpenter le bitume des villes.
Le pantalon à pont :
pantalon-a-pont C’est un pantalon dédié à la marine. Le mot pont trouve son origine dans sa forme : il désigne la partie trapézoïdale qui se rabat sur le devant du pantalon. Le pont sert alors de fermeture au vêtement et s’attache par une série de boutons sur les côtés et à la ceinture. Assez large, voire évasé dans le bas, le pantalon à pont était autrefois dédié aux uniformes de la marine. Mais, dans le civil, il a toujours été relégué au second rand derrière le pantalon fermé par une braguette. Ce mot vient de brague, qui désignait au XIVème siècle une culotte, vêtement serré sous les genoux. Aujourd’hui, le pantalon à pont reste un grand classique. Un autre vêtement tendance a un nom qui rappelle l’univers de la mer et de la marine : le pantalon cargo. Il possède des poches latérales à soufflet et un cordon élastique en bas de chaque jambe.
Le knickerbockers :
Knickers un traditionnel venu des Pays-Bas. Ce pantalon tire son nom de l’histoire du voyage. Malgré sa consonance anglo-saxonne, le knickerbockers commence sa vie aux Pays-Bas. Un peu large, légèrement bouffant, il est porté par tous les hommes hollandais. L’envie de conquérir le Nouveau Continent pousse nombre d’entre eux à s’embarquer et à partir vers l’Amérique. Parmi ces immigrés une famille débarque dans le vaste pays en 1674. Dans leurs bagages, ils emportent ces fameux pantalons traditionnels de leurs pays. Le nom de cette famille ? Kniskerbocker… Évidemment ! aujourd’hui, les knickers sont essentiellement portés par les femmes et les enfants.
Le corsaire :
Corsaire Un éternel recommencement. Ce pantalon étroit, voire moulant, coupé sous le genou, doit son nom au vêtement que portaient les corsaires et les pirates. Le mot est apparu dans le langage provençal du XIIIème siècle. Corsari signifiait alors pirate. Ce vêtement, devenu depuis exclusivement féminin, fut l’un des éléments phares des tenues des années 50 et 60, après avoir marqué les esprits dans les films « en costume », comme la série « Angélique, marquise des anges ».
Aujourd’hui, il reste présent dans nos armoires.

Et maintenant si vous portiez une jupe ou une robe ?

Les filles de l’atelier d’écriture de l’hôpital au domicile

12 novembre

Comment êtes-vous aujourd’hui ?...Comme ceux-là ?...

Celui-ci,
Pauvre être hagard,
Il déambule fragile
Sans le moindre regard.
Celui-là,
Il parle.
Il ne peut rien d'autre,
Au travers de ses larmes.
Celui-là,
Dés le matin, il sourit.
Mais, de vous il se moquera
Avec mépris.
Puis, celui-là deviendra celui-ci
Et celui-ci, celui-là.
Ils s'amuseront toute la nuit,
Se parleront de-ci, de-là.
Donnez-leur la réplique
A ces gens disparates,
Ils sont bon public,
Derrière leur masque.

Joëlle et les filles de l’atelier d’écriture de l’hôpital au domicile

11 novembre

Entendez-vous l’appel de la Picardie ?...

cayeux-sur-mer Aujourd’hui, nous vous proposons une balade dans la région chez nos amis Picards où vivent Michel et Nicole Mercator sur une terre riche et fertile, baignée par une douce lumière et la mer du Nord proche de la Côte d’Opale.
Un galet, un caillou précieux est la fierté de la région :
galets Le galet a fait la renommée de Cayeux-sur-mer (cayeux signifie caillou en picard). Depuis 1840, le galet est utilisé industriellement, mais son ramassage est effectué depuis plus longtemps encore. Arraché aux falaises du pays de Caux, le minéral est brassé par la houle, les vagues et devient galet en abordant l’embouchure de la Somme. La grande pureté et l’extrême dureté du galet de Cayeux, dû a sa très haute teneur en silice, le rend précieux pour de nombreuses applications industrielles : agent de broyage pour les cosmétiques et les céramiques, production de bétons architectoniques, composition de colles, d’enduits, d’encres. Il est exporté en Europe et jusqu’en Asie du Sud-Est !
Deux mille ans de culture ont façonné son paysage :
Amiens - Hortillonnage Les jardins flottants d’Amiens tirent leur nom du latin hortus (jardin). Les soldats romains nommèrent hortulani leurs jardiniers, aujourd’hui appelés hortillons. Irrigués par la Somme et l’Avre, les hortillonnages forment une gigantesque mosaïque de 300 hectares. La création de ces jardins maraîchers ont nécessité un travail colossal. Pour aménager une zone sur laquelle la rivière s’élargissait sur des kilomètres en raison de la faible déclivité du terrain, il a fallu drainer les bras d’eau, creuser des canaux, entretenir les berges facilement inondables en surélevant le niveau des aires, les parcelles cultivables. Jusqu’au XIXème siècle, les hortillonnages approvisionnaient toute la ville d’Amiens et ses environs en fruits et légumes. Les maraîchers se déplaçaient sur les canaux, les rieux, en barque en fond plat.
Le petit théâtre des cabotans est sa tradition :
Amiens Marionnettes Les marionnettes à tringles et à fils d’Amiens apparaissent au XVIIème siècle sur les foires de la région. Le mot picard cabotan signifie à l’origine homme de très petite taille. Les marionnettes, taillées dans un morceau de bois, sont en effet hautes de 50 centimètres. Elles forment toute une famille. Au centre de toutes les intrigues, le personnage de Lafleur, sorte de valet de comédie. Il incarne le bon sens populaire, l’esprit picard. Autour de lui gravitent son épouse Sandrine, son ami T’chot Blaise et d’autres figures hautes en couleur. Reprenant le flambeau des compagnies du XIXème siècle, celle des « Ché cabotans », créée en 1933, transmet le répertoire oral de l’art des marionnettes.
Un verger sur la place de la cathédrale, c’est la fête du marché aux fruits rouges de Noyon :
Noyon cathédrale Fruits, confitures, sirops, pâtes de fruits… Chaque premier dimanche de juillet, c’est l’événement à Noyon. Le nom latin de la ville, Noviomagus (nouveau marché), est d’ailleurs dû aux célèbres foires qui s’y déroulaient. Dès le Xème siècle, le cerisier est implanté dans cette région connue pour la douceur de son climat. Fraises, cassis, groseilles sont cultivés à leur tour. Les vergers deviennent l’une des principales richesses de la ville. Au XIXème siècle, leurs fruits alimentent la région parisienne, le Nord et sont exportés vers l’Angleterre. Mais la Première Guerre mondiale ravage les terrains et brise cette économie florissante. La groseille et la framboise font leur réapparition dans les années 1960 et relancent l’activité.
Quelques expressions typiques :
Faire briquet
: c’est casser la croûte. Le briquet, c’est le repas que le mineur emportait dans la mine
Tyo : désigne à la fois le petit, l’enfant, l’ami. Le mot précède le prénom et vient une marque d’affection comme dans tyo Mile pour Emile.
Pour votre gourmandise ses petits plats :
Tarte à l’bradé :
Tarte Badré Le badré désigne la crème aux œufs qui garnit la tarte sucrée picarde à laquelle on ajoute parfois des pruneaux. Pour l’une des variantes du dessert, le flan est si épais qu’il est baptisé tarte papin, le mot papin désignant une bouillie épaisse et aussi…la colle à papier peint ! Ça tient au ventre !
Bisteu : Lard, pommes de terres, oignons, beurre et crème forment la farce de cette tourte de pâte brisée croustillante sur le dessus et moelleuse à l’intérieur. Née dans les cuisines paysannes à la fin du XIXème siècle, elle se prépare de mille et une manières. A St Valery sur Somme, par exemple, on remplace le lard par des moules.
Ficelle : Une seule règle pour préparer ces crêpes salées : qu’elles soient fines ! Pour mériter leur nom, les ficelles, garnies d’une farce à base de jambon cuit et de champignon, doivent être roulées soigneusement. Elles sont gratinées au four et servies très chaudes. Le fromage doit filer entre les dents !

Seriez-vous : Boufeu ! Goinfre !

Cécile et Bernie chez les Picards

10 novembre

Comment en finir avec la vie ?

bouffe Et de deux. Je ne sais pas si c'est Neptune qui irradie Pluton, ou Jupiter en révolution dans la maison du 3ème décan, mais là j'ai le moral à moins 150000 …
Aujourd'hui c’est la chute aux enfers. J'ai même voulu me suicider. Si si, à coup de bonbons, fondant au chocolat, fromages, et autres cochonnailles...ben vi, j'ai rien trouvé d'autres....
J'ai bien pensé aux médicaments, mais à part des vitamines que je donne à mon chien, des gouttes pour les yeux - j'ai bien essayé de me noyer les yeux sous les gouttes mais cela n'a pas fait grand-chose ! - et des suppositoires pour la douleur. Les suppos c'était au dessus de mes forces ! S'enfiler une boite de 24 suppos… je n’aurais pas pu ! – il faut bien respecter ses fesses - quand je pense que c'est sensé être pour la douleur...moi rien que d'y penser...
J'ai aussi pensé à me pendre à la clinche de ma porte mais à part le cordon de mon fer à repasser je n’ai rien trouvé...donc je me suis dit : « je vais en finir en me faisant exploser l'estomac... »
J'ai donc passé ma journée à « bouffer » « bâfrer » tout ce qui me passait par la main...
Résultat....
Je me rends compte que j'ai l'estomac bien plus grand que je ne l'imaginais et vraiment une petite tête…

Marylou qui malgré tout est optimiste

9 novembre

Comment rendre hommage ?...

anges & coeur Depuis le peu que je voyage...
Je lis des centaines de messages
Qui me font apparaître des visages
D’amour, d’espoir et de paix...
Il m’arrive de me demander
Combien d’eux ont connu le naufrage ?
A travers quelle souffrance ils sont passés
Avant de devenir des messagers
A travers quels désespoirs, quels pleurs, quels cris
Ils ont appris les défis de la vie…
Qu’ils se sont soulevés en se battant
Pour une cause noble qui était la leur
Et qu’ils ce son ainsi forgé pour en sortir grandi(e)
Pour ensuite reprendre le chemin de la vie
Et aller communiquer leur lumière...
Qu’ils ont découvert à travers leurs prières
Cette lueur qui brûle en eux se fortifiant de jour en jour
Cette immense flamme qu’on appelle l’amour
A tout ces êtres plein d’espoir
Qui sur le chemin de leur voyage
Sèment ces graines d’amour, de cœur en cœur
J’ai envie de déposer plein de respect, une fleur
Un lys blanc, tendrement toute en douceur

Valérie qui rend ainsi hommage à tous les êtres de lumière qui croisent sa et notre vie

8 novembre

Que direz-vous d’une balade au village des vanniers

De l’osier au panier ...
Villaines les Rochers - vue générale Dans la région de notre amie PAT, à Villaines les Rochers, en Touraine,…on travaille l’osier depuis 150 ans avec les mêmes gestes et le même amour. Bienvenue chez mes rois de la tresse.
Sur les terres limoneuses de la vallée de ’Indre et de Villaines, à quelques kilomètres d’Azay le Rideau, se trouve un village unique en son genre : Villaines Les Rochers. Son nom vient des troglodytes qui accueillaient jadis la quasi totalité de la population. Ces cavités creusées dans la falaise servaient également d’atelier pour la conservation de l’osier et la pratique de la vannerie. Car de l’osier et de la vannerie, il y en toujours eu. Mille habitants dont quatre vingt vanniers, Villaines Les Rochers vit toujours au rythme des saisons et des saules.
Une fois les feuilles tombées et la sève des arbres redescendue, en décembre, les branches de saule, âgées d’un an, sont coupées à la serpe et au sécateur. Ces branches, qui prennent alors le nom d’osier, ne seront travaillées que dix mois plus tard, à l’automne. Dix mois pour préparer les longues tiges, deux mois qui vont marquer la vie des vanniers.
L’osier compte une trentaine de variétés. Les plus couramment utilisées sont la grisette (Salix tiendra) pour la grosse vannerie et le noir de Villaines pour les objets de vannerie fine. La gavrange verte (Salix Viminalis) servent aux armatures, aux fonds de paniers et aux cerclages.
La récolte terminée, l’osier est trié, bottelé, puis stocké « les pieds dans l’eau » dans de larges bassin ou routoirs, alimentés par des fontaines. Dix centimètres d’eau suffisent à cette mise en végétation artificielle pendant trois mois. Objectif : attendrit le bois et l’écorce. Excepté l’alimentation en eau, l’homme n’aura plus à s’occuper des branches. Très vite, la sève remonte, donnant naissance à de petites feuilles vertes sur la moitié supérieure des tiges, l’écorce se ramollit et l’osier revit.
Au mois de mai - juin, les vanniers se préparent au gros du travail. L’osier va être dépouillé de son écorce. Pour ne pas altérer la qualité et la souplesse des tiges, l’écorçage doit être rapide. Tout le village met la main à la pâte pour transporter les lourdes bottes vers les machines.
Le temps, allié fidèle, fait son travail :
Ossier en bottes L’écorce ne mesurant que quelque dixièmes de millimètres, ce n’est plus l’homme qui se charge de l’ôter mais des rotatives. L’écorçage est l’une des rares étapes où la machine intervient. A cet instant, l’osier devient blanc et va être séché, debout contre les façades des maisons ou étalé aux alentours du village. Pendant 24 heures, Villaines prend des allures de village de bois. Toutes les bottes ne sont pourtant pas écorcées. Les tiges à l’état brut, moins esthétiques mais plus résistantes, seront transformées plus tard en paniers pour les écaillers.
vannerie Les brins de l’osier écorcés sont ensuite triés puis bottelés selon les tailles. Les plus petits mesurent 80 cm et les plus hauts atteignent 3 mètres. On entrepose ces bottes quelques mois dans un endroit sec et obscur pour éviter au bois de se patiner. Tout l’été, l’osier sèche dans les greniers. Fidèle allié des vanniers, le temps fait son travail pour durcir les branches mais avant son utilisation l’osier devra de nouveau tremper 2 à 3 heures dans l’eau pour retrouver sa souplesse. Par la suite, la température constante de 14° et le taux d’hygrométrie d’environ 70% des caves et des grottes du village sont les conditions idéales pour stocker les tiges avant leur tressage.
Car pour travailler, le vannier attend de son osier qu’il soit parfait. C’est-à-dire non cassant, sans nœud ni branche, souple et bien droit, gage de qualité sur le produit fini.
Un matériau adapté toutes les époques :
Vannier - destérité Hormis quelques outils, ce sont bien les dix doigts du vannier qui font tout le travail. Ils serrent, tordent, poussent, redressent, entrelacent et même caressent l’osier ... presque une histoire d’amour. Côté outils, fendoirs, serpettes, sécateurs et épluchoirs tranchent ; alènes et poinçons perforent ; maillets, battes et fer à clore frappent ; marteau, égoïnes et tenailles marquent. Et c’est sur son aise, sorte de plancher long de 2,80 m, isolé à 10 cm du sol que le vannier travaille, assis. La sellette (plan incliné) calée entre ses jambes sert de support à l’ouvrage pendant sa fabrication. La magie de l’homme peut opérer.
coop_de_villaines_vannier_au_travail Les vanniers perpétuent ainsi la tradition avec des gestes inchangés depuis 150 ans. Les objets en vannerie ont, eux, bien évolué. Qu’il soit à jours ou à claire-voie comme les cages à oiseaux, les berceaux ou les hottes à pain ; d’éclisses (lamelles d’osier) pour les vanneries fines ou d’osier rond pour les malles, les paniers à bûches ou encore les nacelles de montgolfières, l’osier prend aujourd’hui de nombreuses formes. Matériau de tradition, il sait aussi se moderniser quand il est associé au métal, au cuir ou à toutes sortes de tissus et ouvre ainsi des perspectives nouvelles, par exemple dans le mobilier contemporain.
Auparavant, 40% de la production est destinée à la présentation alimentaire des magasins de grande distribution, 30% sert en boulangerie traditionnelle (claies et bannetons sont en usage chez Poilâne), 20% part pour l’ameublement et la décoration, très prisés actuellement.
Fierté des artisans tourangeaux, les vanneries de Villaines s’exportent : 10% de l’artisanat local s’envole pour les États-Unis et les pays scandinaves. Autre sujet de fierté pour le vanniers, à celle seule, Villaines Les Rochers assure la moitié de toute la production française.
Ainsi va la vie de cet étrange village, bercé par les branches du saule devenues osier et par le bruit des outils. Et afin de ne pas oublier la tradition, les vanniers se retrouvent le second ou troisième week-end de janvier pour fêter Saint Antoine, leur patron. De quoi redémarrer la saison dans la bonne humeur.
L’histoire de l’osier :
Vannier En cultivant le saule, l’homme a découvert l’osier et ses remarquables propriétés de souplesse, de robustesse et de légèreté. Aux premiers balbutiements de la vannerie, au XVIème siècle, les pionniers ont eu bien des difficultés à vendre leur production.
En 1849, l’abbé CHICOISNE, curé du village, décide de créer un groupement de production et fonde la société des vanniers de Villaines ( aujourd’hui coopérative, forte de 80 membres ). La société en comptait 140 en 1872. L’abbé fonde aussi la Société de secours mutuel (sécurité sociale). La vannerie connaît alors ses heures de gloire. Puis, il faut affronter l’avènement du plastique et du carton bouilli ; il faut se relever de l’interdiction du Ministère de la Santé d’utiliser l’osier comme conditionnement alimentaire. Avec de l’imagination et de l’audace, de nouveaux débouchés s’ouvrent aux vanniers.
Depuis 1960, la coopérative ne réserve plus son entrée aux seuls descendants des vanniers : elle accueille désormais tous les amoureux de l’osier.

Marie-Pierre, Emmanuelle et Bernie pour vous faire vivre cette balade au pays de l’osiériculture

7 novembre

Comment ne pas rompre le charme ?...

Bougie1 La bougie fond. Elle fond comme elle pleure, ses larmes coulant le long de son visage, qui peu à peu se déforme lamentablement.
La bougie souffre-t-elle quand celle pour qui elle se donne illumine son corps ?
La bougie fond. Elle fond comme elle meurt, sa cire disparaissant le long de sa mèche, qui peu à peu se consume inlassablement.
Bougie2 La bougie pense-t-elle quand celle pour qui elle existe lui vole son âme ?
La bougie fond. Elle fond comme elle saigne, son liquide chaud noyant la lumière, qui peu à peu s’estompe sournoisement.
La bougie sourit-elle quand celle pour qui elle fut mise au monde s’étouffe définitivement ?
La bougie a fondu, le charme est rompu...

Sixtine et les filles de l’atelier d’écriture de l’hôpital au domicile

6 novembre

Qui suis-je ?…l’énigme facile du vendredi soir …

Avec moi vous obtenez un résultat immédiat, en vous dépensant beaucoup.

Qui suis-je ?…

Surtout ne ménagez pas votre peine pour me donner votre réponse.

Carole et ses tortures de l’esprit

Réponse : Le ménage

Mais, j'accepte aussi le porte-monnaie (solution à laquelle je n'avais pas envisagée)

Quelle histoire ?… que celle de la brosse à dent ...

Brosse à dents La brosse à dent à 250 ans :
Des Allemands ont a fait une découverte extraordinaire : une brosse à dents. Mais une vieille brosse à dents…De 250 ans ! C’est la plus vieille brosse qui ait été trouvé en Europe. Sur le lieu où elle a été trouvé, il y avait, avant, un hôpital. Elle est abîmée. Elle n’a plus ses poils et son manche est en os. Le bout de ce manche est taillé car la brosse servait aussi à se curer les oreilles !....On peut dire qu’autrefois ils avaient déjà découvert les brosses à dents multifonction
La petite histoire de la brosse à dent :
Les brosses à dents sont apparues au 18ème siècle (depuis qu’on mange du sucre).
Objet mal aimé, la brosse à dents a connu ces dix dernières années une formidable révolution marketing, à laquelle le design a largement contribué.
Tous les matins, on peut entendre le bruit des brosses à dents, dans toutes les maisonnées d'un bout à l'autre du pays. Cette habitude quotidienne est essentielle pour qui souhaite conserver une belle dentition. Une question demeure toutefois : que connaissez-vous vraiment de votre brosse à dents ?
La traditionnelle brosse à dents telle qu'on la connaît présentement n'a pas toujours été aussi accessible et adaptée à nos besoins. Autrefois, le nettoyage des dents se faisait à l'aide d'une branche de bois. Il aura fallu attendre en 1938 pour que la brosse à dents à soies de nylon fasse son apparition.

  • Dans les temps anciens, les humains se nettoyaient les dents avec des branches et des bâtonnets à extrémité effilochée d'environ huit pouces. Ils en écrasaient une extrémité pour accroître la surface nettoyante.
  • Au Moyen-Orient, en Afrique et en Inde, ils utilisaient le miswak, un bâtonnet provenant de la racine de l'arak, couramment appelé « arbre à brosse à dents », pour se nettoyer la bouche, les gencives et les dents. Le bois le plus populaire utilisé pour façonner le miswak provenait du Salvadora persica qui pousse en Arabie saoudite, au Soudan, au Tchad, dans le sud de l'Égypte et dans l'Inde orientale. La branche était trempée dans l'eau chaude ou de l'eau de rose pendant quelques heures pour en ramollir les fibres, puis était mâchée ou utilisée comme brosse à dents.
  • Les patriciens de la Rome antique faisaient appel à des esclaves spéciaux pour leur nettoyer les dents, car le nettoyage des dents faisait partie d'un rituel religieux ancien.
  • La première brosse à dents à soie, inventée au 15ème siècle par les Chinois, était constituée de soie issue du cou du sanglier.
  • Au 17ème siècle, la brosse à dents fait son apparition en Europe, où les soies sont remplacées par du crin de cheval plus doux.
  • Aux 17ème et 18ème siècles, les dentistes français, les plus perfectionnés d'Europe à l'époque, recommandent l'utilisation de la brosse à dents.
  • La première brosse à dents est produite en série par William Addis d'Angleterre.
  • Le premier Américain à breveter une brosse à dents a pour nom H. N. Wadsworth.
  • Des compagnies commencent à produire des brosses à dents en série en Amérique vers 1885, mais les gens doivent attendre 1938 avant de pouvoir se brosser les dents avec une brosse à dents à soies de nylon.
  • La plupart des Américains ne se brossaient pas les dents avant que les soldats ne ramènent à la maison cette habitude instaurée par l'armée après la Deuxième Guerre mondiale.
  • Depuis ce temps, quelque 3 000 demandes de brevets de brosses à dents ont été déposées partout dans le monde.
  • Johonson & Johnson font la promotion d'une saine hygiène dentaire depuis 1898.
  • Reach® 400 Max, premier produit du genre au Canada : une brosse à dents et à gencives, en une seule brosse.

Source: Johnson & Johnson
Dialogue avec une brosse à dent :
BD brosse à dent rouleau WC Il était une fois une brosse à dents qui parlait. Un garçon a pris la brosse à dents, il a mis du dentifrice et la brosse à dents dit: « Ah, c’est froid ! »
Le petit garçon de répondre : « Je me fais des illusions. »
Après, il est allé à l’école et il a emmené la brosse à dents avec lui.
Après manger, il s’est brossé les dents, il a passé la brosse à dents sous l’eau froide et elle a dit de nouveau : « C’est froid ! »
Alors le petit garçon répondit : « Ce n’étaient pas des illusions, c’est vrai, ma brosse à dents parle ! »
Alors, il l’a mise dans sa trousse et depuis elle lui souffle toutes les réponses.
Entretien des dents :
On nous l'a dit et répété mille fois : les dents, c'est pour la vie ! À son tour, votre hygiéniste dentaire souhaite vous rappeler que les dents, ça se protège et ça s'entretient... comme des skis ou des patins !
L'utilisation de la soie dentaire est très importante afin de nettoyer quotidiennement, entre les dents, les régions non atteignables avec la brosse à dents. Plus tôt on commence la technique de la soie dentaire, meilleure sera la dextérité et plus rapidement serez-vous enclin à inclure cette excellente habitude, essentielle à la santé dentaire, dans votre routine quotidienne.
La brosse à dents doit être changée environ tous les trois ou quatre mois. Les soies tordues ou usées ne nettoient pas bien les dents.

En mouvement, elle a l'allure d'une planche de surf. Qu'il vente ou qu'il neige, on la sort deux à trois fois par jour. Elle ne craint pas la pollution. Elle va, et vient, vogue au milieu de l'écume avec sa forme profilée qui s'adapte à la courbure des dents .
Pour une bonne glisse, il faut des ailerons souples, et une planche plate, assez longue et légèrement relevée à l'avant.

Pas besoin d'être sportif pour utiliser la brosse à dents, il suffit d'un dentifrice et d'un verre d'eau
N’oubliez pas votre brosse…vos dents et votre bouche en ont besoin...

Bernie et les filles de l’atelier d’écriture de l’hôpital au domicile

5 novembre

Pourquoi ai-je reçu des fleurs aujourd'hui ?...

Lys martagon 01 J'ai reçu des fleurs aujourd'hui. Ce n'était pas mon anniversaire ni un autre jour spécial.
Nous avons eu notre première dispute hier dans la nuit et il m'a dit beaucoup de choses cruelles qui m'ont vraiment blessées.
Je sais qu'il est désolé et qu'il n'a pas voulu dire les choses qu'il a dites parce qu'il m'a envoyé des fleurs aujourd'hui.
rose J'ai reçu des fleurs aujourd'hui. Ce n'était pas notre anniversaire ni un autre jour spécial.
Hier, dans la nuit, il m'a poussé contre un mur et a commencé à m'étrangler. Ça ressemblait à un cauchemar. Je ne pouvais croire que c'était réel. Je me suis réveillée ce matin le corps douloureux et meurtri. Je sais qu'il doit être désolé parce qu'il m'a envoyé des fleurs aujourd'hui.
J'ai reçu des fleurs aujourd'hui et ce n'était pas la fête des mères ni un autre jour spécial.
Hier, dans la nuit, il m'a de nouveau battue, c'était beaucoup plus violent que les autres fois. Si je le quitte, que deviendrais-je ? Comment prendre soin de mes enfants ? Et les problèmes financiers ? J'ai peur de lui mais je suis effrayée de partir. Mais je sais qu'il doit être désolé parce qu'il m'a envoyé des fleurs aujourd'hui.
J'ai reçu des fleurs aujourd'hui. Aujourd'hui c'était un jour très spécial, c'était le jour de mes funérailles. Hier dans la nuit, il m'a finalement tuée. Il m'a battue à mort. Si seulement j'avais trouvé assez de courage pour le quitter, je n'aurais pas reçu de fleurs aujourd'hui.
Malheureusement, la violence conjugale frappe sournoisement plusieurs familles, sûrement même tout près de chez vous. Personne n'a le droit de vous agresser verbalement ou physiquement. Aucune forme d'Amour ne peut s'exprimer ainsi. La possession et la jalousie sont des formes de contrôle et non des facettes de l'Amour.

Corinne qui abrite, pour quelques jours, une de ces amies victime de cette violence conjugale.

4 novembre

Qui suis-je ?...Pécherez-vous la bonne réponse ?...le jeu n°32

A la pêche Coralie vient d’acheter pour son père une canne à pêche non télescopique d’une longueur de 5 mètres et décide de rentrer chez elle en bus. Seulement, le chauffeur ne l’autorise pas à monter dans le bus car les objets d’une longueur de plus de 4 mètres y sont interdits.
Coralie retourne dans le magasin, conclut un achat, revient vers le bus. Le chauffeur l’accepte sans sourciller.
Coralie rapporte ainsi chez-elle sa canne à pêche sans encombre.
Comment s’y est-elle prise ?

Carole et Audrey et leurs énigmes

Réponse : Coralie a acheté une valise de 4x3 m et y a rangé la canne à pêche dans la diagonale